Mail? Le meilleur, mais avec de l’aide

Je crois que je suis voué à rester en permanence en alerte technologique, je n’y peux rien, c’est comme ça.

Nous sommes nombreux dans cette situation, et force est de constater qu’il y a pour les gens comme nous des périodes tranquilles, voire moroses, et d’autres qui voient les développeurs nous offrir tous en même temps de petites perles, ce qui fait que je ne sais moi-même plus par quoi commencer lorsqu’il s’agit de vous en parler.

Ces temps, je dois dire que je suis tout ragaillardi par un logiciel que j’utilise environ cent fois par jour, je veux parler de mon client mail, mon programme de mails si vous préférez, ou tout simplement, Mail, pour ne pas le nommer (si Antidote ne me dit pas que je répète certains mots dans ce paragraphe…).

Eh oui, après des détours divers et lointains, je me suis rendu compte, il y a déjà quelques années, que ce logiciel est tout simplement le meilleur, en tout cas sur Mac, même si ses fonctions sont basiques au départ.

En fait, ce n’est pas Apple que j’ai envie de féliciter pour ce programme, mais ceux qui gravitent autour pour l’améliorer.

Oui, parce que ce logiciel, vous le savez certainement, peut être largement enrichi par ce qui s’est appelé jusqu’à nos jours des plug-ins, parfois aussi intéressants qu’instables, mais qui vont devenir des extensions par la grande bonté d’Apple qui a permis la chose dans le nouveau système Monterey.

Ces extensions devraient être bien plus stables et plus faciles à gérer pour l’utilisateur, et certainement d’ailleurs aussi pour le développeur.

Ci-dessus, en 1, c’est ici que l’on gère les plug-ins, et en 2 c’est là qu’on gère les extensions.

Oh! Ne vous réjouissez pas trop vite!

Pour les développeurs, les choses ne sont pas simples puisqu’ils doivent gérer les plug-ins jusqu’à Big Sur, et les extensions sur Monterey, ce qui n’est pas (encore?) obligatoire.

Ne vous réjouissez pas trop vite écrivais-je, voyez ce que propose mon Mail dans l’onglet “Extentions”:

Et voici ce que le gestionnaire de plug-ins affiche:

Il faut donc laisser du temps aux développeurs de faire le nécessaire pour passer des modules aux extensions, sachant qu’une fois la chose faite, passer d’une version à l’autre de Mail par mise à jour ne devrait plus leur poser les problèmes actuels, à savoir les obliger à modifier, même de manière minimale, leur plug-in pour qu’il puisse être compatible avec la nouvelle version, ce qui est encore le cas aujourd’hui, sans quoi, il est tout bonnement désactivé par le programme d’Apple au démarrage.

Donc oui, on se réjouit de voir du changement, ne serait-ce que pour les utilisateurs débutants pour qui, chaque mise à jour du système et par conséquent de Mail, est une catastrophe, incapables qu’ils sont de faire le nécessaire, tellement la chose est compliquée pour eux.

Je disais donc que Mail est, une fois quelques plug-ins installés, un programme de gestion de courriels tout à fait performant.

Je me propose, ces prochaines semaines, d’aller plus loin en faisant le tour des plug-ins que j’utilise (vous les connaissez si vous avez jeté un coup d’œil sur la capture d’écran précédente), en prenant mon temps, c’est-à-dire en consacrant un article complet à certains d’entre eux qui me permettent de gérer mes courriels de manière bien plus efficace qu’avant.

Ça, c’est une chose.

L’autre, qui me semble importante, c’est de parler de l’archivage des courriels.

Depuis que je l’ai fait, à l’aide de trois logiciels externes (oui, trois, je suis un type prudent), Mail est immensément plus rapide, mais ce n’est pas la seule raison de cet archivage. Nous en reparlerons.

Je m’entretiendrai de ces trois programmes d’archivages de courriels dédiés à Mail également dans des articles séparés ces prochains temps.

Bon…

Dans un premier temps, j’en reste là, mais j’aimerais tout de même lire en commentaires:

  • ce que vous utilisez comme programme de gestion de courriels
  • ce que vous ajoutez à Mail, le cas échéant, pour le rendre meilleur qu’il l’est.

À vous claviers, s’il vous plaît, merci beaucoup.

Image de couverture: jacqueline macou de Pixabay