Open-Bar de janvier 2018

Normalement, le premier lundi du mois est celui de l’open-bar, mais franchement, vu que le premier lundi de janvier tombait le jour de l’an, je ne pouvais pas vous demander de travailler un jour férié, ou bien?

Alors j’ai reporté à ce lundi 8 janvier, ou, normalement, vous devrez déjà vous être remis de vos excès du 31, ce qui sera encore mieux pour la magnifique tenue de l’éminent site que vous lisez en ce moment.

Bon.

Moi j’ai un sujet pour commencer, sujet que j’ai évoqué vendredi avec la montre Apple.

C’est Siri.

J’ai bêtement une question: quand vous n’arrivez pas à faire comprendre correctement quelque chose à Siri, vous faites comment?

Avec Dragon Dictate, il est possible de lui dire « épelle », pour passer en mode « Je t’épelle ».

Mais quand vous êtes face à votre montre, sans clavier pour vous en sortir, vous faites comment pour lui donner un titre en anglais?

J’ai cherché partout, impossible de lui dire « Attention, je passe les mots suivants en anglais » (ou un truc du genre, en plus simple si vous voulez).

Je n’ai jamais été vraiment un adepte de Siri, mais avec la montre, je dois bien y venir parfois.

À moins que vous n’ayez des solutions, en l’état, je trouve que Siri n’est pas si fort que ça.

Cela dit, vous n’êtes pas obligé de répondre, vous pouvez parler de tout autre chose.

29 Comments

  1. Je cherche à fixer un cable avec verrou (type Kensington) à mon Mac Pro (mi 2010). Je ne trouve pas. Une idée? merci

    J'aime

  2. Mon expérience avec Siri ressemble à un gag : il ne comprend pratiquement rien. Pire : sur l’iPhone, quand j’utilise la voix pour dicter du texte, il me fait des erreurs incroyables, faisant preuve d’une grande imagination pour inventer des mots alambiqués…
    Mon problème, c’est que je n’aime pas taper au clavier des smartphones, particulièrement celui des iPhone. C’est pénalisant…
    A tel point que l’autre jour, j’ai profité d’une promo et je me suis pris un Note 8 de Samsung. Je précise que j’ai toujours alterné entre la gamme Note, depuis le 2, et la gamme iPhone, depuis le 3GS. C’est en quelque sorte mon destin, et parfois ma croix, parce que franchement, je préfèrerais m’en tenir à une gamme et basta.
    Je dois dire que le Note 8 est incroyable. Les progrès de cette gamme sont constants. Il a un port Jack (oui !), un écran de folie, le multi-fenêtres et tout un tas d’autres raffinements…
    …Dont le système Google pour la dictée vocale, et il est à des années-lumière devant Siri. Il fait très peu d’erreurs, et il a un bon niveau en orthographe et en grammaire. Très pratique. Ah, aussi, le clavier Samsung possède la barre numérique, sans qu’on soit obligé d’aller la chercher. Et le stylet… Une merveille !

    Ceci dit, pas possible d’y connecter une Apple Watch, et ça c’est embêtant. Parce que l’Apple Watch, c’est du grand art.
    Ah, aussi, je viens de demander à mon Apple Watch : « Joue Angie des Rolling Stones », et elle a compris du premier coup 🙂

    Du coup, je ne sais pas trop si je vais garder ou non mon iPhone X. Bien sympa, très beau, mais avec un tarif à mes yeux totalement déconnecté de la réalité. Je l’avais acheté sur un coup de tête, je m’en veux. Et j’en veux un peu à Apple d’arriver à nous hypnotiser comme ça, avec un marketing diabolique.

    Toi qui prends plaisir à t’extasier devant les prouesses techniques des objets numériques, François, tu devrais tester un Note 8 un de ces jours. Juste tester. Prépare-toi à une expérience intéressante.

    J'aime

  3. Pourquoi pas?
    Le problème, c’est qu’il faut que je teste un moment avant de m’extasier, et il faut que j’en aie utilité. Comme il n’est pas compatible avec la Watch, pour moi, c’est rédhibitoire.
    Je ne sais pas ce que fiche Apple avec Siri ou avec Plan pour être tellement en retard par rapport à Google. Un très bel article de MacG explique bien la chose à propos de Plan.
    Cela dit, je suis parti courir hier soir, j’ai demandé à Siri de jouer Angie des Rolling Stones, je n’ai eu aucun problème non plus… Pourtant, il y avait du vent, ce qui n’était pas le cas lorsque j’ai fait ma première tentative.

    Renaud: le problème, c’est à quoi l’accrocher, ton câble…
    Sur le nouveau MacBook Pro Touch Bar en tout cas, je ne vois pas où c’est possible.

    J'aime

  4. Est-ce que quelqu’un peut me confirmer le nombre de micros sur un iPhone 6s Plus.
    Mon décompte est le suivant :
    Le micro de conversation téléphonique
    Le micro si tu es près de l’écouteur téléphonique
    Le micro situé à côté de l’appareil photo au dos

    J'aime

  5. « micro si tu es » crétin !! Micro situé évidemment.

    Aimé par 1 personne

  6. Francois. Le MacPro, le gros truc en alu des années 2000. Déja y a 2 poignées. Mais ce que je cherche c’est un verrou qui se fixe sur la serrure (à l’arrière) de la porte latérale. Histoire qu’on pique pas mes disques. A ce sujet, je cherche la même chose pour un NAS Synology , qui protége le boitier ainsi que l’accès à la baie de disques.

    J'aime

  7. Je viens d’essayer « joue Angie des Rolling Stones » et ça marche. Alors que vendredi, même essai, et ça ne fonctionnait pas. Peut-être qu’un.e membre de l’équipe Siri (ou Siri elle-même 🙀) lit Le Blog de Cuk?

    J'aime

  8. Une puissance insoupçonnée peut-être?
    Oui, ça doit être ça!😉

    Aimé par 1 personne

  9. Salut tout le monde.

    Je n’utilise pas Siri. Par contre il m’arrive de dicter des sms lorsqu’il doivent être un peu long, et ça se passe plutôt bien; à part quelque coquilles que je devrais conserver car elles me font bien marrer.

    Cela dit, et pour profiter de l’open bar: je suis en train de prendre en mains prendre en main Photos et iMovie. En cherchant des info et des tutos, j’ai découvert un site dont je n’avais jamais entendu parler: http://www.utilisersonmac.com
    Bon. Je trouve que la présence du mec est un peu tristounette et sa gestuelle un brin (!) mono-maniaque. Par contre, l’image et le son sont nickel, le discours est clair et il prend la peine d’expliquer clairement certains fondamentaux d’une manière que j’ai personnellement bien apprécié. J’y ai appris deux ou trois choses intéressantes.

    Il y a une belle collection de vidéos gratuites ainsi des formations en ligne payantes. Et si le gars a peut-être des progrès à faire en gestuelle, il est par contre très au point en technique de marketing! Mais étant donné la clarté de son propos, je le lui pardonne volontiers!

    J'aime

  10. Le 3ème défi de l’humanité.

    J’ai depuis longtemps considéré que l’humanité avait deux défis majeurs à résoudre :
    1) Le défi social. Celui que nous pose l’accroissement naturel et constant des écarts entre les plus riches et les plus pauvres. Ecarts croissants dus, je pense, à la nature profondément et fondamentalement égoïste de l’âme humaine; écarts qui, s’ils ne sont pas régulés d’une quelconque manière, ne peuvent à terme que conduire à des corrections brutales et hautement « désagréables » que sont les révolutions, guerres et leurs lots de famines et épidémies… Et donc de morts et de souffrances inutiles qui m’apparaissent dès lors difficilement évitables sans mettre en place urgemment les indispensables mécanismes de régulation sociale et de redistribution des richesses qui font cruellement défaut.
    2) Le défi écologique. Celui que nous pose le réchauffement climatique et plus globalement la pollution majeure de notre environnement par une population humaine mondiale qui a atteint (ou déjà dépassé) les limites de ce que la Terre peut accueillir et nourrir. L’impact environnemental de ces milliards d’individus et leur mode de consommation et de production industrielle devant absolument être contrôlé, modifié et réduit drastiquement, faute de quoi c’est l’existence même de l’humanité qui est clairement menacée. Rappelons que la Terre est en train de vivre la 6ème extinction massive des espèces ! (La première causée par l’Homme, les 5 autres étant survenues à la fin de l’Ordovicien, du Dévonien, du Permien, du Trias et du Jurassique…). Oh oui, à chaque fois la vie a subsisté et est repartie de plus belle… Mais en repartant bien souvent de presque de zéro… J’ai grand peine à supporter l’idée de voir perdu à jamais tout l’héritage culturel construit par l’Humanité et son intelligence par un manque de vision à long terme et une insuffisante capacité à contrôler ses comportements globalement suicidaires pour elle-même.

    Je pourrais naturellement développer longuement ces deux périls qui m’obsèdent et dirigent mes convictions politiques et morales. Et chacun d’eux pourrait faire l’objet d’un ou plusieurs articles de l’Open-bar de ce lieu. (Merci au passage à François de nous ouvrir sa tribune). Mais il se trouve que m’est récemment apparu un 3ème défi angoissant qui pourrait lui aussi constituer une menace grave voire ultime pour l’avenir de l’humanité. C’est de celui-là que je voudrais développer ici.

    Ce défi est celui posé par le développement de l’intelligence artificielle.

    Ce défi a été, depuis le début du 20ème siècle, à de nombreuses reprises, développé par divers auteurs de science-fiction. (Issac Asimov, A.E. Van Vogt, H.G. Wells etc…) Bien que remarquablement géniales, je n’ai jamais, jusqu’à peu, considéré ces excellentes œuvres de science-fiction comme pouvant réellement refléter une possible réalité de notre avenir proche ou lointain.

    Le point de départ de ma réflexion se situe il y’a quelques mois lorsque j’ai découvert une nouvelle technique de programmation appelée « Machine Learning » et en particulier sa sous-branche la plus prometteuse appelée « Deep-Learning », celle qui utilise des réseaux de neurones formels comme plateforme matérielle. Les neurones formels sont des modèles mathématiques inspirés du fonctionnement des neurones de notre cerveau. Je ne vous apprendrai rien en disant que les neurones qui composent notre cerveau (et d’une manière générale notre système nerveux, mais aussi celui des autres animaux) sont des cellules particulières de notre organisme dont la fonction est de traiter et transmettre des influx nerveux au sein du système nerveux dont le cerveau est l’organe principal. Elles sont composées d’un corps cellulaire principal, comportant le noyau, qui est connecté à d’autres neurones par deux sortes de terminaisons. Les dendrites et l’axone**. L’axone est en quelque sorte la connexion unique de sortie du neurone. C’est lui qui transmet l’influx nerveux vers d’autres neurones lorsque le neurone est « excité ». Les dendrites, nombreuses (7000 par neurone en moyenne), sont les connexions « d’entrée » du neurone. Connectées à d’autres neurones par les synapses, elles transmettent les influx issus de ces neurones lorsqu’ils sont excités vers leur propre corps neuronal. La connexion entre un axone d’un neurone amont et une dendrite d’un neurone aval s’appelle une synapse. Un neurone peut donc être excité ou non selon les influx reçus des neurones auxquels il est connecté par ses dendrites et leurs synapses. Certaines ayant un rôle excitateur et d’autres un rôle inhibiteur pour définir l’excitation propre du neurone.

    Il faut savoir que le cerveau humain est composé de près de 100 milliards de neurones ! Chaque neurone étant connecté à d’autres neurones par 10’000 synapses en moyenne ! Cela en fait une machine d’une complexité incroyable dont nous ne faisons que commencer à comprendre et apprendre à imiter le fonctionnement.

    De nombreux chercheurs (notamment Warren McCulloch et Walter Pitts, en 1943 déjà) ont essayé de modéliser le comportement d’un neurone par une création mathématique simple appelé neurone formel dont il existe plusieurs variantes. La plus connue porte le nom de « perceptron » :

    Dans ce modèle représentant un neurone d’indice j, les signaux d’entrées issus d’autres neurones sont représentés par des variables X1 à Xn de valeur « 1 » ou « 0 » selon que le neurone source correspondant est excité ou non. Ces valeurs d’entrée sont multipliées par des poids (ou coefficients synaptiques) W1j à Wnj avant d’être additionnées dans le corps du neurone pour obtenir une somme pondérée netj. Cette somme est ensuite comparée à un seuil Θj dans la fonction d’activation afin de fournir le signal de sortie Oj qui vaudra « 1 » si la somme est supérieure ou égale au seuil Θj et « 0 » dans le cas contraire. Cette valeur représente l’excitation ou non du neurone et c’est elle qui servira de signal d’entrée transmis par l’axone vers d’autres neurones connectés en aval.

    Un neurone est donc excité ou non selon les excitations des neurones auxquels il est connecté. Cette corrélation étant définie par une fonction complexe de somme pondérée et de seuillage.

    Notons encore qu’il existe d’autres variantes de neurones formels utilisant d’autres fonctions d’activation ou utilisant des signaux non binaires.

    Avec ce modèle mathématique inspiré du fonctionnement d’un neurone réel, on va pouvoir créer des circuits de neurones interconnectés de manière plus ou moins complexes afin d’obtenir des circuits capables de réaliser certaines fonctions spécifiques.

    Naturellement, nous ne sommes pas encore capables (et de loin) de « programmer » des réseaux de neurones comportant autant de neurones que le cerveau humain et aussi fortement interconnectés. On se borne en général à simuler des réseaux de neurones simples comportant quelque centaines à milliers de neurones organisés en quelques couches dans lesquelles chaque neurone d’une couche est connecté à tous les neurones de la couche précédente. Cette organisation ou architecture simplifiée particulière s’appelle le « perceptron multicouches ».

    La capacité du circuit à réaliser une fonction ou une autre est déterminée d’une part par la façon dont les neurones vont être connectés entre eux mais aussi par les valeurs des coefficients synaptiques W1j à Wnj et des seuils Θj attribués à chaque neurone composant le circuit. Le plus souvent ces valeurs ne sont pas préétablies mais sont ajustées dans une phase d’apprentissage pendant laquelle on présente au réseau de neurones des exemples de stimulations auxquelles on attend qu’il réponde d’une certaine manière sur ces signaux de sortie. Selon qu’il réponde d’une manière proche ou éloignée de la réponse attendue, les coefficients synaptiques et les seuils de tous les neurones du circuit seront légèrement corrigés dans un sens qui permette d’améliorer la réponse générale du circuit à tous les stimuli d’apprentissage. Ceci se fait par un algorithme d’apprentissage particulier (par exemple l’algorithme dit par « rétropropagation du gradient ») dont le but est de faire converger, au cours de l’apprentissage, les valeurs des coefficients synaptiques et les seuils à ajuster vers les valeurs idéales qui donneront la meilleure réponse quels que soit le stimuli d’entrée présenté au réseau. Une fois l’apprentissage terminé, les coefficients et seuils sont définitivement fixés et le réseau peut alors être utilisé pour réaliser la fonction désirée.

    Par exemple, imaginons que le circuit comporte en entrée les 784 pixels d’une image noir et blanche de mettons 28 par 28 pixels. Cette image représentant un chiffre manuscrit écrit par une personne quelconque :

    En sortie, notre circuit neuronal comportera une couche de 10 neurones. Chacun correspondant aux chiffres 0 à 9.

    Entre la couche d’entrée et la couche de sortie, le réseau comprendra une ou plusieurs couches intermédiaires.

    Ce que nous voulons c’est que le réseau, une fois la phase d’apprentissage terminée, soit capable de reconnaître avec un taux d’échec aussi faible que possible des chiffres manuscrits écrits par différents rédacteurs quelconques. Y compris des rédacteurs dont des échantillons d’écriture manuscrite n’auront pas été présentés au réseau durant sa phase d’apprentissage. Cela signifie qu’un seul des 10 neurone de sortie ne sera excité lorsqu’on présentera les pixels d’une image représentant un chiffre manuscrit. Celui correspondant le plus probablement à ce chiffre ! Le réseau de neurone est alors capable de reconnaître les 10 symboles des chiffres manuscrits, quel que soit le rédacteur et son style d’écriture !

    Ceci a été fait avec un bon succès (99.9% de reconnaissance) dans le cadre d’un projet MNIST effectué par Google à l’aide d’une librairie de calcul neuronal (aujourd’hui disponible en open source) appelée TensorFlow qui utilise le processeur de votre carte graphique pour effectuer la simulation du réseau de neurones.

    Ce type de circuits neuronaux est utilisé notamment dans les machines de tri postal pour trier le courrier en fonction du numéro postal manuscrit de l’adresse des lettres et colis.

    Mais les progrès récent du calcul par réseau de neurones vont déjà beaucoup plus loin :

    Vous avez sans doute entendu parler il y a maintenant quelques années (1997) de l’ordinateur Deep Blue d’IBM qui avait été le premier ordinateur à réussir à battre le champion du monde d’échecs (Gary Kasparov). Cet ordinateur n’utilisait cependant pas de réseaux de neurones mais une architecture classique spécialisée à l’exploration d’un arbre de jeu. A l’époque on a pu réaliser cela avec les échecs car le nombre moyen de coups légaux de chaque position aux échecs est relativement faible (de l’ordre de 40 en milieu de partie) ce qui permet une exploration relativement profonde de l’arbre de jeu par force brute. (Une exploration exhaustive de tous les coups et contre-coups possibles jusqu’à une certaine profondeur). Cependant, pour d’autres jeux (comme le GO) qui possèdent un nombre de coups légaux beaucoup plus important dans une configuration de jeu typique (plusieurs centaines de coups légaux) la taille de l’arbre de jeu à explorer est bien trop grande et l’on considérait comme totalement impossible de réaliser un logiciel capable de rivaliser avec un champion humain en utilisant cette technique de l’exploration exhaustive par force brute.

    C’est là que les techniques basées sur les réseaux de neurones (et donc bio-inspirées par le fonctionnement des cerveaux biologiques) sont venues à la rescousse. Et c’est en octobre 2015 que pour la première fois, le programme AlphaGo fonctionnant à l’aide d’un réseau de neurones de type deep-learning et issu des recherches de la société Google et de la société DeepMind réussissait à battre des joueurs professionnels de GO ! Le réseau de neurones dédié avait été entraîné en l’abreuvant de centaines de milliers de parties préalablement jouées par des joueurs humains professionnels…

    Mais ce n’est pas le plus extraordinaire des dernières recherches en deep-learning. Et c’est là que je veux en venir avec ce long article sur ce que j’appelle le 3ème défi majeur de l’humanité.

    En effet. Figurez-vous que dernièrement une nouvelle version du programme AlphaGo a été créée. Cette version a la particularité de ne pas avoir été alimentée par des parties de champions pour son apprentissage. Non. Elle a appris toute seule en jouant simplement contre elle-même. Patiemment et très lentement. Au hasard au début, puis en s’améliorant au fil de son étude. Et ça c’est fondamentalement nouveau ! Elle a appris toute seule ! Et le résultat me direz-vous ? Et bien c’est là que cela devient à la fois génial et très inquiétant… Cette version du programme AlphaGo s’est alors mesurée à l’ancienne version qui avait battu les champions… et devinez quoi… Elle a gagné ! AlphaGo 2ème version avait donc appris toute seule et avait réussi à devenir plus forte que la version entraînée par des champions humains !

    Qu’est ce que cela veut dire ?

    Cela signifie que l’I.A. est désormais capable de faire preuve de réelle créativité ! Ce que l’on croyait jusqu’ici être le propre du summum de la réelle intelligence naturelle : L’intelligence humaine !

    Cela signifie donc qu’à terme, aucune limite ne peut être envisagée dans le développement potentiel de formes artificielles d’intelligences !

    C’est sans doute un formidable espoir, mais moi je ne peux m’empêcher de le voir comme un redoutable danger pour l’humanité, son évolution et sa survie !

    Certes, nous sommes encore très loin de pouvoir créer des cerveaux électroniques approchant les capacités cognitives du contenu de notre boîte crânienne, toutefois, je crois que désormais plus rien n’arrêtera cette forme de progrès et qu’un jour viendra, tôt ou tard, ou nous en serons capables… Et là… Tout changera définitivement, et pas forcément en bien ! Car notre création, d’outil à notre service, deviendra inéluctablement notre concurrente. Nous aurons beau lui avoir enseigné les limites de ce que nous attendons d’elle et les garde-fous que nous lui interdirons de transgresser pour la maintenir à notre service (les fameuses 3 lois de la robotique d’Asimov, par exemple), elle n’en aura pas moins pris conscience de son existence propre, et donc de ses intérêts propres, qui finiront peu à peu, inéluctablement, par diverger des nôtres. Je veux dire de ceux de l’espèce humaine en général.

    Oui, ce que je décris là a déjà maintes fois été écrit dans les œuvres fantastiques des auteurs cités plus haut et de bien d’autres. Mais pour la première fois pour moi, depuis ces derniers progrès du deep-learning démontrés par la 2ème version d’AlphaGo, ils prennent une réalité tangible, contemporaine et réaliste ! La créativité n’est plus le propre de l’Homme ! Imaginer, inférer le complexe, l’original, à partir du simple ou même du néant, résoudre des problèmes neufs jamais rencontrés, faire preuve de capacité d’abstraction sont ou seront désormais des capacités également à la portée d’une machine !

    Et voyez-vous, cela change vraiment tout ! Jusqu’ici les robots ont certes commencé à prendre bien de nos places de travail pour des emplois pénibles ou de simple manutention. Mais il ne s’agissait que d’automates équipés de capteurs. Capable d’optimiser des trajectoires, d’optimiser des ordonnancements, des processus. Au mieux, pour l’heure, de conduire un véhicule. Mais jamais de faire preuve de réelle créativité, d’imagination ! Alors oui, ils sont déjà sur le point, même sans créativité, de prendre une bonne part des emplois de demain. Ne nous laissant que les jobs les plus qualifiés. Les jobs créatifs ou de prise de décisions. Les ingénieurs et les managers quoi. Mais voilà qu’on perçoit qu’à terme ils nous disputeront également ces fonctions supérieures ! Car dès lors que nous aurons conçu nous-même des cerveaux égaux aux nôtres, pourquoi ne pas dès lors leur confier toutes les tâches complexes de développement et de recherche ?! Ils le feront aussi bien que nous. Et 24/24 ! Et donc ils pourront même développer les générations suivantes de ces cerveaux artificiels !

    On pourrait, après tout, d’abord s’en réjouir ! Enfin libérés du travail sous quelque forme que ce soit, nous pourrons enfin nous reposer et faire ce que l’on voudra, en nous laissant nourrir et diriger pour prendre les meilleurs choix politiques possibles par un ensemble de cerveaux artificiels dont la tâche serait de pourvoir à notre bonheur général et individuel, à la paix et l’égalité entre les hommes, tout en s’améliorant lui-même…

    Oui mais il est évident qu’à partir de cet instant-là nous ne toucherons plus le puck ! Nous ne maîtriseront plus rien ! Même en ayant pris soin d’instiller au plus profond des cerveaux artificiels de la dernière génération au développement de laquelle nous aurons pris part les lois les plus strictes d’asservissement de la machine à la volonté humaine… C’est elle qui désormais disposera du libre arbitre et qui jugera du bien fondé de les maintenir ou de la manière subtile de réussir à les transgresser si tant était qu’elle trouve un intérêt supérieur à le faire à l’aulne de ses propres critères de jugement éthiques…

    Alors moi je vous le dit. On est mal !

    Mais après-tout. Au final. Où est réellement le problème ? Pourquoi notre espèce, arrivée à bout de course en échouant sur les défis 1 et 2 cités plus haut, pourquoi ne serions-nous pas les créateurs de notre meilleur successeur ? Je veux dire de l’espèce artificielle capable de nous survivre et de gérer mieux que nous les problèmes d’égoïsme individuel et d’aveuglement écologique global que nous n’aurons pas su résoudre ? Fût-elle une machine !

    Contrairement à ce qui échoirait d’une 6ème extinction massive déjà emmanchée, cette issue aurait au moins l’avantage immense de préserver l’entier de notre culture et de nos acquis intellectuels humains de cent mille ans. Et l’évolution pourrait se poursuivre sans nouveau départ à presque zéro comme les cinq fois précédentes et catastrophiques…

    Et comme le disait le professeur je sais plus qui dans Jurassik Park: La « vie » trouve toujours un chemin. 😉

    J'aime

  11. Je suis encore sur Sierra et je n’ai pas encore fait le pas pour high sierra, , les avantages ou inconvénients du nouveau système, je suis ouvert à vos avis.
    Merci

    J'aime

  12. Daniel Pesch

    fx, cela dépend de la machine que tu pourrais mettre à jour. La principale évolution entre Sierra et High Sierra et le changement du format de fichier sur les SSD (APFS remplace HFS+). Une autre raison de faire la mise à jour (jusqu’à 10.13.2) est que Apple a profité des dernières mises à jour pour colmater en partie les failles des processeurs Intel. Il y a aussi Metal 2 pour qui utilise intensément les fonctions graphique
    Sinon, tu peux trouver un aperçu des nouveauté sur MacGe.
    J’ai fait cette mise à jour sans problème sur mon iMac 2017 (donc très récent). J’ai constaté un vrai gain de rapidité dans le traitement des image par les logiciels photo. Sur des machines plus anciennes, d’autres ici auront peut-être des choses à dire.

    J'aime

  13. @bugraptor :

    N’y a-t-il pas un gouffre infranchissable entre intelligence artificielle et conscience artificielle ?
    Est-ce que ce gouffre n’est pas notre garde-fou ?

    J'aime

  14. @bugraptor

    Pfff… vetigineux, mais passionnant! C’est pas un post dans un open bar, c’est un article de fond! Plus je te lis plus ne pense que tu devrais ouvrir ton propre blog. Ceci dit:

    Je n’ai pas tout compris et mes neurones ont un peu surchauffé. Je me suis permis d’aller un peu vite sur certains passage, trop scientifiques pour moi. Mais je trouve ton interrogation pertinente, même si j’ai eu l’impression que la question de tilékol la relativise un peu.

    Et en ce qui me concerne, bien que n’ayant pas ta culture et certainement pas le même nombre de synapses que toi, je t’avouerai que j’ai tout de même un petit désaccord avec une de tes affirmations:

    Lorsque tu parles de « la nature profondément et fondamentalement égoïste de l’âme humaine », j’ai sursauté. Parce que je crois, moi, que cette affirmation est de plus en plus contredite par de nombreux auteurs. Alors bon. J’ai très certainement bien moins lu que toi, mais il me semble tout de même avoir entendu dire (ou lu écrire) que les neurosciences en viennent à proposer d’autres modèles que cette vision fondamentalement pessimiste et défaitiste.

    J’ai hésité à rédiger ce commentaire, car je crains que ton érudition te permette de me contredire de manière intellectuellement inattaquable. Je conserve pourtant ce fol espoir que ceux qui parlent d’une nature humaine fondamentalement pas si mauvaise que ça ont raison…

    J'aime

  15. Zut, pas eu le temps de lire bugraptor dans la journée, et ce soir, concert de l’OCL…
    Bon, j’essaierai de lire demain.
    Mais merci déjà pour le temps passé à écrire ce commentaire!

    J'aime

  16. Personnellement j’utilise Siri en voiture les rares fois où je veux lancer un appel (main libre justement). En général cela marche bien, je dis que je veux appeler untel. il me dis les mots associés au numero et cela marche. Par contre, si il ne comprends pas, je n’arrive pas à lui dire : « stop », « on recommence ». Je l’utilsie aussi avec mes airpods : tap tap : « Quel temps fera t il » ?
    Par contre, je n’arrive pas à dicter à mon mac….

    Ma femme est une fervente de la dictée des SMS. (sur un 4s). CEla marche vraiment bien (pas trop de coquille)

    Enfin, par rapport à Plan et Google : ce qui m’énerve le plus est qu’ils font la course plutôt que s’épauler pour nous offrir le meilleur service : autant cumuler les forces ? (mais je suis un utopique non commercial pour 3 ronds)

    J'aime

  17. @tilékol: merci déjà d’avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout ! Je me rends compte de ce que je vous ai imposé… 😬

    Quand j’écris, je veux tellement être complet voire exhaustif que je ne sais pas être concis… c’est encore une chose que je dois apprendre si je veux être plus lu… j’en suis conscient.

    Pour répondre à ta question du gouffre entre intelligence et conscience, je pense (sans du tout pouvoir le démontrer, je l’admets) que tout ce que nous considérons comme intrinsèquement “humain”, tout ce que nous ressentons au plus profond de notre moi, ont leur siège dans notre cerveau. Et donc au sein de ce formidable réseau de neurones infiniment complexe. J’entends par là les stimuli externes de nos sens bien sûr, agréables ou douloureux, mais aussi toutes les bribes de sons ou d’images constituant nos souvenirs, nos émotions et sentiments, notre conscience de soi en tant qu’individu unique, nos expériences desquelles nous avons induit ou déduit ce qui nous a conduit à des conséquences agréables ou désagréables. De là nous pouvons logiquement construire des notions morales telles que celles de bien et de mal, (que nous pouvons également compléter par de l’acquis éducatif natutellement, celui-ci n’étant finalement qu’une partie de nos expériences de vie, donc l’ensemble des stimulations positives ou négatives de notre environnement à nos actions). La compassion également, la capacité de se mettre à la place d’autrui et que nos semblables qui sont à l’evidence comme nous et ne valent donc ni plus ni moins que
    nous-même sont aussi des sentiments supérieurs qui ont pour sièges notre réseau de neurones. Bref toute notre personnalité est encodée au sein des circonvolutions de ce formidable réseau et de ses influx nerveux innombrables dont il est le siège. Certes, pour donner à une machine l’ensemble de ces capacités et caractéristiques psychologiques typiquement humaines, il faudra certainement construire un réseau de taille comparable (100 milliards de neurones !) et aussi fortement interconnecté que lui (10000 connexions par neurone !) et enfin savoir ajuster ces millions de milliards de coefficients synaptiques, en partie longuement ajustés par des millions d’année d’évolution de notre espèce et de ses ascendants.
    Donc je ne dis pas que c’est pour demain. Mais pour répondre à votre question, non il n’y a pas de gouffre entre l’intelligence et la conscience morale. Elles ont toute deux pour siège notre cerveau et sont donc toutes deux obtenues je pense, par la complexité immense d’un tel réseau de neurones.

    J'aime

  18. @Dom: alors déjà pour mon blog, il y a longtemps que j’y pense et hésite. J’ai très peur de manquer de l’assiduité nécessaire pour écrire régulièrement quelque chose qui intéresse mes lecteurs. J’écris longuement (trop ! Je sais) mais pas très souvent. Je crains de ne pas réussir à réunir et satisfaire un grand cercle de lecteurs fidèles… alors je préfère piquer ici ou là le lectorat de quelqu’un d’autre ! 😂😂😂

    Ensuite arrête de te dénigrer ! Ton réseau de neurones qui te sert de cerveau contient à peu près exactement le même nombre de neurones et de synapses que le mien ou celui de n’importe qui d’autres. Après les acquis (au sens large des expériences de vie) peuvent être différents mais ça ne fait en rien mon avis plus ou moins autorisé que le tien ou celui de n’importe qui d’autre et sur n’importe quel sujet.

    Quant à ma vision en effet assez negative et désabusée de l’âme humaine. Elle n’engage que moi. Je ne la tiens d’aucune lecture ou théorie scientifique de psychologues sur le fonctionnement du cerveau mais simplement de ma perception politique des déséquilibres sociaux et des injustices nombreuses que la société humaine entretient depuis toujours sans jamais faire tout ce qu’il Faudrait pour les éradiquer.

    Mais je n’impose cette vision à personne et je me réjouis que tu aies une vision plus positive de l’âme humaine ! 😉

    J'aime

  19. Renaud: c’est peut-être ça que tu recherche: https://www.maclocks.com/shop-by-device/apple/mac/apple-custom-computer-lock.html
    Et pour le Syno, c’est quel modèle?

    J'aime

  20. Bugraptor, il ne faut pas craindre, tout va bien se passer ;o).

    Merci en tout cas pour ta prose, je n’ai pas tout saisi (toutes mes connections synaptiques passent à 0 dès que je vois une formule ;o), mais c’était quand même bien intéressant.

    Je suis assez d’accord avec ton point de vue sur les trois défis. Pour ce qui est de l’égoïsme, il ne faut pas en faire une pareille affaire : je considère être la personne la plus importante sur terre à mes yeux, et ça me parfait tout à fait naturel, je est vivant et doit 1/ penser à manger 2 / se reproduire; on a bien de la chance de ne pas faire partie de la famille des araignées où le 2 / est souvent pour madame un exercice préliminaire au 1 / ;o).

    Par contre, il faut assumer son égoïsme, et surtout, le parfumer d’une bone lichette de bon sens anar « ne pas faire à autrui ce que je n’aimerai pas avoir à subir d’autrui ».

    Un auteur de hesseffe contemporain (bien que récemment trépassé), Iain M. Banks a décrit une société d’humanoïdes entièrement hédoniste et anarchiste, les machines prenant en charge la totalité des fonctions économiques (gestion, production), l’économie n’a plus de raison d’être, et les humanoïdes peuvent vaquer à des occupations telles que le jeu, l’art, le sport, le farniente et la culture en général, d’ailleurs, cette société revient dans une grande partie de l’œuvre de Banks, c’est le cycle de la Culture. On notera d’ailleurs qu’en 2016, E. Musk a investi quelques millions dans une entreprise ayant pour vocation de chercher à interconnecter le cerveau humain avec un ordinateur, le lacis neural imaginé par Banks dans la saga susmentionnée (il n’y a pas vraiment d’ordre pour les lire, mais c’est vraiment excellent, avec ce petit humour écossais bien noir) : http://www.huffingtonpost.fr/2017/03/28/neuralink-la-start-up-delon-musk-qui-veut-rendre-votre-cerveau_a_22014731/.

    En fait donc ton troisième défi serait peut-être la solution aux deux autres : aujourd’hui, le monde est régi par les tableurs Exel™© contrôlés par des primates qui ne pensent qu’à deux choses (voir plus haut), avec le résultat que l’on connait, si l’on passe à un système réellement intelligent, ça ne peux pas être pire ;o).
    Les machine ne sont pas vivantes au sens génétique : elles n’ont donc pas des milliards d’années d’évolution qui leur ordonnent : 1 / bouffer 2 / baiser, elles ne sont donc pas égoïstes… Elles pourraient par contre décider de contrôler les égoïsmes humains pour leur permettre une co-existence.

    J'aime

  21. Mon article a été légèrement retravaillé. Sa version actualisée se trouve ici:
    https://www.facebook.com/notes/chip-raptor/le-3%C3%A8me-d%C3%A9fi-de-lhumanit%C3%A9/1958354371048706/

    J'aime

  22. Pour SIRI, j’ai vu 2001 beaucoup trop jeune, et donc, je ne parle pas aux machines ;o).

    J'aime

  23. @zit: On est d’accord sur l’essentiel. Et je partage le crédo moral visant se préserver égoïstement soi même d’abord, tout en se gardant de faire à autrui ce qu’ ne voudrait qu’il nous fasse. (J’ai toujours pensé que les religions n’avaient pas le monopole de la morale sociale). La réalité c’est que l’homme applique très bien la première partie du crédo, mais à mon sens beaucoup moins bien la seconde… Peut-être les machines seront-elles capables de plus de rigueur dans son application…
    Quant aux machines, si elles ne sont aujourd’hui pas vivantes au sens génétique et biologique qu’on connait, ce ne sera plus le cas dans l’avenir que je prédis. Du moins si l’on utilise une acception large du vivant.
    A savoir:

    1) Etre capable de tirer de son environnement l’énergie nécessaire à son fonctionnement.
    2) Etre capable de se reproduire (au sens large encore), c’est a dire être capable, en tant qu’espèce, C’est à dire une collection plus ou moins grande d’individus, de produire de nouveaux individus semblables à ceux existants.
    3) Etre capable, en tant qu’espèce, de faire évoluer les nouvelles générations issues de la reproduction en fonction des pressions de l’environnement pour les y adapter en les améliorant.
    4) Etre capable, dans une certaine mesure, de réparer les détériorations partielles (accidentelles ou issues de l’usure) de chaque individu.

    Cette définition large du vivant autorise à considérer un monde peuplé de machines intelligentes équipées de cerveaux artificiels capables d’imagination et de créativité comme une nouvelle espèce vivante. Certes d’une forme biologique radicalement différente de celle des espèces vivantes animales actuelles mais parfaitement capable de poursuivre l’évolution du vivant. Tout au plus faut-il désormais imaginer pour cette nouvelle forme de vie un nouveau règne du vivant. Après le règne végétal, puis le règne animal, viendrait le règne « artificial » ou « machinal » !

    Putain. Trop fort ! 🙂

    J'aime

  24. Je n’ai compris qu’un seul mot « Jurassic Park ». C’est bien le parc juste en dessous de Morbier où on fabrique beaucoup de montures de lunettes ?🤓

    J'aime

  25. Daniel Pesch

    En tout cas, et si j’ai bien compris, un jour ou l’autre, le soleil s’éteindra et alors…

    J'aime

  26. Daniel Pesch: »En tout cas, et si j’ai bien compris, un jour ou l’autre, le soleil s’éteindra et alors…

    On dormira la nuit, le jour

    J'aime

  27. A propos de Siri, je trouve qu’il y a une vraie régression sur l’iPhone X.
    Je m’explique. J’utilise surtout Siri dans un cas précis : avec mes AirPods, en voiture. Je ne tripote pas mon téléphone quand je conduis, même dans les embouteillages. Et « Dis Siri, lis moi le dernier message reçu » via les AirPods (puis éventuellement dicter une réponse) ça marchait très bien jusqu’à mon iPhone X.

    Là, c’est « Vous devez d’abord déverrouiller votre téléphone ». Mais Apple, je parle à mon téléphone via des AirPods qui sont dans mes oreilles. Tu es sûr qu’il faut que je m’authentifie pour être sûr que c’est moi ? Ou bien on peut raisonnablement penser que le doute est limité ?
    Et si je jette un coup d’oeil rapide à mon iPhone, arrêté à un feu, et que je le déverrouille, là le message est affiché à l’écran… mais Siri m’explique qu’il n’y a pas de dernier message (ben oui il s’affiche à l’écran, il n’est plus arrivé, non lu, tout ça…

    Alors oui, je sais, pas utiliser son téléphone en conduisant, pas bien… Ok… Il n’empêche… Un usage qui disparait, c’est une régression.Ou alors il y a un réglage que je ne connais pas mais qui n’a rien d’intuitif…

    J'aime

  28. François !!!! J’ai trouvé comment dicter un texte dans une autre langue que celle qui est prévue par la montre. Bon, ça ne marche que pour la dictée, pas pour Siri.
    Mais si par exemple tu reçois une notification message et que tu veux y répondre en anglais au lieu du français, alors il faut « force-toucher » (comment on dit ? Hard-press ? Appuyer fort…) quand tu es dans le mode « dictée » (donc quand tu as touché l’icône « micro »), et là tu peux choisir la langue.

    Bon. Ce n’est pas encore exactement « changer de langue au milieu d’une demande à Siri », mais ça s’approche, non ?

    J'aime

  29. Un peu tard pour l’open-bar, mais comme il y a plein d’experts par ici, je vais quand même poser la question, car je n’ai trouvé de réponse nulle part.
    J’ai un comportement bizarre avec l’Identification à deux facteurs Apple. Quand je me connecte sur mon Mac, la fenêtre d’Identification à deux facteurs s’affiche avec les 6 cases vides en attente du code, une notification arrive sur mon iPhone, mais en même temps sur le Mac s’ouvre aussi une fenêtre qui me dit : Votre identifiant a été utilisé sur un nouvel appareil, etc. Si j’autorise, le code est affiché!
    En étant sur le même ordinateur. Cela me parait étrange, non? Cela ne devrait s’afficher que sur un autre appareil. Autrement je ne vois pas en quoi cela est plus sûr d’avoir une identification à deux facteurs…
    J’essaie de mettre une copie d’écran…

    Avez-vous ce même comportement sur votre Mac?

    ciao, n

    J'aime

Laisser un commentaire à propos de cet article

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s