Safari et Duckduckgo alors?

Vous avez lu, peut-être, dernièrement, mon article sur le navigateur Vivaldi.

Un navigateur fantastique rempli de fonctionnalités plus étonnantes les unes que les autres.

Un navigateur qui respecte notre vie privée.

Mais un navigateur qui pêche sur certains points tout de même.

D’abord, depuis quelque temps, je trouve qu’il rame en matière d’affichage, saccadant dans le défilement vertical (même si ça va un peu mieux sous Monterey), il m’affiche souvent pendant deux secondes que le site que je cherche n’existe pas (ce qui me fait à chaque fois un coup au cœur quand je vais sur le mien), il ne fonctionne plus avec Antidote (tout comme Chrome et Firefox) lorsque je suis sur WordPress.

Et puis, je suis passé à 1Password 8 bêta, et il se trouve que son extension ne fonctionne pas bien avec Vivaldi puisqu’on se retrouve à devoir faire un raccourci clavier, comme à l’époque, pour l’activer, ce qui est juste devenu insupportable après avoir connu le bonheur de le faire avec sa montre ou son doigt sur les autres navigateurs.

Ça, je ne peux plus… Je suis fragile, hein?

Mais surtout, et j’en avais parlé ici, j’ai découvert Safari associé au nouveau système, Monterey, incroyablement fluide, même sur Mac Intel.

En particulier quand on vient de Vivaldi qui, comme je viens de le dire, croche un peu.

De plus, il faut tout de même avouer que, sur quelques mois d’utilisation, la traduction de sites est nettement moins bonne sur Vivaldi que sur Chrome et que sur… Safari.

Tout le monde a pu constater les progrès du moteur de traduction de Chrome ces derniers mois.

Mais honnêtement (pourquoi j’écris ça, je n’ai pas besoin de la justifier, cette honnêteté, ou bien?), je trouve que le navigateur d’Apple s’en sort plutôt bien s’agissant de la traduction.

Et finalement, Safari est hyperrapide, et fait le nécessaire.

Mieux, c’est le seul, le SEUL à me permettre de corriger mes textes avec Antidote sur WordPress.

Comment?

Vous n’y arrivez pas?

Mais vous savez que jusqu’il y a quelques jours, moi non plus?

Et j’ai trouvé la solution.

Le problème, c’est qu’Antidote, dans Safari, demande de passer par le menu contextuel pour daigner corriger le texte que l’on est obligé de sélectionner préalablement.

Et quand on fait un clic droit, on perd la sélection.

Eh bien, à force de chercher, j’ai trouvé!

Il faut faire un clic droit sur les trois points de l’éditeur Gutenberg, dans la barre d’outils, regardez.

C’est le seul endroit qui fonctionne, sinon, vous perdez la sélection!

Moi, franchement, je tombe sur un article qui me donne ce truc, alors que je passe des heures sur WordPress et que j’adore Antidote, je donne un gros bec à son auteur.

Allez François, gros bec, smak smak.

Donc, finalement, pour quelques jours, quelques semaines, ou quelques mois, je vais repasser sur Safari et le déclarer comme navigateur principal.

Cela étant, je vais utiliser Vivaldi juste pour écrire mes articles.

Quoi? Comment? C’est complètement inconséquent après ce que je viens d’écrire à propos d’Antidote?

Ben non!

Parce que je me suis fait à la correction en temps réel de MerciApp que j’ai testé ici, que je commence à avoir de la peine à m’en passer et que son éditeur ne semble pas pressé de mettre à disposition une extension pour Safari.

Certes, j’ai aussi acheté LanguageTool, qui est censé faire la même chose que MerciApp, qui n’est pas mal non plus, mais nettement moins bien pensé que cette dernière application pour ladite correction en temps réel.

Donc, pour moi, c’est ainsi: écriture des articles dans WordPress avec Vivaldi, une fois la chose terminée, enregistrement et ouverture desdits articles dans Safari ensuite pour les passer au deuxième correcteur, à savoir Antidote.

Je précise que pour moi, impossible de revenir à Chrome, je ne veux plus être pisté par ces gens, ou alors le moins possible.

Raison pour laquelle, depuis presque deux mois, sur tous mes navigateurs, j’utilise le moteur de recherche Duckduckgo, moteur de recherche qui respecte ma vie privée.

Au début, je recherchais avec ce moteur, et j’allais ensuite sur Google pour voir si je trouvais plus.

Alors certes, Google est supérieur, mais pas tant que ça.

Finalement, 95 % de mes recherches, je les fais avec Duckduckgo (il faut dire que, quelque part, il y a comme une consonance entre eux et moi, c’est fou ce qu’on peut être égocentrique parfois jusque dans les détails), et le 5 % restant, je prolonge sur Google.

Je ne dis pas que je n’aurais pas trouvé mieux sur Google, je dis que ce que j’ai trouvé sur Duckduckgo me convient parfaitement.

Et avec ça, j’emmerde Google.

Que du bonheur!

Pour en revenir à Safari, eh bien il fait beaucoup moins de choses que Vivaldi (pas de calendrier, pas d’affichage parallèle de deux onglets, ça, c’est dommage, pas de gestionnaire de courriers ou de tâches), mais finalement, est-ce que c’est vraiment ce que l’on demande à un navigateur?

Ah la la, si seulement MerciApp pouvait nous sortir une extension pour Safari, j’aurais finalement tout sous la main.

Mais non, rien n’est jamais parfait dans ce monde.

À part Madame K, évidemment.