En ces temps de grands incendies épouvantables qui ravagent notre monde…
Et le pire, c’est qu’il y en a qui s’étonnent… Comme si tout ça n’avait pas été annoncé depuis des décennies!
Je vous ai souvent parlé de notre combat pour sauver notre forêt de Ballens et celles de la région, avec, en face de nous, les bétonneurs Holcim et Orllati et le Canton de Vaud.
Quand j’écris NOUS, c’est l’ASBBE, l’Association pour la Sauvegarde des Bois de Ballens et Environs.
Je vous ai parlé de notre pétition à plusieurs reprises.
Elle a récolté 15’160 signatures (voire un peu plus après le dépôt de cette dernière).
J’en ai parlé ici.
Le Canton l’a reçue officiellement le 9 juin 2026 et elle semble avoir retenu toute son attention, je vous en dirai plus bientôt.
Et puis, l’ASBBE a le vent en poupe, ces derniers temps.
Tout d’abord, le 8 juillet, l’excellent podcast engagé de Public Eye, Mon œil, « qui regarde là où les multinationales voudraient qu’on détourne les yeux », accorde une interview à votre serviteur, membre fondateur du comité de l’Association pour la Sauvegarde des Bois de Ballens et Environs.
En 23 minutes et 14 secondes, presque tout est dit (je reste modeste n’est-ce pas) sur notre lutte et les arguments que nous mettons en avant pour empêcher la destruction de la forêt de Ballens et celles de la région.
Avant de le regarder, je vous propose la « bande-annonce », tellement drôle, de cet épisode!
Et maintenant, le podcast en tant que tel.
Et puis, ce samedi 11 juillet, le 19 h 30 de la RTS a donné la parole à l’ASBBE dans un reportage sur les gravières du pied du Jura, dans les Bois de Ballens.
Là aussi, j’ai l’honneur de pouvoir m’exprimer.
Quelle honte que le délégué du Canton de Vaud reste droit dans ses bottes en maintenant qu’on ne peut pas faire sans béton, alors que c’est faux, les alternatives qui tiennent la route existent, nous ne cessons de le répéter.
Comme si le problème du gravier qui vient en partie de France devait être résolu par la destruction d’une forêt!
Résolvons-le, certes, mais autrement, encore une fois, il y a des solutions.
En 2026, rappelons-le, on ne détruit pas une forêt, quelle qu’en soit la raison, point barre et puis c’est tout, non mais!
Nous avons encore du travail pour faire passer le message à nos autorités qui semblent complètement à côté de la plaque, mais soyez sûr·e·s que nous y travaillons!
Forza!
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Tu n’est pas seul dans ton combat! 😉
Il pouvait s’y promener tranquillement, vu qu’il ne craignait pas les Romains.
Aucun risque à l’époque qu’on rase cet environnement magnifique.