Joyeux Noël à toutes et tous, et non, je ne m’énerve pas Madeleine, j’explique!

Bam!

Je ne l’ai pas vu venir, celui-là.

On y est, c’est le 24, ce moment qu’on espérait tout blanc jusqu’à il y a quelques années, même si les statisticiens de la météo nous disent que la nostalgie de ces Noëls sous la neige nous trompe un peu, et que depuis 50 ans, il n’y en a pas eu tant que ça, des Noëls blancs.

Moi, je me souviens qu’on montait, quand j’étais petit, le 25, après le repas familial, faire une balade dans les bois du Jorat, au-dessus de Lausanne, au Chalet à Gobet, et que de la neige, il y en avait souvent, faut pas charrier, Mesdames les Statistiques!

Et c’était chouette.

Et ça rajoutait à la magie de Noël.

Là, je regarde la température dans ma barre de menus…

38°…

Ah non, pardon, ça, c’est la température de mon Mac, mais vous avouerez qu’il y a de quoi bientôt se tromper…

4°, à 700 mètres, de la pluie toute la journée (j’écris ce petit article le 23, ce sera pire le jour où vous le lirez, regardez…)

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Non, mais franchement…

8° le 24…, 7° le 25…, à 700 mètres…

Et toute cette pluie, c’est déprimant, même si, en tant qu’ancien responsable des eaux de mon ancienne commune, je sais qu’elle fait un sacré bien à nos nappes phréatiques…

Il y a tout de même, ces derniers temps, de quoi s’inquiéter un tout petit peu, ou bien?

Mais non, il y en a qui continuent à dire que tout va bien à quelques détails près et que le mal, c’est ceux qui dénoncent le problème.

Un exemple? Suzette Sandoz, sur les Beaux Parleurs à la Radio suisse romande, je vous laisse l’écouter, ça ne dure que deux minutes, et ça vaut son bol de cacahuètes rances:

Non, mais dites-moi que je rêve, Madame Sandoz ose prétendre que Greta Thunberg est responsable des suicides des jeunes entre 25 et 34 ans et que son mouvement est le mal! Heureusement qu’en fin de message, Coline Desenarclens remet certaines choses en place.

Suzette Sandoz a toujours ou presque été à l’opposé de ce que je pensais, depuis que je l’écoute à la radio quand on l’invite, mais là, elle fait fort, même si on est dans une émission où l’on commente l’actualité avec des regards critiques croisés et que la provocation fait un peu partie du jeu.

Le pire, c’est qu’on l’invite pour être provocatrice, Madame Sandoz, mais que je suis presque sûr qu’elle ne se rend pas compte qu’elle l’est… Elle exprime ici ce qu’elle pense, cette dame. Et le pire, c’est qu’elle doit être loin d’être la seule à penser comme ça.

Bon…

Je ne vais pas m’énerver aujourd’hui… Je pense à ma grand-maman, à l’époque des repas du 25, qui, dès que la conversation à table prenait un ton un tantinet politique, nous disait à chaque fois « on ne parle pas de ces sujets à Noël ».

Et puis, comme je cherchais une illustration pour l’image en tête de gondole de cette humeur, je suis tombé sur cet article du Courrier.

Comme quoi… je ne suis pas très original, ce journal avait déjà traité un peu du sujet il y a un an, et bien plus en profondeur.

Ah… et tiens, c’est marrant, je vois apparaître, au moment où j’allais conclure ladite humeur, cette notification sur mon Mac:

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Et bien sûr, comme chaque année, j’appelle vite Mme K parce que c’est comme une bonne série, il n’est pas question de regarder le dernier épisode tout seul dans son coin.

Merci Gremo (Coacoa) et Mirou!

Pour ceux qui aiment le style (nous en sommes), voici le lien vers le site de la 2bcompany, directement sur la page dédiée à leurs dernières réalisations des vœux de Noël… et dire que ça fait douze ans que ça dure, génial!

L’épisode de cette année est plutôt dans le sujet, vous ne trouvez pas?

Allez, joyeux Noël à toutes et tous (et qu’on se le dise, cette formule, je l’employais bien avant la vague violette hein, qu’on se le dise!)!

Bizarre ce point d’exclamation parenthèse point d’exclamation, pourtant c’est juste, enfin je crois…