Open Bar de juillet 2020

Et voilà.

Les vacances approchent, pour certains.

Vacances particulières.

Avant la pandémie, j’avais réservé un séjour pour début août à Amsterdam.

Nous avions choisi d’y aller en train, parce que l’avion, en Europe, pour nous, c’est terminé.

Les trains de nuits sont à nouveau une alternative qui va devenir crédible, les CFF sont, semble-t-il, en transactions avec plusieurs autres compagnies de chemin de fer, principalement au nord de notre pays, mais, si j’ai bien compris, l’Europe du Sud ne serait pas en reste.

Tant mieux.

Pour Amsterdam, les trains de nuits ne seront pas encore de la partie, je devrai donc prendre un train de jour, soit 10 heures de trajet, mais encore une fois, je n’irai pas brûler des tonnes de kérosène pour des vacances quand je peux faire autrement.

Sans compter que Mme K est partie à Londres l’an passé en train avec ses enfants, et moi quelques mois plus tôt avec ma fille. Au final, avec les retards à l’aéroport, l’obligation d’y être deux heures avant, le train pour et et de Genève, celui depuis l’aéroport, toujours en train pour le centre de Londres et celui dans l’autre sens au retour, j’ai mis à l’aller pratiquement le même temps qu’elle, et plus de temps au retour avec l’avion, tout cela dans le stress alors que pour elle, c’était tout simple.

Cela dit, la question reste pour moi toujours de mise dans la situation actuelle: allons-nous partir ou pas?

Il y a la question du remboursement, bien sûr, celle de la solidarité avec la Suisse, et celle de la progression de la maladie.

Je ne sais pas encore, je regarde, je suis dans l’expectative.

De toute façon, ce problème n’a aucune importance par rapport à ceux qui ont tout perdu avec cette maladie, ou qui ont été en grande difficulté financière.

Et vous, finalement, vous allez faire quoi?