Bonne année 2019 à toutes et tous!

En ce premier jour de l’an, vous me permettrez de vous souhaiter à toutes et tous une très bonne année 2019, pleine de succès, d’amour et avec votre santé au mieux qu’elle puisse l’être.

Je ne sais pas si vous avez des rêves à réaliser, si c’est le cas, qu’ils le soient, ou alors qu’ils soient reportés à plus tard, peu importe, tant que vous ne les abandonnez pas.

En ce qui me concerne, et plus particulièrement en ce qui concerne ce blog, deux petites choses.

Premièrement, l’article que vous lisez en ce moment est le 400e du Blog du Cuk, depuis le 1er mars 2017, juste pour dire.

Deuxièmement, je ne sais pas trop ce que va être 2019: en effet, je vais être pratiquement astreint (avec grand plaisir) à 2 répétitions par semaine, entre un quatuor et un orchestre symphonique avec lequel nous allons préparer la 4e symphonie de Bruckner, dite « la romantique ».

Eh bien je peux vous dire qu’elle n’est pas si romantique que ça, cette symphonie en Mi bémol majeur, quand je la joue, tout seul à la maison. Nom d’une pipe, que c’est compliqué, même au niveau d’un deuxième violon, ne serait-ce que dans l’écriture, avec des doubles bémols, des mi bémol à la place de ré dièse et inversement, le tout dans la même mesure ou presque…

Moi, chaque page me prend deux heures de déchiffrage, et je ne compte pas les doigtés qui sont notés (sur l’iPad) par ma prof.

Bref, il va y avoir beaucoup de travail, j’espère juste être à la hauteur parce que, bien évidemment, je l’ai écoutée (une version dirigée par Barenboim), et c’est vrai qu’elle est magnifique.

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Et selon la charge de travail justement, eh bien l’écriture des articles risque un peu d’en souffrir.

Bon, il y aura le train entre Genève et Morges en rentrant tard le soir (je n’ose pas dire entre Morges et Genève, parce qu’à l’heure de pointe, est-il seulement possible de s’asseoir en 2e classe?), mais tout ça risque tout de même de diminuer le temps que j’ai pour écrire des articles…

On verra!

De toute façon, je suis toujours un peu en mode panique par défaut et pourtant, je m’en suis toujours sorti, alors, partons du principe que ça devrait aller tout de même.

Parce que lorsqu’on parlait de rêve à réaliser plus haut, eh bien, rejouer dans un orchestre en était un pour moi, et depuis pas mal d’années.

Je vais donc sauter sur l’occasion qui m’est offerte avec un immense plaisir.

Vous pensez bien que je vous reparlerai de tout ça.

Allez, bonne année, chères amies et chers amis, faisons tout pour être heureuses et heureux!