Au risque de passer pour un ringard, et si on laissait une chance à Franck Dubosc?

Oh!

Un article un dimanche, alors qu’il a dit qu’il voulait se reposer.

Eh oui, mais écrire quand on en a envie, ça permet d’écrire même un dimanche, et même très brièvement, avec un titre qui sera presque plus long que l’article lui-même, et une parution à n’importe quelle heure (fini le 00:01!).

Juste un petit coup de cœur ce matin pour vous dire que moi qui n’aimais pas particulièrement Franck Dubosc et ses divers films «?Campeurs?», je suis allé voir hier soir Tout le monde debout.

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On l’y retrouve avec la magnifique Alexandra Lamy, et les parfaits Gérard Darmond et Elsa Zylberstein, dans un film plus tendre que drôle, même si on y sourit souvent.

On a tendance à étiqueter les gens, et c’est vrai que Frank Dubosc a joué à fond le rôle du vrai beauf pendant des années.

Mais il le dit lui-même: laissez-moi une chance de vous montrer autre chose s’il vous plaît.

Je l’ai fait, je ne regrette absolument pas.

Le film est un peu à l’image de ce que doit vivre l’acteur dans la vraie vie: au départ, Jocelyn est pris dans son personnage de séducteur qu’au fond, il n’aime pas, il se fait passer un peu par hasard pour une personne handicapée physique, pour séduire une femme, parce qu’il aime mentir, tombe véritablement amoureux de sa sœur (de la femme donc), elle aussi handicapée physique. Il ne sait plus comment faire pour devenir vrai, pour ne plus être ce personnage menteur qui va forcément la décevoir.

Contrairement à ce que pourrait laisser penser la bande-annonce qui, bien évidemment, ressort les moments les plus drôles de l’histoire (y compris sa dernière phrase de ladite bande-annonce que je ne retranscrirai pas ici, mais qui m’a fait bien rire dans le contexte… et qui pourrait devenir culte), ce film est fin et tendre.

Et même Madame K a beaucoup aimé, c’est dire!

Alors, si vous avez envie de passer un bon moment…