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MacBook Neo: quand Apple nous étonne à nouveau

Beaucoup de choses ont été dites et écrites sur le tout nouveau MacBook Neo, presque toutes positives.

Vous voulez tout savoir sur cette petite machine?

C’est ici, chez MacG, qui en fait le tour complet, avec moult chiffres à l’appui.

J’ai rarement lu un test aussi bien fait.

Ici, pas trop de chiffres, mais des impressions après une semaine d’utilisation au quotidien.

Table des matières

Pourquoi le MacBook Neo

Presque toute ma vie informatique, j’ai travaillé avec un Mac portable.

Comme c’était la seule machine de travail, il fallait qu’elle soit la plus puissante possible. Je prenais toujours l’ordinateur juste un cran au-dessous de la machine la plus puissante, sauf pour mon dernier MacBook Pro 16 pouces qui est équipé d’un M1 Max avec 64 Gb de RAM.

Il faisait l’aller et retour Maison-Bureau, branché à ce dernier endroit sur un écran 27 pouces LG 5k.

Depuis que je suis plus à la maison, j’ai décidé de travailler tout ce qui était photographie ou vidéo sur une machine dédiée, à savoir un Mac Mini M4 Pro, avec 64 Gb de RAM.

Sauf quand je restais, pour écrire mes articles, par exemple, sur le MacBook Pro M1, parce que le MacMini est très puissant, certes, mais quand j’y travaille, je suis cantonné dans une pièce, un peu écarté de la vie sociale ou familiale.

Et puis, je suis toute la journée en vadrouille, entre mes petits-enfants, visite chez ma maman, leçon de violon, rencontres avec des amis, course à pied, longs moments de photo de rue, et j’en passe.

Et j’adore, entre ces moments, aller « travailler » au bistrot, devant un petit Cappuccino ou une eau minérale, sur mon ordinateur.

Seulement voilà: mon MacBook Pro 16 pouces impliquait que je prenne un sac à dos, bien gros pour lui faire de la place.

Et je ne parle pas du sac photo, la plupart du temps assez petit, puisque je transporte en général un Leica Q3, qui ne prend pas trop de place.

Et, depuis quelque temps, je me rends compte que je ne sais pas vraiment pourquoi je me promène avec un aussi grand ordinateur, puisque tout ce que je fais en dehors de mon Mac Mini ne demande que très peu de puissance, et n’exige pas forcément un écran 16 pouces.

De ce fait, j’ai lorgné vers le MacBook Air M4 (il y a quelques semaines), me disant qu’il suffirait largement à mon bonheur.

Cela dit, il n’est pas non plus donné, surtout avec ma façon de réfléchir « d’alors », il revenait, équipé comme je le désirais, à 1’710 francs en 13 pouces, ce qui n’est tout de même pas donné.

Et puis, voilà-t-y pas que le MacBook Neo est sorti.

Vous pensez: 8 Gb de RAM, j’oublie!

Et 256 Gb de disque, c’est non, même si j’achète la version supérieure, dotée du TouchID dotée du double de disque.

Et c’est là que j’ai lu quelques premiers tests dithyrambiques sur cette machine mettant en avant son incroyable vélocité, même plusieurs logiciels lancés en même temps.

Du coup, je me suis dit: et pourquoi pas, s’il n’est pas trop cher.

Je vais sur l’AppleStore en ligne, et je vois qu’il est vendu 479 francs au prix éducation pour la version 256 Gb sans TouchID, et 579 francs, toujours au prix éducation (dont je peux toujours profiter), pour la version avec TouchID et 512 Gb de disque.

Non, mais vous vous rendez compte! Un portable Mac à 479 francs? TVA comprise?

Bon, les 100 francs de plus pour les 512 Gb de disque, il ne faut pas hésiter, mais même!

Et même aussi, si l’on ajoute 100 francs pour chaque modèle en version « pour tout le monde », ce portable est le premier qui est véritablement abordable, chez Apple.

Allez hop, commande en ligne, disponible de suite à l’Apple Store de Genève, le soir même, je le configurais.

Un vrai Mac, tout simplement

Si vous pensez que le Macbook Neo était de la gnognotte, vu son prix, vous vous trompez: il est aussi beau que n’importe quel Mac, tout en alu, avec la même expérience de déballage que l’on retrouve sur les machines bien plus chères.

J’ai pris le bleu, il est beau, tout simplement.

Pas vraiment léger (1.23 kg), il semble étonnamment bien construit, et vous pouvez le prendre depuis n’importe quel coin, rien ne couine, rien ne bouge, c’est du super solide.

Vrai beau clavier complet, avec de vraies touches de fonction, ni trop mou, ni trop dur, juste ce qu’il faut, comme sur tous les derniers Macs. Pas de rétroéclairage, mais vraiment rien de grave, de toute manière, je tape sans regarder les touches, avec mes dix petits doigts, à la vitesse de l’éclair: tout suit, jamais de lettre qui croche, c’est divin.

Le trackpad est mécanique, mais répond parfaitement sur toute sa surface et n’est pas plus bruyant qu’un autre. Je suis passé sur la vitesse de curseur la plus élevée, comme sur mes autres Macs.

L’écran Liquid Retina est très agréable (quel bonheur de ne pas avoir d’encoche!), et pourtant, j’ai l’habitude de ce qui devrait être bien mieux, puisque l’écran du 16 pouces est Pro Motion, alors que celui du Neo se cantonne à 60 Hz, avec une jolie luminosité (500 nits) et un bon contraste.

La résolution de ce 13 pouces de 1’408 x 881 pixels (marrant, les spécifications sur le site d’Apple indiquent 2408 x 1’506 pixels, c’est une erreur) est confortable, permet de lire sans problème un site Web en pleine largeur, mais je suis allé dans Moniteurs, Réglage d’affichage, pour demander « Plus d’espace », soit 1’637 x 1’024 pixels.

L’écran reste parfaitement lisible, sans la moindre fatigue oculaire, et l’espace pour les fenêtres devient encore plus agréable.

Ou plus précisément en mode « Avancé, mode liste ».

La charnière? Parfaite, comme celle de tous les derniers Macs, depuis des années.

À l’usage

L’installation et la configuration

Pour la première fois depuis… oh la la, 15 ans, peut-être plus, j’ai installé mon Mac depuis zéro, et j’ai donc fait une vraie Clean Install.

Petit regret: je lance mon Mac, il me demande plein de renseignements, puis m’explique que je dois faire une mise à jour (26.3.2, spécifique au Neo).

Je la fais, et paf, on me redemande tous ces renseignements, ce n’est pas tout à fait limpide et user friendly, mais rien de grave, tout se passe bien au bout du compte.

J’ai commencé par demander de gérer l’espace intelligemment à Photos, pour que les images ne soient pas physiquement sur mon disque dur, elles prendraient trop de place: elles ne sont ainsi que chargées au besoin, puis libérées ensuite.

J’ai installé quelques applications, surtout des utilitaires via Setapp (dont j’ai parlé ici):

J’ai ajouté Barbee (testé ici), indispensable pour gérer sa barre de menus, d’autant plus avec un petit écran, Snagit (pour les captures d’écran, testé ici), Comet, le navigateur de Perplexity, la suite Microsoft 365 (ben oui), Fantastical, BusyCal, BusyContacts, Antidote, DeepL, PDF Expert, Signal, Threema et WhatsApp, Claude, iStat Menu, Al Dente Pro (ces deux derniers également via Setapp), PastePal (testé ici) pour les presse-papiers multiples, et 1Password.

Pour le test, voir plus bas, j’ai installé Lightroom, que j’ai désinstallé ensuite.

Ah! Et il m’a fallu mettre à jour Pages, Numbers et Keynote avec les nouvelles applications: incroyable qu’ils ne les aient pas mises sur la machine d’office, obligeant ensuite de désinstaller les anciennes avec une application dédiée, App Cleaner & Uninstaller (une vraie merveille dont j’ai parlé ici).

Voilà, c’est tout ce que j’ai installé à ce jour, mis à part pCloud et kDrive pour gérer deux synchronisations différentes, celle de pCloud pesant 91 Gb (tous mes documents), et celle de kDrive, pour mon association, pesant moins de 2 Gb.

Au final, il me reste 283 Gb libres sur mon disque dur, il est donc évident que l’option Neo avec 256 Gb aurait été largement insuffisante pour mes besoins et que j’ai bien fait de prendre la version 512 Gb.

Ah, et puisque l’on parle de la version « haut de gamme » pour 100 francs de plus qui intègre TouchID, je précise que j’ai lié mon Neo à mon AppleWatch et que cette dernière permet de déverrouiller le Mac sans problème, et qu’il en va de même avec la plupart des mots de passe que l’on me demande d’entrer.

Au niveau des performances

Vous pensez bien qu’avec seulement 8 Gb de RAM, j’attendais ce MacBook Neo au contour!

Au début, je faisais attention aux applications ouvertes, je fermais mes onglets en constatant dans CleanMyMac à quel point chacun d’entre eux bouffait une monstre mémoire (c’est fou ça, d’ailleurs!).

Et puis, tranquillement, j’ai laissé faire, je n’ai plus regardé.

Eh bien, franchement, je n’ai rien à lui reprocher, à ce MacBook Neo.

Je n’ai pas l’impression de travailler avec une machine plus lente que mes deux autres machines dans tout ce que j’utilise au quotidien.

Alors, bien sûr, lorsque je lance Lightroom pour le test, je vois bien que les choses changent un peu, mais même à ce niveau, Lightroom reste tout à fait utilisable, que ce soit dans le défilement des vignettes dans la vue grille, ou l’édition des images.

Cela dit, si vous utilisez tous les jours Lightroom sur votre portable, je vous conseille tout de même d’aller voir sur une autre machine, déjà dotée d’un écran 15 pouces au moins, mais vraiment, j’ai été étonné pendant mon test de voir à quel point cette petite machine se comportait bien, même avec ce gros logiciel.

Donc, au niveau vitesse, rien à redire, ça tourne toujours parfaitement bien.

Une RAM de 8 Gb, ça suffit?

Et au niveau de la RAM?

Moi qui suis en général un paniqué de ne jamais en avoir assez, j’ai été étonné, rien ne bouge.

Regardez, avec les applications suivantes ouvertes:

Eh bien tout se passe à merveille.

Voici comment le Mac gère la RAM:

En 1, la charge mémoire (sur la RAM).

En 2, on voit qu’Apple, avant de passer une partie de la mémoire sur le SSD interne, en compresse une partie (ici 2.7 Gb), c’est une première économie sur la « vraie » RAM.

En 3, on voit que la RAM excédentaire que j’utilise est passée sur le disque, dans un fichier d’échange (SWAP) limité pour l’instant à 4 Gb.

Il faut savoir que ce fichier d’échange, cette SWAP, est dynamique, et qu’il peut, au besoin, s’agrandir sans que vous ne remarquiez rien.

Alors que normalement, tout devrait aller moins vite avec cette SWAP, en tout cas dans les applications que j’utilise, il n’en est rien, je n’ai jamais vu le moindre ralentissement.

C’est à se demander ce qu’a fait Apple pour optimiser pareillement la gestion de cette mémoire vive sur le Neo, et c’est aussi à se demander si l’augmentation de la RAM, habituellement si onéreuse chez Apple, est vraiment si nécessaire que cela en usage courant, quelle que soit la machine.

Bref, du très beau travail réalisé à Cupertino, même sur ce plan, cette petite machine est vraiment top.

Pour finir sur les impressions d’utilisation, je travaille sur cette machine depuis une semaine, et j’y trouve complètement mon compte, jamais je ne me suis dit « oh zut, vivement que je retrouve mon MacBook Pro ou mon Mac Mini.

Cela dit, j’y suis retourné une fois ou l’autre, sur cette machine, pour reprendre des réglages et faire pareil sur mon Neo: j’ai l’impression pendant dix secondes d’avoir le vertige, tellement le 16 pouces est grand, mais jamais, quand je suis sur le Neo, je ne souffre de sa taille, à l’usage, sachant que, comme je l’ai dit, j’ai choisi la résolution la plus fine que l’on nous offre, encore une fois, très lisible.

Une autonomie bonne, sans plus

Le Neo est doté d’une petite batterie lithium-ion de 36.5 Wh.

L’autonomie est à peu près la même, un peu meilleure peut-être que sur mon MacBook Pro M1 Max 16 pouces, batterie toute neuve.

En usage normal, vous allez tenir une petite journée.

En cours, vous tiendrez une dizaine d’heures, pas plus, peut-être un peu moins.

Nous ne sommes pas au niveau des MacBook Air sur ce point. Comme toujours, vous ferez attention de ne pas mettre l’écran sur la luminosité maximale pour obtenir ces chiffres.

Une recharge un peu trop longue

Ce qui est plus ennuyeux, c’est que le MacBook Neo se recharge plutôt lentement, même avec un très gros chargeur d’Apple, puisqu’il ne peut officiellement recevoir que de 30 Watts, parfois 2 ou 3 Watts de plus au maximum.

Le chargeur proposé par défaut par Apple (vous devrez l’acheter, il n’est pas dans la boîte) est de 20 Watts, par pitié, prenez l’autre limité à 35 Watts!

L’avantage, c’est que les deux sont très légers et qu’on peut facilement les prendre avec soi.

Cela dit, il m’arrive souvent de me dire, avec mon MacBook Pro, le matin « oh zut, je pars dans une demi-heure et je suis à 25 %, je dois partir dans une demi-heure ». Je le remettais en charge pendant ce petit laps temps qui me permettait le retrouver, juste avant de partir, à 70 % (avec le plus gros chargeur d’Apple).

Oubliez cela avec le Neo, il lui faut du temps pour se recharger, comptez deux bonnes heures de 0 % à 100 %, ce sera encore plus long si vous vous contentez du chargeur 20 Watts.

Et regardez, dans la figure ci-dessous, c’est encore plus compliqué lorsqu’on travaille en même temps que l’on charge, puisque je suis ici à 56 % et qu’il me faut encore 1 h 53 pour recharger la machine.

Pas étonnant puisque les 30 Watts se répartissent alors.

Cela dit, iStat Menus est ici un peu pessimiste, la recharge s’est faite plus rapidement, en 45 minutes environ.

À propos des ports USB

Et puisque nous parlons de recharge, celle-ci se fait, bien évidemment, via un des deux ports USB C.

Pour ladite recharge, vous pouvez utiliser indépendamment un port ou l’autre.

Par contre, si vous branchez un SSD externe, il faudra prendre garde que le port USB le plus rapide (USB 3) est situé le plus au fond de la machine (pour vous en rappeler, le port du fond va à fond, merci iWeek!).

Et, à ce propos, une chose un peu ennuyeuse: si la plupart des SSD externes tournent sans problème sur le Neo, mon SSD Thunderbolt 5 (celui sur lequel j’ai mon catalogue Lightroom) n’est pas capable de monter.

Un peu dommage, ce problème pourra être corrigé avec l’achat d’un dock alimenté, mais bon, quand on veut ce genre de machine, c’est pour voyager le plus léger possible, alors un dock…

Vous me direz aussi que la clientèle visée par ce Neo n’est certainement pas du genre à payer la peau des fesses pour du Thuderbolt 5. À voir si les versions plus anciennes de Thunderbolt tournent ou non dessus.

Un wi-fi un tantinet capricieux?

Je ne l’ai lu sur aucun test, et pourtant, j’ai été confronté à deux ou trois soucis en matière de connexion Wi-fi.

Aucun problème en partage de réseau avec un iPhone (il se connecte automatiquement), aucun problème sur certains réseaux publics, mais sur d’autres, et sur l’un de mes réseaux à la maison, la connexion peut parfois se perdre. Il faut changer de réseau, revenir au premier, et ça repart, mais c’est un peu agaçant.

J’ai fait des recherches, ces problèmes semblent connus chez pas mal d’utilisateurs, et proviennent certainement de la puce MediaTek qui gère le Wi-Fi 6E (802.11ax) et le Bluetooth 6.

Il arrive souvent que les nouveaux modèles de chez Apple posent quelques problèmes de connexion Wi-fi, j’imagine qu’ils seront vite corrigés.

Cela dit, rien de grave, et rien ne dit que vous serez touchés par cette problématique.

Et en ce qui concerne le son et la caméra?

Nous n’avons pas la profondeur d’un MacBook Pro 16 pouces avec le Neo, mais les deux haut-parleurs situés sur les côtés du clavier, à l’avant, donnent un son clair est plutôt pas mal pour ce type de machine. On peut monter le volume sans le saturer.

Cela dit, on n’est pas dans le domaine de la hi-fi, n’est-ce pas, mais sur les MacBook Pro non plus!

Rien à dire non plus sur la qualité de la caméra FaceTime, elle est limitée à du 1080, mais c’est déjà très bon, Daniel et Ysengrain, qui ont discuté avec moi, pourront vous le confirmer.

Notez que la petite LED verte physique montrant que la caméra est active a été remplacée par un point vert virtuel, tout à droite de la barre de menus.

En conclusion

Je ne sais pas pourquoi, mais j’adore ce MacBook Neo.

Tout petit, il a tout d’un grand Mac, en ne coûtant vraiment pas cher.

On me parle de choix qu’il aurait fallu faire pour diminuer son prix?

Pas une seule fois, je ne me suis dit qu’il s’agit d’un sous-Mac.

Je me demande même comment il se fait que les autres machines soient si onéreuses, si, pour ce prix, Apple a réussi à faire une aussi belle machine.

J’imagine que le MacBook Neo va faire un carton, qu’il va casser la baraque, notamment dans le domaine de l’éducation, mais il serait un peu dommage de le cantonner dans ce domaine.

En effet, le MacBook Neo peut être une magnifique seconde machine, pour ceux et celles qui ont de gros besoins de puissance, mais également un ordinateur principal qui tient parfaitement la route pour tous ceux qui n’ont pas ces besoins, et qui sont nombreux et nombreuses, qu’on se le dise!

Là, Apple m’a vraiment étonné.

Honnêtement, je ne pense absolument plus remplacer mon MacBook M1 Max par son équivalent M6 en fin d’année.

Je suis désormais typiquement dans la famille « pour mes besoins vidéo et photo, je suis sur une grosse machine bien gonflée (bon grosse… le MacMini M4 Pro…), pour le reste, lorsque je suis dehors, je me contente du plus léger et du moins cher possible.

Le MacBook Neo répond à ses critères, mais ce qui est plus génial, c’est qu’il ne se contente pas d’être cela, il se comporte comme un grand!

Vraiment, il n’a rien d’un cul, Neo! (ouarf ouarf ouarf, mais comme ça, je coupe l’herbe sous le pied à Caplan, comprenne qui peut).

Allez, là, si je ne donne pas un Too Much Bô à cette machine, je me demande à quoi je pourrais bien l’attribuer!

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