Aquama: retour sur une polémique avec 15 mois de recul

Le but pour moi dans cet article est de revenir sur une expérience de plus d’un an, avec le recul nécessaire donc, pour parler d’un produit qui, lors du test que j’avais fait sur lui en 2016, avait fait beaucoup trop de polémique sur Cuk.ch.

Depuis décembre 2016, Madame K et moi-même, nous nettoyons notre maison avec les produits entièrement écologiques Aquama.

Pour rappel, une petite machine, du sel (propriétaire) et de l’eau du robinet, et vous obtenez en cinq minutes un produit stable pendant une semaine qui dégraisse (et comment!) et désinfecte votre maison.

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Toutes les explications, je les ai déjà données ici.

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Beaucoup se sont gaussés de mes conclusions, en commentaires, lorsque j’ai testé ce produit et ont même à l’époque douté de ma raison.

De nombreux ingénieurs de tout poils sont intervenus pour démonter Aquama, à tort ou à raison en ce qui concerne la chimie, prétendant que l’on ne fabrique que de l’eau de Javel avec le procédé proposé par Aquama.

Je m’en contrefiche complètement de savoir de quoi Aquama est composé, et j’aimerais que l’on ne retombe pas dans la même polémique.

Ce qui m’intéresse, sachant que le produit n’est pas polluant, moi, c’est: à long terme, ça marche ou pas, Aquama?

Depuis 15 mois, donc, nous utilisons ce produit quasiment en exclusivité (voir plus bas) et notre maison est parfaitement propre.

Chaque fois que je nettoie ma vitrocéramique par exemple, je ne peux que m’étonner du fait que même en pleine lumière, elle n’a aucune trace, ce que j’ai beaucoup de peine à réaliser avec des produits autrement plus polluants du commerce.

Donc en matière d’efficacité, la réussite est totale, je ne peux que le constater tous les jours dans les domaines suivants:

  • nettoyage et bien sûr dégraissage de toutes les surfaces à la cuisine
  • nettoyage et désinfection des salles de bains, y compris cuvettes de WC, douches, lavabo, baignoire, miroirs, en partenariat une fois sur trois avec du vinaigre de nettoyage pour enlever le calcaire, ce qu’Aquama ne fait pas
  • idem avec les sols en carrelage
  • nettoyage de mes écrans d’ordinateur, d’iPhone et d’iPad

Tout ceci avec les avantages suivants:

  • produit 100 % et immédiatement biodégradable
  • aucun risque pour la santé lorsqu’on vaporise les surfaces
  • efficacité constatée au quotidien à chaque utilisation.

Ce que je ne fais pas avec aquama

  • les vitres (même s’il fonctionne très bien), mais j’en ai tellement, que j’utilise un petit système (mécanique, mais oui!) à base de produit vaisselle;
  • la vaisselle justement, en particulier le décrassage de plats du four. Là, une petite crème de type VIF qui gratte est plus efficace.
  • … euh… c’est tout, je crois.

Combien est-ce que cela m’a coûté en un peu plus d’un an?

Le prix de la machine bien sûr, entre 249 et 299 francs selon le modèle (si je me souviens bien, je l’avais payée 199 francs chez Qoqa).

Et puis, il y a le sel.

21 francs les 100 grammes.

Certains disent que c’est trop cher.

Mais lisez plutôt: j’ai deux sels, celui qui était fourni avec la machine (Indigo, qui nettoie et dégraisse) et le booster, pour la cuisine, qui est encore plus fort côté détergent que j’emploie dans un spray pour la cuisine.

Eh bien je n’ai pas encore utilisé la moitié de chacun des deux sels.

Je rappelle, pour expliquer la chose, qu’au bout d’une semaine, vous devez régénérer votre produit. Mais il n’y a alors pas besoin de rajouter du sel. Un petit coup dans la machine et c’est reparti.

Ce qui signifie que, pour une grande maison comme la nôtre, le prix des produits me revient à une vingtaine de francs par année, grand maximum.

Certes, comme le produit n’est pas un détartrant, j’utilise encore pour les salles de bain du vinaigre de nettoyage dilué avec de l’eau. Mais quoi? Deux litres de vinaigre grand maximum en une année, à tout casser.

Quand je mets cela en relation avec mes produits Ajax ou autres du marché, c’est juste incroyablement avantageux.

Tout cela en restant parfaitement écologique, puisque le produit est totalement biodégradable, et ce quasiment immédiatement.

Les défauts du système

Aquama est un système reconnu par de grandes entreprises parmi lesquelles plusieurs communes, l’aéroport de Genève, et même les hôpitaux de Genève.

Donc il est sûr.

Mais il faut être rigoureux si l’on veut profiter de la désinfection maximale avec la petite machine qui fabrique le produit à la maison.

Au bout de 7 jours, vous devez régénérer votre produit s’il vous en reste.

Cela prend 5 minutes.

Mais comme j’ai un produit qui fait la cuisine (le booster) et un autre pour les salles de bain (Indigo), cela implique deux fois 5 minutes, avec une pause de 5 minutes entre deux traitements.

Cela ne semble rien, mais il faut y penser et juste s’organiser, ce que j’ai réussi à faire sans trop de problèmes.

Si ces défauts vous embêtent, y a-t-il une solution?

Eh oui, si vous avez de la chance…

Il y a en effet une solution que je n’ai pas encore testée, mais qui existe.

En fait, il faut savoir qu’Aquama, avant de proposer ses produits à la maison, a créé de grosses machines qui fabriquent les produits de nettoyage, sur le même principe basé sur l’électrolyse, pour les entreprises.

Ces produits ont alors une stabilité de 6 mois.

Or il se trouve que des magasins, en Suisse, notamment les magasins MANOR, vendent les sprays Aquama, des sprays tout à fait normaux, soi dit en passant, que l’on peut aller remplir chez eux.

Ces produits seront alors parfaitement écologiques, comme ceux que l’on fait à la maison, mais ils seront stables 6 mois, ce qui évite:

  • l’investissement de la machine
  • la nécessité de régénérer les produits

mais en contrepartie:

  • coûte plus cher à long terme que la solution Home Made
  • impose de penser à prendre ses réservoirs au magasin lorsqu’ils sont vides
  • impose d’avoir un point de vente pas trop loin de chez soi, et en ce moment, ils sont surtout basés sur l’arc lémanique2018-01-06_08-08-21.png

À noter que les remplissages peuvent être gérés à travers une application sur iPhone que je n’utilise pas et que, par conséquent, je n’ai pas testée.

Et encore?

Il y a un an, lors de la première vente sur Qoqa des produits Aquama, les commentaires des habitués de la plateforme étaient nombreux et incroyablement virulents, voire violents.

Les commentaires sur Cuk.ch n’étaient pas tendres non plus.

Ce qui est assez marrant, c’est que les commentaires de la deuxième vente sur Qoqa, en décembre 2017, étaient beaucoup plus sereins.

Il faut dire que les centaines d’acheteurs de la première vente témoignaient de la qualité des produits obtenus.

En conclusion

Alors entendons-nous bien…

Certains utilisent du bicarbonate ou d’autres recettes qui fonctionnent très bien, et c’est tant mieux comme ça.

Je ne dis pas qu’Aquama est le seul produit miracle et je suis très content si votre solution est peu onéreuse, écologique, et qu’elle fonctionne bien.

Simplement, j’ose prétendre, après 15 mois d’utilisation, qu’il fonctionne superbement bien, qu’il est au final bon marché, ne nuit pas à la santé quand on l’utilise et se trouve être surtout tout à fait écologique.

Et, comme je l’ai dit, à voir les commentaires sur Qoqa, nous sommes tout de même quelques centaines à être du même avis.

Moi ça me va, c’est tout ce que je demande.

Tampon définitif TooMuchBô Rond rouge

165 Comments

  1. Je me souviens, François, de la tempête qu’avait soulevée ton article sur Aquama. Et c’est la raison pour laquelle, en décembre dernier, avant de profiter de l’offre de Qoqa pour notre crémerie, j’ai préféré poser la question au laboratoire qui s’occupe de nos contrôles d’hygiène. Voici leur réponse:

    Nous avons eu à effectuer des contrôles microbiologiques de surfaces ayant été nettoyées avec ce «détergent écolo», les résultats obtenus étaient mitigés et difficilement interprétables. Nos clients n’ont donc pas choisi d’utiliser ce nettoyant.

    Dans le doute j’ai finalement renoncé, en me disant qu’à la prochaine occasion j’essaierai ce produit chez moi. Le spray vendu par Manor est peut-être l’occasion que j’attendais.

  2. Désolé de revenir là-dessus malgré tout François, mais, étant toujours très intéressé par les débats science VS croyance (et étant un intégriste de la première catégorie 🙂 ) le débat ayant suivi l’article sur Cuk à l’époque m’avait passionné puisque j’ai jamais réussi à me positionner là-dessus.

    Tu avais été très vexé dans les commentaires de l’époque (et tu le rappelles ici) que des gens « doutent de ta raison » : ça n’est pas mon cas, je sais que tu essaies d’être objectif tant que possible dans tes tests et que tu as constaté une vraie efficacité. Cela dit, un test de consommateur est un avis objectif tant que possible et non pas une démarche scientifique, raison pour laquelle je n’ai pas non plus testé personnellement puisque je ne pourrais pas en conclure grand chose – ce qui m’intéresse, et c’est plus de la curiosité intellectuelle qu’autre chose, c’est une démarche scientifique permettant de prouver l’efficacité ou de l’infirmer.

    A l’époque, mes recherches m’avaient permis de trouver qu’Aquama a une dizaine de concurrents au niveau mondial, que tous ont à peu près la même explication très succincte sur leur site web, qu’il n’existe vraisemblablement aucune étude sérieuse prouvant l’efficacité de la chose, mais inversement que le web du scepticisme scientifique n’a publié aucun article prouvant l’inefficacité de la chose ou la mettant en doute (alors qu’ils sont généralement très réactifs sur ce genre de produits).

    Si quelqu’un passe par ici, qu’il sait qu’il y a du nouveau, allant dans un sens comme de l’autre, et impliquant une démarche scientifique et non pas un test de consommateur tout aussi sérieux et objectif qu’il soit (comme c’est le cas ici) ni son avis personnel tout autant chimiste qu’il soit, s’il peut me transmettre les articles en question, ma curiosité intellectuelle lui serait éternellement reconnaissante :):

  3. Mathieu PIERRE

    Débat sans fin entre hygiénistes, scientistes, objectivistes, etc…

    J’ai, pour ma part, une question toute bête ; Quel est le rapport entre le sel et l’écologie ?

  4. Tout à fait d’accord avec les réflexions de Warrik sur la curiosité légitime de connaître la nature chimique précise de tous les composants des produits Aquama (les termes tels que propriétaire, régénérant ou indigo ne sont pas une déclaration de composition).

    Le scientifique estime que la composition des produits d’Aquama (ou du Nutella) est importante, voire essentielle pour lui.
    Le non-scientifique affirme qu’il apprécie l’utilisation des produits d’Aquama (ou le goût du Nutella).

    Pour le Nutella, il se trouve que le scientifique-type, mais pas seulement lui, peut savoir que ce produit contient du sucre (environ 55 %), de l’huile de palme (environ 18 % – 20%), des noisettes (13 %, autant dire pas grand chose), du cacao maigre (7,4 %, on frise la dose homéopathique), du lait écrémé en poudre (6,6 %). L’étiquette du produit ? Du vrai lait, des vraies noisettes, comme s’il n’y avait quasiment que ça.
    Il peut dès lors s’informer sur chacun des autres composants non-visibles sur l’étiquette (les 72% du contenu du bocal), partir dans des réflexions sur le sucre et ses méfaits sur la santé en cas d’excès, sur l’huile de palme et les problèmes écologiques ou nutritionnels possibles ou controversés, sur le peu de cacao contenu dans ce produit. Il est informé.

    Pour Aquama, à part quelques mots mots au sens assez peu défini, comment en savoir plus ? Pour moi, la question reste ouverte, tant qu’un chimiste cantonal, par exemple, ou une émission scientifique ne se penchera pas là-dessus.

  5. Au final, c’est la durée de vie de la machine qui sera déterminante.
    2 ans et tu te seras fait avoir, 10 ans et ce sera top.
    Il n’y aucune magie ni formule secrète, c’est comme si on compare du café en capsule à du café fait d’une autre manière.
    Content si ça te rend service et que tu apprécies le produit au quotidien…

  6. Warrik, très content de te revoir ici.

    Question:

    Et si je vous disais que le produit Ajax xy est une pure merveille, vous me poseriez la question des composants chimiques?

    Vous demanderiez des preuves scientifiques?

    Bien sûr que non.

    Ici, c’est clair: du sel, de l’eau, pour quelques produits quelques goutes d’huile essentielle.

    Il n’y a pas de rapport entre le sel et l’écologie, par contre, je pense qu’il y en a entre les produits chimiques des nettoyants standards… non?😀

    Soleil: ça veut dire quoi, le rapport de ton laboratoire Nous avons eu à effectuer des contrôles microbiologiques de surfaces ayant été nettoyées avec ce «détergent écolo», les résultats obtenus étaient mitigés et difficilement interprétables. Nos clients n’ont donc pas choisi d’utiliser ce nettoyant.?

    Ça veut dire quoi mitigé et difficilement interprétable?

    Soit un produit est efficace, soit il ne l’est pas. Et comment a été faite la mesure? Sur une surface qui venait d’être nettoyée ou par surprise?

    Ce résultat n’aurait-il pas été mitigé et difficilement interprétable avec n’importe quel autre produit, suite à une vérification qui est par défaut normalement surprise?

    Sur le point de la désinfection, je ne peux pas me prononcer, je n’ai pas les moyens de vérifier. Je sais qu’aquama a toutes les certifications officielles nécessaires pour même intervenir dans des cabinets médicaux.

    Par contre, je répète, sur l’efficacité du nettoyage, la réponse est OUI, ce produit est, sur 15 mois, diablement efficace.

    Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise de plus?

    Pourquoi faudrait-il que des scientifiques viennent me confirmer ou m’infirmer cette efficacité?

    Depuis 15 mois, j’ai une maison parfaitement propre et dégraissée, nous sommes visiblement des centaines à constater la même chose, vous voulez que je vous dise quoi de plus?

    Ah oui, peut-être. Ceux qui connaissent Qoqa savent que lorsqu’ils reviennent avec une offre, beaucoup de clients mécontents de la première offre n’hésitent pas à monter au créneau dans les commentaires.

    Là, je n’ai pas tout lu, mais je n’en ai pas trouvé: que des clients satisfaits.

    Vous en voulez vraiment plus?

    Et pourquoi donc?

  7. T’as tout à fait raison sur le fait que personne (ou en tout cas beaucoup moins de monde) ne se pose de questions sur l’efficacité des produits chimiques, et sur le fait que, efficaces ou pas, ils sont clairement moins inoffensifs qu’Aquama. Après, si on se pose des questions, il suffit de lire la composition du produit, de googler quelques noms, et on comprend assez vite l’idée qui se cache là derrière. Alors qu’avec Aquama, si on est curieux, on a aucun moyen de se renseigner.

    Je comprends tout à fait ton point de vue d’utilisateur lambda (si j’ose dire), qui a testé le produit durant quelques mois, qui en est plainement satisfait et qui en reste là. Mais comme l’a très bien expliqué Zallag, contrairement à toi j’ai cette curiosité scientifique qui me pousse à vouloir en savoir plus, sans que je puisse tout à fait expliquer pourquoi.

    Heureusement, apparemment je ne suis pas le seul dans ce cas, donc je ne désespère pas qu’un jour quelqu’un de plus compétent que moi m’apporte de quoi satisfaire ma curiosité :).

  8. Pour clarifier, je voudrais savoir si, en fait, ce produit est tout bêtement de nature absolument banale et disponible de manière courante, indépendamment de toute société commerciale quelconque, et sans besoin d’appareillage ou de terminologie spécifique. Si on peut y répondre, l’affaire sera entendue et réglée une fois pour toutes en ce qui me concerne.

  9. jeanpierre07

    Revenir sur ce sujet est intéressant, cela m’a permis de relire les riches échanges de fin 2016.
    Échanges souvent passionnés, qui ont montré différents types de raisonnements possibles.
    Cependant je reste, comme plusieurs, sur des interrogations :
    – comment cela fonctionne-t-il ?
    – n’y a-t-il pas une alternative moins onéreuse ?
    Il faudrait une étude scientifique comparative, ce qui ne me paraît pas trop difficile dans ce cas, on n’est pas dans un système très complexe.
    Une recherche sur le web montre que le sujet ne semble pas avoir beaucoup progressé depuis un an, je m’en tiens donc à l’avis de la chimiste de service de la fédération romande des consommateurs décrite par son responsable Lionel Cretegny (commentaire 116 du blog du 26 décembre 2016) mais j’aimerais en savoir davantage.
    Est-ce que cette reprise du sujet nous en apprendra plus ? Je l’espère.

  10. Zallag, comment veux-tu un produit « indépendamment de toute société commerciale quelconque » ?
    Même pour du vinaigre ou du savon, tu devras acheter la matière première, à moins que tu sois agriculteur, et encore.

  11. La curiosité, en l’occurrence, n’est pas un vilain défaut, mais une précieuse qualité.

    Si, comme tu dis plaisamment, François, « Et si je vous disais que le produit Ajax xy est une pure merveille, vous me poseriez la question des composants chimiques? », mais bien sûr que je te poserais la question.
    Oui, je pourrais avoir envie de savoir ce qu’il y a dedans, je me poserais la question.

    Le DDT est une pure merveille comme insecticide.
    L’amiante est une pure merveille pour fabriquer des panneaux isolants.
    Le benzène est une pure merveille pour dégraisser de petites pièces d’horlogerie.
    Un herbicide au glyphosate lui encore est une pure merveille pour éliminer les mauvaises herbes.

    Tu es d’accord que, moi tout comme toi, nous aimons savoir ce qu’il y a dedans? Nous deux, on est d’accord, mais on le formule autrement, c’est tout.

  12. Bon… Mais vous savez ce qu’il y a dedans là, ou pas?

  13. jeanpierre07

    Pas vraiment, on le devine, mais ce doit être facile de faire une analyse chimique du produit (je ne suis, hélas, pas chimiste).

  14. Intéressant. Je ne connaissais pas, et suis donc totalement passé à travers de cette polémique. Je viens de googler un peu et découvre un produit potentiellement intéressant, d’autant plus que tu l’utilises depuis un certain temps et en est très satisfait.
    Je ne veux donc surtout pas relancer une ancienne polémique apparemment pénible (comme souvent le sont les guerres de clocher type Mac-PC, ou les débats interminables entre tenants d’une quelconque théorie du complot et défenseurs de la ligne officielle ou encore entre les adeptes de l’homéopathie et ceux des médicaments traditionnels… Et ce surtout que je débarque complètement sur le sujet que j’ai découvert il y a à peine quelques secondes !
    Ceci dit comme Warrik je suis très intéressé à en savoir plus sur le comment (autant que m’intéressent les expériences utilisateur !)
    J’ai cependant deux remarques qui me viennent à l’esprit (qui ne mettent en rien en doute ton expérience, je n’ai aucun préjugé sur cette technique de nettoyage):
    Je m’interroge toujours sur la connotation positive associée aux expressions « produit naturel » ou « procédé naturel » et celle négative associée à « produit chimique » ou « procédé chimique ». Le premier étant par nature supposé non polluant et non toxique et le second forcément polluant et toxique.
    Que je sache les réactions chimiques sont dans la nature comme dans l’industrie chimique. Il existe des processus naturels qui polluent (les éruptions volcaniques par exemple) et des processus chimiques qui nettoient ou des produits d’origine de synthèse chimique non toxiques ou biodégradables. Donc les mots naturel et chimiques ne me semblent pas « a priori » connoté respectivement positivement ou négativement.
    Par ailleurs le terme « sel » est très ambigu. Si l’on parle de sel de cuisine il s’agit en effet d’un produit naturel (présent dans la nature) non toxique (Même si tout peut-être toxique selon la quantité.. Une alimentation trop riche en sel n’est pas recommandée). Pourtant, chimiquement, le sel de cuisine c’est du chlorure de sodium. Du chlore et du sodium… deux éléments « naturels » pas très sympathiques quand ils se présentent sous forme native… Eux aussi sont présents dans la nature (bien qu’étant très actifs, ils ne restent pas longtemps sans se combiner avec d’autres éléments pour constituer des produits plus stables et donc moins dangereux… Tout est donc très relatif en terme de chimie…
    On peut faire le même type de raisonnement avec le jus de citron ou acide citrique… Ou encore avec le vinaigre ou acide acétique..
    Par ailleurs, tu le dis toi-même, le produit que tu appelles « sel » qu’utilise le procédé Aquama semble ne pas être du « sel de cuisine » puisque tu précises « propriétaire ». Il est vrai qu’en chimie (je ne suis pas un spécialiste) le terme « sel » est un terme générique qui ne désigne pas que le chlorure de sodium. Il pourrait donc potentiellement s’agir d’un produit tout aussi artificiel (et donc éventuellement toxique) que ceux qu’on trouve dans d’autres détergents…
    Je ne l’affirme pas, je me fais juste l’avocat du diable, là.
    Quant à l’électrolyse de la « régénération », il s’agit d’un procédé par définition électro-chimique. Comme on l’utilise dans nombre de procédés de fabrication de produits de synthèse et qui se produit plutôt rarement dans la nature… Donc encore une fois j’ai de la peine avec la barrière « naturel » versus « chimique » qui me parait plus de l’ordre du marketing que de la réalité objective.
    Ceci dit. Encore une fois je ne mets en rien en doute l’intérêt et l’efficacité de ce procédé de nettoyage qui m’intéresse et dont je vais parler à ma femme.
    Et je vais moi aussi creuser un peu pour voir ce que le net et les experts scientifiques ont à dire à ce sujet.

  15. Je sais qu’avec de l’eau du robinet et une pile électrique, on fait de l’oxygène et de l’hydrogène.
    On fait quoi avec l’électricité, dans le système Aquama et le sel régénérant. Quelle différence entre du sel et du sel régénérant. Quels produits sont-ils créés, même brièvement ? Notre eau potable, en Suisse, est chlorée. Le chlore s’en évapore assez vite, par exemple.
    Des questions comme ça, je me les pose. Voilà.
    Mes questions, là, c’est pour augmenter mes connaissances, c’est pour rien d’autre et surtout pas pour contrarier, fâcher ni critiquer. Si au contraire, mes remarques te blessent quelque peu, c’est que je m’y suis mal pris dans mes commentaires et je m’en excuse.

  16. En gros ça donne ça :

  17. jeanpierre07

    @bugraptor « produit tout aussi artificiel (et donc éventuellement toxique) », heureusement qu’il y a « éventuellement » sinon cela contredirait le début de la réponse !
    @Zallag Je me pose exactement les mêmes questions avec l’idée derrière la tête de fabriquer à la maison le même produit à un coût bien moindre. Je ne suis pas sûr que l’électrolyse est indispensable mais je n’en ai pas la preuve.

  18. Ajout final de ma part pour ce jour.

    Une substance active désinfectante, le chlore (Cl2), est produit par électrolyse d’une solution aqueuse de chlorure de sodium (NaCl, sel au sens usuel commun). Outre le chlore, l’électrolyse d’une solution saline produit également de la soude caustique (NaOH) et un peu d’hydrogène (H2). La soude caustique est un agent de nettoyage et un dégraissant très puissant. Le chlore est un désinfectant très puissant aussi (eau des piscines.p. ex.)

    Ces deux composés banaux comme tout en chimie, ce serait cela les clés de l’action d’Aquama ?

  19. Les copiés/collés ont parfois des loupés surprenants. Là encore, j’aimerais comprendre, François …

  20. jeanpierre07

    D’accord Zallag.Il faudrait connaître les concentrations en les différents composants, ce qui doit être assez simple pour un chimiste.
    Ensuite, faire un test comparatif sur deux taches équivalentes
    1. avec la solution Aquama
    2. avec un mélange des composants aux mêmes concentrations
    Une procédure scientifique standard.

  21. @jeanpierre07: tu as raison. Le mot « éventuellement » n’était pas le meilleur choix. Il fallait lire « supposément » (au sens des apriori naturel vs chimique que je conteste, précisément).
    Maus tu m’as compris.

  22. On pourrait faire des dilutions successives de Javel dans de l’eau jusqu’à qu’il n’en reste aucune trace et jouer sur la « mémoire de l’eau », pour créer une nouvelle petite polémique… 😁 😜

  23. Daniel Pesch

    Oui, Caplan, poléMique et Maque…😉

  24. En ce qui concerne le sel: dans les commentaires de la première vente Qoqa, le responsable d’aquama expliquait qu’on pouvait très bien prendre du sel normal avec la machine, mais qu’en ce cas, la garantie n’était plus assurée.

  25. Dites, Messieurs, vous croyez que je ne connais pas l’eau de Javel?
    J’en utilisais parfois, c’était hyper violent, même dilué.
    Là, même s’il y a une petite odeur, rien à voir.

  26. Voici quelques éléments que vous connaissez peut-être déjà.
    Dans cet article du Temps datant du 5 mai 2014:
    https://www.letemps.ch
    on apprend qu’il s’agirait d’hypochlorite de sodium.

    Voici ce qu’en dit Wikipedia :
    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Hypochlorite_de_sodium

    Si tel est le cas, ce n’est pas un produit très anodin… C’est bien un sel, mais pas DU sel…

    Mais comme mes compétences en chimie sont limitées, j’ai soumis notre discussion à une amie ingénieure en procédés dans l’industrie chimique.
    Elle ne connaissait pas non plus. Et n’ayant pas analysé le produit elle ne peut être catégorique mais après avoir aussi lu l’article du Temps voici sa réponse:

    D’abord elle fait remarquer que l’hypochlorite de sodium n’est pas n’importe quel sel. Qu’il est corrosif et dangereux pour l’environnement.

    Elle pense par ailleurs que Zallag a raison et que c’est exactement cela qui se passe:

    « Dans l’eau de Javel, l’hypochlorite de sodium est mélangé avec du chlorure de sodium résultant de sa fabrication par l’action de chlore Cl2 sur une solution d’hydroxyde de sodium NaOH électrolysée entre deux électrodes rapprochée en dessous de 40 °C, afin d’éviter la formation de chlorate de sodium NaClO3 :

    2 NaOH + Cl2 → NaCl + NaClO + H2O. »

    Elle pense que ce sont les fabricants d’eau de javel qui doivent moins rigoler…

    Bon. A suivre et à essayer tout de même.

    Surtout si c’est moins cher et moins malodorant que l’eau de javel…

  27. Ooops: mauvais lien pour l’article du temps.
    Voici le bon:
    https://www.letemps.ch/economie/2014/05/05/eau-sel-nettoyer-aeroport-geneve

  28. Ah! enfin !
    Je reviens parce que je sais maintenant pourquoi Aquama nettoie et désinfecte si bien.
    C’est parce que c’est de la soude caustique et de l’eau de Javel (une solution aqueuse d’hypochlorite de Na).
    Lien : http://www.ouidoo.ch/aquama.html

  29. Ce qui me permet de répondre à Noisequik sur la manière de se passer d’une entreprise vendant ces produit finis et une machine à électrolyse assez coûteuse.
    Tu achètes en droguerie de la soude en cristaux (ça doit bien exister encore). Tu te fournis chez un copain chimiste ou un laborantin d’une petite quantité d’hypochlorite ou tu achètes de l’eau de Javel, et finalement un peu d’huile essentielle de lavande par exemple, pour masquer les odeurs et donner un parfum de propreté à ta mixture. Tu ajoutes un indicateur, genre fuschsine, pour colorer une solution que tu aurais besoin de différencier d’une autre, et voilà. Du fait maison, c’est mieux que d’acheter. Et tu fais quelques calculs de molarité ou de pourcentage pour avoir les bonnes concentrations, ou en ppm (partie par million) comme indiqué sur le site.

    Et voilà le travail !

  30. Pour la soude caustique: https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Hydroxyde_de_sodium
    François, Tu utilises probablement cette version (rouge) des solutions de nettoyage qu’Aquama te propose de fabriquer toi-même avec du sel et de l’eau.
    Au moins la soude caustique n’est pas toxique pour l’environnement.
    On ne peut pas en dire autant de l’hypochlorite de sodium ou eau de javel lorsqu’il est dilué…
    En résumé Aquama est un procédé qui te permet de fabriquer toi-même tes produits de nettoyage avec des produits courants (sel, eau et électricité). Ce que tu obtiens est un produit de nettoyage de type soude caustique ou eau de javel (selon la procédure) et donc un très bon dégraissant et/ou désinfectant que tu peux en plus régénérer quand il a perdu une partie de son efficacité.
    Le procédé a l’avantage d’être économique et est sans doute efficace.
    Pour l’innocuité vis à vis de l’environnement, cela se discute… La version rouge (soude caustique) est en effet non polluante. Elle reste irritante et corrosive…
    Bon. On y voit un peu plus clair…

  31. Je note que le pH de la solution de NaOH est de 10,5 – 11,4, ce qui est passablement alcalin. Ce qu’il faut savoir c’est qu’un corps gras, s’il se combine avec une base comme du NaOH ou du KOH produit … un savon ! Donc le nettoyage avec le produit d’Aquama fait du savon tout seul, en quelque sorte … C’est un peu anecdotique à de si petites concentrations, évidemment. J’ai essayé une fois de m’en faire dans mon labo avec de l’huile d’olive et de l’huile de palme avec mon petit-fils, en lui disant que j’avais inventé le savon Palmolive ! On en rigole encore maintenant 40 ans après.

  32. Donc, François, tel le bourgeois gentilhomme, Aquama t’a induit à te faire faire de la chimie sans le savoir !

    « Par ma foi ! il y a plus de quinze mois que je fais de la chimie sans que j’en susse rien, et je vous suis le plus obligé du monde de m’avoir appris cela. » 🙂

    Je suis taquin, mais n’y vois aucune forme d’irrespect, je m’amuse de tout et aime à en sourire.

  33. Moi qui cherchait des articles un peu partout alors que la solution était à portée de main sur Le Temps…

    Donc, si on résume :
    – Le fonctionnement de la solution d’Aquama semble pouvoir être prouvée scientifiquement
    – Probablement par soucis de marketing, pour éviter de faire peur au grand public avec des mots comme « soude caustique » et « eau de Javel », Aquama ne détaille pas le fonctionnement de sa méthode (ce que je trouve personnellement regrettable, ça éviterait bien des débats…).
    – Si leur solution est très probablement biodégradable et non dangereuse (je vois pas comment ils auraient pu entrer sur le marché suisse sinon), les termes « écologique » et « totalement inoffensif » sont peut-être un peu too much (même si on reste évidemment bien loin des produits vendus dans le commerce).

    Par contre, y’a encore un point qui me surprend, c’est ce que dit Aquama que si tu utilises du sel autre que le leur ça fait sauter la garantie. En utilisant du sel NaCl pur (qu’on peut probablement trouver moins cher qu’au prix où ils le vendent), ils ont aucun moyen de savoir que ça n’est pas le leur, si ?
    Alors certes, comme nous le dit François dans l’article du jour, la consommation est très faible et les coûts annuels dépensés dans leur sel extrêmement faibles au final, mais quand même, j’ai l’impression qu’il y a un petit mensonge commercial de la part d’Aquama de ce côté là…

  34. Depuis tant d’années, François nous fait part des ses découvertes, utilisations, remarques, critiques etc…
    Je suis sur Cuk depuis 10 ans. Je n’ai pas le souvenir qu’on ait tant mis en doute les dires du patron-d’ici concernant des éléments aux conséquences pécuniaires infiniment plus lourdes. Souvenez vous tous les Mac, tous les Canon, Sony, Nikon, chaines hifi de Jean Maurer etc…
    Alors, les amis, lisez François, faites lui confiance, soyez un peu moins acerbes dans vos dires. Merci pour nous tous. Mais puisque François nous le dit « I trust him ».

    François a écrit plus haut

    Depuis 15 mois, donc, nous utilisons ce produit quasiment en exclusivité (voir plus bas) et notre maison est parfaitement propre.

    Je peux en témoigner: c’est propre comme en Suisse !!

  35. Oups, envoyé trop vite :

    Du coup je serais bien intéressé par une comparaison de nettoyage avec une solution faite à partir du NaCl pur de Aquama et une solution faite à partir de NaCl pur du commerce, vu que théoriquement ça n’y change absolument rien.

    Histoire que ces longes discussions nous permettent au moins de conclure qu’Aquama nous a menti sur un point 🙂 !

  36. Ce qui probable, c’est que si on achète un bidon de 25 kg de soude caustique en perles (qualité technique) ou en pastilles, comme celle qu’on utilise pour décaper la vieille peinture de parois par exemple, et idem pour de l’hypochlorite, on a suffisamment de produits pour 25 ans également… et pour certainement bien moins cher.

  37. jeanpierre07

    Que de chimie : les réactions chimiques, les équilibres, la saponification ! C’est une bonne piqûre de rappel, bien agréable. Et la physique n’a rien à dire ? On pourrait soumettre la solution à la lumière de la lune, un jour de pleine lune, car, comme chacun sait, la lumière de la lune -en fait c’est celle du soleil réfléchie- est polarisée linéairement comme toute lumière réfléchie. C’est pour cela que les alchimistes travaillaient à la lumière de la lune. Dans ce cas cela pourrait augmenter la mémoire de l’eau de Javel.
    Oui, mais, ne vaudrait-il pas mieux utiliser une lumière polarisée circulairement, car, pour nettoyer efficacement, il faut tourner plutôt que faire des va-et-vient.
    (pas facile d’arriver à 100 commentaires)

  38. @Caplan: « Alors, les amis, lisez François, faites lui confiance, soyez un peu moins acerbes dans vos dires. » ?? Qui a été acerbe ?? Tu l’as dit on est tous « amis » ici. Comme l’a dit Zallag, on aime bien expliquer et comprendre les choses, donc on a cherché de quoi satisfaire notre curiosité scientifique. Je n’ai rien vu d’acerbe à l’endroit de François, le patron des lieu et notre ami à tous, oui. Tout au plus certains d’entre nous ont besoin comprendre comment le produit en question fonctionne. Mais personne n’a douté qu’il fonctionne au point de satisfaire François.

  39. Ooops: je m’adressais à @Ysengrin sorry ! 🙂

  40. En pleine installation de 162 iPad, je suis un peu short pour répondre.
    Juste une chose: vous tirez des conclusions scientifiques comme si elles étaient définitives.
    Je pense qu’il faudrait y mettre quelques petites pincettes.
    Vous n’avez pas le sel, vous n’avez pas la machine, vous déduisez de quelques recherches sur le Web.
    Si vous pensez démontrer que le produit est dangereux, allez l’acheter chez Manor (il doit coûter 4 francs la bouteille, pas beaucoup plus), et analysez la chose.
    Ça m’intéresserait aussi d’ailleurs…

  41. Que de discussion pour au final casser un produit qui fonctionne très bien. À mon avis, soit on est chimiste ou on fait semblant de l’être avec plein de théorie et le mieux c’est de ne pas acheter Aquama. Soit, on se base sur les avis d’utilisateur, souvent conquis, et on achète leur produit qui est donné comme biodégradable (et on leur fait confiance)
    Je suis comme François, j’ai acheté leur produit lors de la dernière vente QoQa et j’en suis enchanté. Depuis je n’ai pas utilisé d’autre produit que du vinaigre et du canard WC car je ne pensais pas que Aquama pouvait le remplacer. Et c’est propre.C’est le seul reproche que je ferais à aquama, je trouve qu’il manque de « mode d’emploi ». Par exemple, comment utiliser la solution pour panosser ? Faut-il le diluer dans de l’eau chaude ou l’utiliser pur ? Je dirais la même chose pour les toilette par exemple. Pourquoi y a-t-il deux régales d’efficacité ? Personnellement j’utilise toujours la plus haute, car je me dis que c’est mieux. 🙂
    En tous cas je peux vous dire que nous avons eu une gastro la semaine passée a la maison, j’ai utilisé 1l complet d’aquama en 3 jours et que personne d’autre n’a été contaminé. Ça doit quand même être efficace.

    Dernier point, le responsable des nettoyages à l’aéroport n’y croyait pas trop (selon ces écrits) après un test de trois mois, il a acheté la solution (et je ne pense pas qu’il soit incompétent).

  42. Rien n’est jamais définitif en sciences… 😉

    On cherche où on peut et comme on peut. On a quand même pas mal progressé. Il apparait de plusieurs sources concordantes que la machine produirait une solution à base de soude caustique (hydroxyde de sodium) et/ou d’eau de javel (hypochlorite de sodium). En matière de dangerosité effectivement on a quelque peu mis en doute l’argument publicitaire « écologique » et « biodégradable » puisque (si la conclusion que le produit final contienne de l’hypochlorite de sodium est exacte) il s’agirait tout de même d’un produit classé « dangereux pour l’environnement ». Moins si il ne contient que de l’hydroxyde de sodium). Apparemment les deux sont possibles (selon le réglage de la machine ?)

    On essaie juste de débattre de manière constructive. Et avec toutes les pincettes qu’il nous est possible d’utiliser 🙂

  43. @cshopfer: « Que de discussion pour au final casser un produit qui fonctionne très bien ». Je ne crois pas avoir cassé autre chose que l’argument de « produit écologique ». Et encore de manière nuancée. Et surtout pas contesté l’efficacité que François et toi rapportez.

  44. Dernier message du jour pour ma part, parce-que l’air de rien ça m’a déjà pris pas mal de temps aujourd’hui :

    François a raison, dans mon avant-dernier message j’aurais dû préciser « Donc, si on résume d’après les éléments qu’on a, sans certitude »
    Je ne pense pas pouvoir démontrer que le produit est dangereux, je suis convaincu qu’ils respectent toutes les législations en vigueur et qu’ils sont largement moins dangereux que la grande majorité des autres produits du marché, je dis juste qu’il y a probablement une couche marketing, et que « produit écologique » ça peut être interprété un peu comme on veut.
    Toutes mes excuses à ysengrain et cschopfer d’avoir bêtement vouloir assouvir ma curiosité et de vous avoir vraisemblablement dérangé. Effectivement, si le responsable de l’aéroport de Genève l’utilise, c’est bien la preuve qu’il n’y a aucune curiosité scientifique à avoir sur le produit. Et vive le marketing :).
    Merci aux autres pour vos trouvailles et pour ces intéressantes discussions, qui m’ont en effet semblé tout à fait cordiales et respectueuses du travail du boss d’ici (du moins c’était le but, et j’espère que c’est son sentiment), contrairement aux discussions de la dernière fois.

    Dernière question François : sur la bouteille il est écrit « do not drink » (ce qui paraît logique d’après les explications trouvées), mais est-ce qu’il est aussi écrit « do not eat » sur leur mystérieux-sel-tout-a-fait-classique-mais-que-quand-même-il-faut-acheter-que-le-leur ? Est-ce que tu peux tenter de saler les frites avec ce soir 😛 ?

  45. Pour les chimistes en herbe, je me permets d’ajouter le lien suivant fourni par mon amie ingenieure en procédés chimiques. Il s’agit d’un procédé comparables mais décrit plus ouvertement:
    http://eau-pure-services.com/docs/electrolyse.pdf

  46. Ysengrain: » je confirme il fait propre comme en suisse… »

    En suisse impossible d’attraper des maladies, on ne peut attraper que des médicaments!!!

  47. Yaouuwww, c’est reparti comme en 40 ! 😀 . Je n’étais quasiment pas venu ici depuis l’arrêt de Cuk, j’avais survolé une ou deux fois peut-être. Et là je vois que les débats repartent.
    Pour ce qui est de la propreté, j’ai acheté un Roomba l’an dernier suite à l’article de François (qui date bien plus). Et j’ai reçu mon Dyson hier, je me souviens que François avait dit que c’était le parfait compagnon du Roomba. Ils sont tous les deux efficaces.
    Mais je n’ai pas et ne vais pas céder à la tentation Aquama. Y a un truc qui me gène chez Aquama, cette opacité sur le produit lui-même …. Et les produits que j’ai vont bien, et je m’en sers très peu.
    Sinon François, je n’ai pas lu que l’efficacité du produit était remise en cause, c’est sa dangerosité et sa nocivité qui le sont (l’est il réellement tellement moins qu’AjaxXYZ ?).

  48. J’ai vu le patron d’aquama boire sa solution qu’il venait de faire… juste pour dire😀

  49. Et tu as essayé aussi ?
    (Je te déconseille…)😉

  50. Effectivement. Après on peut douter de tout et se demander s’il l’avait faite avec le même sel. S’en est il servi pour nettoyer quelque chose ?
    Bon aller, je vais aspirer ma pelouse avec mon Dyson, faut que je le teste 🙂 .

  51. Il y au un excellent Téléphone Sonne sur Inter.
    Sujet: le doute de tout et la théorie du complot.🤔😯😀

  52. Salut François, j’ai souri en lisant « J’ai vu le patron d’Aquama boire sa solution qu’il venait de faire… juste pour dire😀 », et je déduis donc qu’un bidon de 25kg de soude en pastilles ou en billes durerait donc plutôt 200 ans que 25, vu la dilution des produits qu’on peut déduire de leur consommation per os.
    Un sacré malin, le bonhomme, ses produits doivent lui rapporter des centaines de fois fois plus que le prix qu’ils lui ont coûté. Tant mieux pour lui.
    Comme on peut calculer les concentrations des trois solutions, ce serait facile. Mais chacun de nous a sans doute mieux à faire, videmment.

  53. Raaah, ces corrections incorrigibles, ça me gonfle. Je ne commenterai plus jamais en direct. Tiens, que voilà une bonne résolution pour 2018.

  54. Moi aussi, à 10 ans, j’ai bu la solution d’Aquama pendant presque toutes les vacances d’été, au bord de la mer. A la fin, je me suis arrêté de boire une ou deux tasses d’eau tous les jours : j’avais enfin appris à nager !

  55. J’ai lu que « boire » rendait malade.
    J’ai pris une bonne résolution: j’ai arrêté de lire ! 😉

  56. Moi, j’aime bien la saleté et les bactéries ;o)

    ysengrain, :oD

  57. Il y a un truc qui me fait un peu sourire: lors du premier article, on attaquait le produit en grande partie pour son manque d’efficacité. Ce ne devait être que de l’eau de Javel, plein de trucs fonctionnaient aussi bien, c’était de l’arnaque.

    Là, comme évidemment, les témoignages comme quoi ça fonctionne très bien mettent un peu à mal cette théorie, on part sur le fait que c’est un produit dangereux.

    En Suisse, ce n’est pas simple d’avoir un certain nombre de certifications. Aquama semble les avoir obtenues, dans tous les domaines.

  58. cshopfer: pour les sols, tu envoie des coups de spray directement sur le sol, et tu essuies avec un microfibre au bout d’un support avec pincette de type balais.
    C’est impeccable.
    Et quand je fais les « à fonds », je mets le produit directement dans mon autolaveuse, et en voiture Simone.
    Je nettoie les toilettes avec ce produit, y compris la cuvette.
    De temps en temps, un coup de vinaigre pour le calcaire dans la cuvette.

  59. Euuuh, François, je ne vais pas tout relire l’ancien débat de Cuk mais tu avais déjà écrit à l’époque que ça nettoyait super bien. Même si tu as la réputation d’être hyper enthousiaste (ça fait d’ailleurs parti du plaisir qu’on a à te lire) je ne me souviens pas que le débat portait sur l’efficacité. Personne ne remettait en cause tes tests. Ce que j’ai retenu de cet ancien débat, c’est « on fabrique soi-même une eau de javel ».

    Et moi je suis comme Zit, les bactéries sont mes amies (je ne vais pas faire le difficile, je n’ai qu’elles comme amies :'( ).

  60. Oooh!

    Navré pour toi.

    Au fait, content de te retrouver ici!

  61. Avec le sujet de ce billet, je crois que l’on peut collectivement dire, sans l’ombre d’un doute: François, tu es maso!

  62. laurent Vera

    Drazam : +1

  63. Oui mais ça s’est bien passé on dirait!

    Cela dit, je ne suis pas masochiste, mais quand j’ai quelque chose dans la tête que je trouve injuste, eh bien il faut que je le dise.

    Et là, ce produit est tellement bon, avec 15 mois de recul, qu’il fallait bien que je le dise.

    Ça aurait été de la lâcheté de ne pas le faire.

  64. Bon François. Puisque tu reviens sur le sujet, permets-moi d’essayer de résumer l’essentiel de ce qui a été dit et que j’ai compris de cette machine Aquama et de ce produit de nettoyage à faire soi-même, en espérant parvenir à un consensus aussi général que possible de ce qui peut être dit de ce produit.

    Tu dis que quand tu as quelque chose dans la tête que tu trouves injuste et bien il faut bien que tu le dises. Et tu ajoutes « Et là, ce produit est tellement bon, avec 15 mois de recul, qu’il fallait bien que je le dise. »

    Mais bon sang, qui a dit ou sous-entendu le contraire ?

    J’ai bien suivi cette discussion et j’ai récemment également tout lu de l’ancienne discussion sur cuk.ch (que j’ignorais) et il ne me semble pas que quiconque ait mis en doute l’efficacité du produit ni ton objectivité à l’avoir appréciée sur 15 mois.

    Je suis d’ailleurs surpris de voir à quel point ces deux discussions sont semblables et ont relevé les mêmes éléments.
    J’y ai lu des gens essayant intellectuellement de comprendre le principe de fonctionnement de ce produit pour se convaincre de son intérêt.

    J’y ai lu un représentant de la marque (le patron) justifier (parfois un peu maladroitement) de l’intérêt de son produit.

    J’y ai lu quelques mises en doute de l’intérêt économique qu’il peut y avoir à utiliser une machine vendue 300.- (200.- sur QoQa) et de sel pur (NaCl) vendu assez cher également, pour le faire, du moins à l’échelle d’un ménage privé.
    J’y ai lu des critiques de la communication de la société Aquama sur sa politique de communication quant à la réalité du principe de fonctionnement exact de sa machine, et surtout de la composition exacte de la solution de nettoyage issue de la réaction.

    J’y ai lu quelques mises en doute du caractère réellement non toxique et biodégradable de cette solution.
    Mais je n’ai pas lu que quiconque mettait en doute ton jugement client de l’efficacité du produit ni ta démarche de testeur mettant a disposition son expérience objective.

    Pour ma part voici ce que j’ai compris au final :

    1) Ce produit est composé d’une machine à hydrolyse permettant, à partir de 2 grammes de sel pur (NaCl) et d’1 litre d’eau, de produire soi-même en 5 minutes, par électrolyse une solution de nettoyage efficace à la fois par ses propriétés détergentes et désinfectantes.

    2) La solution obtenue est efficace pour dissoudre les graisses et probablement comme désinfectant.

    3) Cette solution est utilisée à grande échelle par diverses sociétés de nettoyage et notamment par les services de nettoyage de l’aéroport de Genève.

    4) Le sel utilisé est du sel pur (NaCl) selon les dires même du patron de la société. Il peut être soit acheté à la société Aquama, à un prix assez élevé, soit il est possible d’utiliser du sel pur issu d’une autre source. Toutefois, dans ce cas, la société Aquama n’accepte pas un retour en garantie de sa machine en cas de dysfonctionnement.

    5) Si le sel Aquama est bien uniquement du sel pur, il n’est pas possible pour elle de prouver l’utilisation d’un autre sel pur en cas de retour en garantie. En revanche, l’utilisation d’un sel impur (iodé ou fluoré par exemple) pourrait détériorer les électrodes et la membrane et justifier la rupture de garantie tout en étant parfaitement détectable a posteriori.

    6) Le principe de fonctionnement de la machine est connu depuis longtemps. Il s’agit d’une hydrolyse d’une solution aqueuse de chlorure de sodium (NaCl + H2O). L’électrolyse de cette solution produit une solution comprenant de l’eau (H20), de l’hydroxyde de sodium ou soude caustique (NaOH), de l’hypochlorite de sodium (NaOCl) qui dilué dans l’eau constitue de l’eau de javel. Il se produit également lors de l’électrolyse, deux gaz : de l’hydrogène (H2) et du chlore (Cl2). L’hydrogène s’échappe alors que le Chlore reste un temps dissout dans la solution. Aquama ne fournit aucune explication claire et transparente sur ce principe de fonctionnement. En revanche, on le trouve sur le net très bien décrit ici : http://eau-pure-services.com/docs/electrolyse.pdf

    7) La propriété détergente de la solution de nettoyage obtenue est due principalement à la soude caustique, alors que la propriété désinfectante est due à l’eau de javel et au chlore.

    8) La soude caustique (NaOH) https://fr.wikipedia.org/wiki/Hydroxyde_de_sodium est une base forte. Dissout dans l’eau on l’appelle souvent soude ou lessive de soude et il devient alors encore plus corrosif que pur. Il est vendu par exemple comme déboucheur de canalisations, produit de nettoyage ou agent de neutralisation d’acides.

    9) L’hypochlorite de sodium (NaClO) https://fr.wikipedia.org/wiki/Hypochlorite_de_sodium est couramment utilisé en solution aqueuse comme agent désinfectant et agent de blanchiment notamment sous forme d’eau de javel.

    10) L’hypochlorite de sodium rend l’eau de javel dangereuse lorsqu’elle est en contact avec d’autres produits d’entretien ou divers produits d’utilisation domestique (par exemple des tensioactifs, des parfums d’intérieur…), car c’est un réactif instable qui forme facilement des composés nocifs, notamment des composés organiques volatils chlorés, avec de nombreuses substances de la vie quotidienne. (source : wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/Hypochlorite_de_sodium)

    11) Avec 2 grammes de sel (NaCl) seulement pour un litre d’eau, on peut imaginer que les concentrations en hypochlorite de sodium et en hydroxyde de sodium dans la solution de nettoyage obtenue après hydrolyse sont faibles. Elles sont apparemment suffisantes pour que le produit soit efficace pour un usage domestique. Quant à la toxicité et à la corrosivité effective de la solution de nettoyage, on peut espérer quelles sont réduites et que la nocivité pour l’environnement ou en cas d’ingestion sont relativement faibles, de même que sa biodégradabilité est peut-être acceptable. Mes compétences limitées en chimie ne me permettent pas d’en juger. Des études complémentaires sur ces points seraient intéressantes.

    12) En terme d’efficacité, François est très satisfait et même enthousiaste. Par ailleurs des sociétés importantes telles que l’aéroport de Genève et certaines communes l’utilisent. Par ailleurs, compte tenu de la composition chimique de la solution de nettoyage obtenue, on a aucune raison de douter de son efficacité.

    13) En terme économique, c’est moins clair. Si l’on achète le sel vendu par Aquama a un prix élevé (certes, avec 2 grammes par litre son coût reste faible) mais surtout si l’on tient compte du coût d’amortissement de la machine à hydrolyse (vendue entre 200 et 300.-) et dont on ignore la durée de vie effective (en particulier par l’usure ou l’encrassement des électrodes), l’intérêt économique est donc à mon sens nettement moins évident.

    14) En terme écologique le problème reste ouvert. Tout dépend de la concentration en soude caustique et en hypochlorite de sodium (eau de javel) de la solution obtenue. Je laisserai donc ce point ouvert en observant que les concentrations sont vraisemblablement assez faibles pour ne pas en faire un produit dangereux.

    Voilà François pour ce que j’ai compris de ce très intéressant sujet qui a créé une si importante polémique à double effet !

  65. Je voulais faire une rapide comparaison Aquama / dilution équivalente d’eau de javel (Vu qu’au final c’est la question principale que se posent les sceptiques) et me suis donc rendu au Manor Lausanne pour acheter une bouteille. En ce moment les produits Aquama ne sont pas en rayon mais ils sont en stock et un vendeur a pu aller en chercher. Ils ne vendent par contre pas de bouteille seule et ne sont pas équipés pour la recharge. Ils vendent uniquement la machine et des kits découvertes avec deux bouteilles sprays pleines et deux chiffons microfibres pour 30 francs. Le vendeur a par contre très gentiment installé l’app Aquama Android (Je n’ai qu’un iPhone et l’app n’existe apparemment que pour Android) pour voir où étaient ces fameux points de recharges. A Lausanne le seul point indiqué est Manor Lausanne qui manifestement n’est pas encore équipé. Vu que je n’avais pas besoin de chiffons et de bouteilles spray je n’ai malheureusement pas donné suite.

  66. @Xavier: La solution Aquama indigo (que produit l’appareil de François) ne contient pas que de l’eau de javel mais aussi de l’hydroxyde de sodium (soude caustique) et du chlore. L’eau de javel est plus désinfectante que détergeante. Le pouvoir détergent vient de la soude caustique. Je ne pense donc pas que la comparaison avec l’eau de javel fasse sens. L’eau de javel n’aura pas le même pouvoir de dissolution des graisses.

  67. Bugraptor, tu tires des conclusions, en partie tirées du Web, en partie tirées de ton amie ingénieure chimiste qui n’a jamais vu le produit.

    OK, j’ai lu, merci, tu t’es renseigné, mais…

    Mais tu n’en sais en réalité pas plus qu’avant.

    Je répète que ce produit a été certifié comme entièrement biodégradable.

    Et que fais-tu du fait qu’après quelques jours, il faut régénérer le produit?

    La soude caustique, ça disparaît au bout de quelques jours?

    Ce que je vais te dire l’est vraiment sans agressivité.

    Tu aimes comprendre, tout comprendre, tu es curieux, ce sont des qualités.

    Mais tu ressors des déductions à partir du Web, ici par exemple ou comme tu l’as fait sur l’article sur le Lectron.

    Des ingénieurs spécialistes ont essayé de t’expliquer que tu t’étais trompé, que des années d’étude dans le domaine sont peut-être plus « efficaces » et permettent d’en savoir plus, même si tu as une excellente base puisque tu es toi-même ingénieur, mais tout de même pas spécialisé dans le son si je ne fais erreur.

    De même ici, tu tires tes conclusions sans vraiment savoir, même si elles sont étayées par des PDF sur le Web, ce qui t’amène à être péremptoire dans ton dernier commentaire en réponse à Xavier.

    Je ne dis pas que tu as tort.

    Je dis que je ne suis pas ingénieur chimiste, que je n’ai pas fait analyser le produit.

    Si jamais il y a ici un ingénieur qui a les moyens d’analyser cet aquama, je lui donne volontiers un litre de ce produit.

    Et là peut-être que l’on en saura un peu plus.

    Mais bon… il faudrait que ce soit gratuitement, je n’ai pas les moyens de payer pour ça.

  68. 😳😳😳😳
    Je suis sidéré de ta réaction !

    Absolument sidéré !

    Ça fait trois fois que je la relis et je ne l’attendais pas et surtout ne la comprends absolument pas…

    Je me rends compte que nous ne nous comprenons pas et que vraisemblablement cela ne changera pas.

    Nous étions des amis d’enfance mais avons visiblement évolué très différemment.

    Je suis surpris… terriblement surpris par nombre de tes réactions.

    Pardon d’avoir dérangé ton monde, ton blog et tes amis d’ici.

    Je ne voulais absolument tomber comme un cheveux sur la soupe.

    Je ne me sens pas à ma place.

    J’ai dû très mal interpréter beaucoup de choses…

    Avec toutes mes excuses.

    Bonne continuation.

    Vraiment je ne m’attendais pas une seconde que l’on se comprendrait aussi mal.

    Je garde le souvenir de notre amitié d’enfance et je ne veux pas l’abimer.

    Avec toute cette ancienne amitié.

  69. Ce qui est sidérant c’est le pouvoir corrosif de cette eau sur les relations humaines.

  70. @bugraptor Je ne connais François que par le net, mais contrairement à toi, d’après ce que j’ai lu de sa plume depuis toutes ces années, cette réaction ne me surprend absolument pas.

    Quand il s’agit de tester un produit, il est d’une détermination, d’un enthousiasme et d’un objectivisme total, capable de tester gratuitement et pendant ce qui doit être des heures et des heures des produits / applications dans les moindres détails, de passer tout autant de temps à écrire des articles dignes des meilleurs du web… mais par contre, c’est très dur de lui faire prendre trois minutes pour apporter une réponse constructive aux commentaires qui le sont, et absolument impossible de faire évoluer sa position d’un poil sur quelque sujet que ce soit.

    Et pourtant, le moins qu’on puisse dire c’est que tout le monde ici ayant souhaité parler du comment et pas seulement du résultat l’a fait avec calme, diplomatie et mille pincettes. On a répété dix fois qu’on croyait en l’objectivité de François, que notre curiosité allait juste plus loin que la sienne. Tu es arrivé à un résumé parfait, hyper détaillé, complètement objectif et dur à remettre en question sur le moindre point. Mais au final, pour lui, tes recherches passionnantes n’ont pas le moindre intérêt pour lui – t’as aucune crédibilité, tu n’as pas conçu le produit et n’a rien à nous vendre. Tu pourrais faire trois thèses sur le sujet, tant que tu n’auras pas payé le produit, tes recherches ne vaudront rien. Soit…

    J’oubliais qu’en prime, on s’est subtilement fait traiter de théoriciens du complot, ce que j’ai un peu de mal à accepter, étant donné qu’on a juste adopté toutes les idées inverses tout au long de cet échange…

    De mon côté, j’en tire que du positif, puisque je n’aurai pas perdu d’estime pour un ami, mais appris deux choses ; le fonctionnement de ce produit premièrement, et l’herméticité et la mauvaise fois totale de certaines personnes face à un peu de curiosité étayée deuxièmement.

  71. Alors remettre en question des remises en question, ce n’est pas possible?

    Je dois me taire et dire « Mais oui, Pierre-François (je m’excuse je préfère le prénom à l’avatar), puisque tu le dis, après tes recherches, tu as raison?

    Dire à quelqu’un qu’il n’a aucune preuve de ce qu’il avance autres que des PDF alors qu’il n’a même pas touché le produit, et l’a encore moins analysé, c’est sidérant?

    J’ai parlé de complotistes quand quelqu’un est venu me dire que le gars d’aquama avait fait semblant de boire sa solution et en disant que ça me faisait penser à une émission France Inter sur le doute permanent, cette façon qu’ont les gens maintenant de ne plus faire confiance en rien et de voir les complots et la malhonnêteté partout.

    Je répète que ce produit a été testé par des organes officiels, que vous n’en savez pas plus que moi pour le reste.

    Ce que je ne veux pas que vous fassiez, c’est ce qu’a fait Pierre-François, à savoir écrire un commentaire comme cela:

    « @Xavier: La solution Aquama indigo (que produit l’appareil de François) ne contient pas que de l’eau de javel mais aussi de l’hydroxyde de sodium (soude caustique) et du chlore. L’eau de javel est plus désinfectante que détergeante. Le pouvoir détergent vient de la soude caustique. Je ne pense donc pas que la comparaison avec l’eau de javel fasse sens. L’eau de javel n’aura pas le même pouvoir de dissolution des graisses. »

    C’est tout de même un comble ou bien?

    Au départ, Pierre-François fait des hypothèses, ses conclusions sont intéressantes et il les écrit longuement et très bien, ce dont je l’ai remercié.

    Mais ce sont des hypothèses.

    Alors que là, dans le commentaire cité, bizarrement, ça devient une vérité.

    Aquama, pour lui, c’est ça. Ce n’est plus une hypothèse.

    Pierre-François a peut-être raison, mais dans l’état de ses connaissances, il ne peut pas dire que c’est une vérité.

    Alors désolé de t’avoir vexé Pierre-François, ce n’était pas le but, mais force m’est de constater qu’en quelques minutes, tant dans Lectron que dans cet article ou d’autres, tu arrives à des conclusions en allant chercher dans le Web.

    Certes, avec intelligence et avec une très belle écriture.

    Mais c’est un système, qui ne peut pas devenir la vérité.

    Cela reste des hypothèses.

    Pas une vérité.

  72. Warrik:
    « Mais au final, pour lui, tes recherches passionnantes n’ont pas le moindre intérêt pour lui – t’as aucune crédibilité, tu n’as pas conçu le produit et n’a rien à nous vendre. Tu pourrais faire trois thèses sur le sujet, tant que tu n’auras pas payé le produit, tes recherches ne vaudront rien. Soit… »

    Ce n’est pas tout à fait juste.

    Elles ont de l’intérêt, mais elles restent de la théorie.

    Si Pierre-François va acheter un litre d’aquama, le fait analyser officiellement par son le laboratoire de son amie ingénieure chimiste, que les analyses lui donnent raison, alors bien évidemment que je serai d’accord avec ses conclusions.

    Cela dit, ses conclusions ne me dérangent pas, elles expliqueraient même les qualités du produit en matière de désinfection et de nettoyage.

    Mais, je le répète encore, pour l’instant, même si elles tiennent la route, il ne peut en commentaires ici, comme il l’a fait réponse à Xavier, venir dire que ce produit, c’est ça et ce n’est pas autre chose.

    J’ai un peu de la peine à comprendre que ça ne te choque pas un tantinet.

  73. Bugraptor:

    On essaie juste de débattre de manière constructive. Et avec toutes les pincettes qu’il nous est possible d’utiliser 🙂

    Toujours dans le commentaire à Xavier, tu m’excuseras, mais il n’y a plus de pincettes: ta théorie est la vérité.

    Pas très scientifique, tout ça.

  74. « @Xavier: La solution Aquama indigo (que produit l’appareil de François) ne contient pas que de l’eau de javel mais aussi de l’hydroxyde de sodium (soude caustique) et du chlore. L’eau de javel est plus désinfectante que détergeante. Le pouvoir détergent vient de la soude caustique. Je ne pense donc pas que la comparaison avec l’eau de javel fasse sens. L’eau de javel n’aura pas le même pouvoir de dissolution des graisses. »
    Pourquoi ce paragraphe est-il un comble ? Il me semble logique que dire que le produit contient de l’eau de javel qui désinfecte et de la soude qui dégraisse. En tout cas on arrive à une description du produit qui fait comprendre son efficacité. Puisque le débat s’enflamme, je me lâche : On a parfois l’impression qu’il faille considérer que ce produit est de l’eau bénite et qu’il marche, Point ! Nul besoin de s’interroger plus avant.

    J’ai été moi aussi surpris quand j’ai lu ta réponse (François) à BugRaptor. BugRaptor, tu étais sur Cuk ? Sous quel pseudo ? Ca ne me dit rien.

    Je faisais un peu d’humour quand j’ai laissé entendre que le boss d’Aquama n’avait pas bu la même solution. Mais c’est vrai que ça me rend sceptique. Si le produit est aussi efficace que tu le dis (et il l’est, je te fais confiance), je ne le boirais pas. Tu dis qu’il faut repasser le produit à la machine au bout d’un certain temps, je suppose que le chlore et la soude se recombine en simple sel (on revient au point de départ). Donc là on peut le boire. Alors je repose la question sérieusement cette fois, a t’il bu le produit à peine sorti de la machine et l’a t’il utilisé pour nettoyer un four par exemple ?

    A l’époque où je vendais encore des poêles à bois et à granulés, on avait parlé des particules fines avec mon père. Il avait dit : « Ce qui est agaçant, c’est que si un poêle émet les mêmes particules qu’un moteur diesel, tout le monde s’écrira qu’un feu de bois n’est forcément pas nocif (vous pensez bien, l’homme fait du feu depuis des millénaires) et que le moteur l’est forcément plus, même équipé d’un filtre à particules. ».
    Ben là, avec Aquama, j’ai un peu le même sentiment. On met du sel dans de l’eau, vous pensez bien, ça ne peut pas être nocif.

    PS : Je ne sais comment mettre en italique les citations. En fait je ne sais rien faire du tout (caractères gras etc.), je réponds dans un cadre de texte brut. Il faut utiliser les codes HTML ?

  75. Tom25, toutes les explications sur les commentaires sont dans le menu… commentaires😀

    Pourquoi le paragraphe de Bugraptor me surprend?

    Parce qu’il ne met pas en début du paragraphe un truc du type « selon mon analyse de la situation, mais sans pouvoir l’affirmer puisque je n’ai pas analysé le produit, … ».

    S’il y avait eu cette introduction qui manque, sinon, aucun problème, vraiment.

    C’est ce qu’a fait également Pierre-François avec le Lectron: il est parti sur ses certitudes et en a fait force de loi.

  76. Ah ok merci? Je n’ai pas lu l’autre sujet.

    J’ai lu Commentaires, ok pour le gras et pour l‘italique (par contre pour l’italique tu écris de mettre une étoile de chaque coté mais sur ta capture il y a une étoile à gauche et un guillemet à droite).

  77. La technologie utilisée par Aquama est clairement indiquée sur le site du fabricant: il s’agit d’hydrolyse. Bugraptor n’a fait que de décrire ce procédé bien connu. Je ne comprends pas bien la réaction de François, ce n’est pas un avis mais une information fournie par Aquama.

    Pour répondre à la question de François, la soude caustique ne disparaît pas, mais se recombine lentement avec l’eau de javel pour reformer de l’eau salée.

    Il me semble que les normes passées par Aquama certifient uniquement son efficacité en tant que désinfectant. Je n’ai rien vu concernant l’impact sur l’environnement. L’eau de javel et la soude caustique ne sont pas des composants anodins. Cependant les concentrations de la solution produite sont (à mon avis) extrêmement faibles, mais suffisantes pour une efficacité redoutable.

  78. Bonjour à tous et surtout à François, l’hôte de ces lieux

    Je suis l’amie ingénieure procédés de Bugraptor ce qui m’a amené à m’intéresser au produit et au débat. Je voudrais donc remettre en perspective certaines choses, notamment la démarche scientifique. Cette dernière permet d’émettre des hypothèses qui doivent ensuite vérifiées et sont éventuellement acceptées ou rejetées. Mais elle se base sur des faits.

    Et là, il y en a un, irréfutable : de l’eau H2O (H+ et OH-) et du sel NaCl (Na+ et Cl-), 4 ions, donc pas tellement de possibilités.
    .
    Dans la plupart des cas, loi du moindre effort oblige (tant pour les molécules que les humains), ces molécules resteront sous leur forme la plus stable et ça donnera de l’eau salée.

    Par contre, si, grâce à des électrodes, on excite électriquement un peu nos molécules qui resteraient bien tranquillou sinon, les charges se déplacent et les ions peuvent se recombiner autrement, mais toujours une charge positive avec une charge négative. Donc OH- va aller voir notre Na+ et faire de la soude caustique qui reste très stable si elle est toute seule ou avec de l’eau mais l’ion OH- reste assez actif.
    Et de l’autre coté, les H+ restent ensemble par 2 car ça leur demande peu d’énergie et s’échappent sous forme gazeuse et du coup, on forme du chlore, du Cl2. Si on ne sépare pas les électrodes par une membrane, les ions OH-, présents en grande quantité vu la quantité d’eau et assez agressifs pour attaquer d’autres composés (d’où l’utilisation de la soude dans de nombreux procédés chimiques), comme le chlore justement (grosse molécule avec une liaison simple et fragile), ce qui permet de former du Cl- et du OCl- et donc possibilité de NaOCl, la base de la fameuse eau de javel et même de l’HCl, en très faible quantité, si l’ion H+ ne trouve pas de jumeau pour se recombiner.

    4 ions de base, 2 anions (OH- et Cl-) et 2 cations (H+ et Na+), ça donne ça. Et, loi du moindre effort oblige (comme pour moi quand il est question de faire le ménage), si on ne sépare pas les molécules, l’excitation des électrons retombent et tout retourne à l’état initial donc retour de eau+sel d’où la nécessité de régénérer la solution de temps en temps pour garder son efficacité. Sa relative inocuité tient au fait de sa dilution mais bon, je préfèrerais boire la solution une semaine après quand elle sera redevenue eau salée.

    La perte de garantie en cas d’utilisation de sel de table tient au fait que ce dernier n’est pas pur et donc risque d’encrasser les électrodes beaucoup plus vite (ce qui doit être rapide à detecter par Aquama d’ailleurs). Et là, j’émets une hypothèse : leur NaCl doit être ultra pur mais peut-être même qu’il contient autre chose qui aiderait à maintenir les électrodes propres, voire à promouvoir la réaction dans le « bon » sens.

    Conclusion : ce n’est pas l’eau qu’il faudrait analyser, c’est leur sel, mais au prix qu’il coûte…

    En tout cas, la commercialisation de ce genre de système est plutôt maline et doit clairement valoir le coût à l’échelle d’un aéroport. Pour un particulier, ça va dépendre de la durée de vie des électrodes et du coût de leur remplacement.

  79. Bonjour Madame,
    Bonjour Fred M,
    Je vous remercie chaleureusement d’avoir pris de votre temps pour nous expliquer la théorie chimique qui semble être celle utilisée par d’Aquama.
    Pour être tout à fait honnête, je n’ai pas la capacité d’absolument tout comprendre, n’étant pas scientifique dans l’âme.
    Cela étant, ce que j’ai écrit dans l’article reste valable sur un point au moins: pour 20 francs annuel, j’ai nettoyé une maison complète.
    Le sel est peut-être cher, pour l’utilisateur individuel, il est dans la pratique très bon marché.
    Pour les entreprises, je laisse aux responsables le soin d’évaluer les coûts.
    Si vous le désirez, et ça m’intéresse, je vous donne volontiers deux échantillons de sel que j’ai dans ma lessiverie pour que vous puissiez nous en dire plus.
    Si ce produit devait être moins écologique que ce qui est annoncé, je n’hésiterai pas à écrire un article sur le sujet.
    Je n’ai jamais eu peur de revenir en arrière sur ce que j’ai pu avancer.
    En réitérant mes remerciements, je vous prie d’agréer, Fred, mes salutations les meilleures.

  80. Je comptais ne plus répondre car j’ai le sentiment que l’on ne se comprend pas. Que mon langage et mes déductions logiques basés sur l’analyse rigoureuse des faits à ma disposition ne passe pas, que tu ne fonctionnes pas sur ce mode. Aussi je craignais qu’en poursuivant, le clash ne devienne total, que nos mots à l’un comme à l’autre finissent par dépasser notre pensée et à briser notre ancienne amitié tout récemment renouée. Et j’espère encore la développer. Même si il faut à l’avenir éviter peut-être certains sujets devenus tabous…

    Or j’ai évidemment lu les mots que tu as ajoutés ici depuis hier (ainsi que ceux d’autres lecteurs ou lectrice) et je veux y répondre point par point en m’efforçant naturellement de n’y mettre aucune agressivité ou même émotions inutiles, juste du factuel objectif pour répondre à chacun de tes griefs.

    « Bugraptor, tu tires des conclusions, en partie tirées du Web, en partie tirées de ton amie ingénieure chimiste qui n’a jamais vu le produit. »*

    Je confirme, je fais des déductions logiques basées sur les faits établis et non contestés que toi ou Aquama nous ont mis à disposition ainsi que sur mes connaissances techniques de base ou celles qu’il m’est possible d’acquérir (car je ne sais pas tout) en consultant de la documentation scientifique de source indiscutable, parfois disponible sur le web, oui. Et, oui, cela me permet en effet d’en tirer des conclusions. C’est le principe même de la démarche scientifique. Aucun chercheur n’est omniscient. Il doit toujours s’appuyer sur des résultats ou des connaissances établis par d’autres. Après, la rigueur consiste à inférer des conclusions logiques à partir de ces connaissances sans tricher ou faire des raccourcis contestables et surtout en s’appuyant au départ sur des faits et des connaissances bien établis, confirmés et communément admis par la communauté scientifique. En l’espèce on parle chimie. C’est une science exacte et mure. Les réactions chimiques dont il est question ici sont des réactions simples, communes et bien connues. Non chimiste moi-même, certes, je possède néanmoins suffisamment de connaissances de base en la matière pour comprendre les réactions en question. Et quand ce n’est pas le cas, je cherche, je me documente, je me renseigne, jusqu’à ce que je trouve les personnes de confiance ou les documents qui me permettent de les appréhender et les comprendre.

    « OK, j’ai lu, merci, tu t’es renseigné, mais… »*
    « Mais tu n’en sais en réalité pas plus qu’avant. »*

    Oh si. J’en sais maintenant beaucoup plus. Je sais car j’ai compris comment le produit est fabriqué à partir de sel et d’eau et ce qu’il contient effectivement. Oui sans l’avoir analysé.

    « Je répète que ce produit a été certifié comme entièrement biodégradable. »*

    Ai-je dit le contraire ? Non. j’ai dit que sur le plan écologique, cette question restait ouverte. Que tout dépendait des concentrations en hypochlorite de sodium ou en hydroxyde de sodium.

    Par ailleurs, en effet, comme l’ont suggéré plusieurs lecteurs dont Fred M, mon amie travaillant dans l’industrie chimique, il apparait que probablement la solution nettoyante soit instable et que tout ou partie de l’hypochlorite de sodium (javel) et de l’hydroxyde de sodium(soude), se recombinent avec le temps pour redonner du sel… D’où, en effet, une possible (probable ?) biodégradabilité. Encore une fois, sur ce point je n’ai pas été « péremptoire ». Dire que la question est ouverte n’est pas être péremptoire…

    J’ai juste relevé, comme d’autres, que ces produits (soude caustique et eau de javel) ne sont pas anodins et j’ai donné les liens wikipédia qui le confirment et j’ai ajouté pour la toxicité que tout dépendait, comme pour toute toxicité, de la concentration.

    « Et que fais-tu du fait qu’après quelques jours, il faut régénérer le produit? »*

    Je viens d’y répondre et d’autres aussi.

    « La soude caustique, ça disparaît au bout de quelques jours? »

    Absolument, en présence d’autres éléments chimiques avec lesquels ses ions peuvent se recombiner différemment. C’est semble-t-il le cas ici.

    « Ce que je vais te dire l’est vraiment sans agressivité. »

    Ca se discute. Je prends comme agressif le fait de prétendre ou laisser entendre que je tire des conclusions hâtives, abusives ou sans rigueur alors que toute ma démarche est précisément, et comme je le fais pour tout, de partir de faits établis et d’établir des conclusions basées sur des connaissances théoriques reconnues et scientifiquement établies. Sans préjugé aucun. Je n’avais aucun préjugé au départ sur la possible composition du produit de nettoyage ni sur son efficacité (à part ta satisfaction). Je me suis juste demandé « Qu’obtient-on lorsqu’on réalise une électrolyse d’une solution d’eau salée ? » Si la conclusion scientifique avait été qu’on obtient de l’eau et du gaz carbonique je t’aurais dit : « François, tu nettoies ta maison avec de l’eau minérale gazeuse. » Et, oui, là j’aurais douté que ce soit très efficace pour nettoyer un four cramé.

    En clair tu dis que ma démarche n’est pas rigoureuse. Et ça, oui, je le prends pour une remarque agressive.

    « Tu aimes comprendre, tout comprendre, tu es curieux, ce sont des qualités. »

    Oui je suis comme ça. En effet. Quant à savoir si ce sont des qualités, je te laisse en penser ce que tu veux. Ainsi qu’aux autres lecteurs.

    « Mais tu ressors des déductions à partir du Web, ici par exemple ou comme tu l’as fait sur l’article sur le Lectron. »

    Je fais des déductions à partir de faits et connaissances établis. Point. On trouve des confirmations de l’état de la science sur le web, tout comme on y trouve des âneries créationnistes, des théories du complot, des fake news ou des théories climato-sceptiques. Après il faut naturellement trier et pour ce qui est douteux ou contesté, il faut prendre des pincettes et chercher les sources primaires et des confirmations.

    Quant au Lectron ce fût exactement la même démarche. Je ne veux pas y revenir ici mais je reste convaincu de tout ce que j’ai écrit à l’époque. Ce qui ne m’empêche pas de reconnaître l’excellent travail d’artisan et d’ingénieur Maurer père et fils. Et du reste je compte bien un jour aller leur rendre une visite de politesse comme je l’ai promis et comme ils me l’ont gentiment proposé. Pour le reste, je maintiens ma conviction que ce qui peut être fait avec un tube électronique peut l’être aujourd’hui avec des transistors, des ampli-op et des micro-processeurs de traitement de signal. Maintenant, en effet, pour tempérer ton salon audiophile par les longues soirées d’hiver, j’admets que rien ne vaut, en effet, le chauffage des tubes électroniques.

    « Des ingénieurs spécialistes ont essayé de t’expliquer que tu t’étais trompé, que des années d’étude dans le domaine sont peut-être plus « efficaces » et permettent d’en savoir plus, même si tu as une excellente base puisque tu es toi-même ingénieur, mais tout de même pas spécialisé dans le son si je ne fais erreur. »*

    Je ne suis pas spécialisé dans le domaine du son mais j’ai fais une grande partie de mes études en électronique avec des cours de traitement de signal sur lesquels je m’appuie pour assoir cette conviction que j’ai exprimée. Pour le reste il s’agit d’un désaccord entre spécialistes qui se respectent. Point.

    « De même ici, tu tires tes conclusions sans vraiment savoir, même si elles sont étayées par des PDF sur le Web, ce qui t’amène à être péremptoire dans ton dernier commentaire en réponse à Xavier.» *

    J’ai déjà répondu plus haut sur le « péremptoire ». Je ne le suis que quand je parle de quelque chose que je pense avoir compris. Sinon, quand j’ai des doutes, j’utilise le conditionnel. Comme je l’ai fait pour l’aspect biodégradabilité et toxicité que j’ai laissé ouvert.

    Je n’ai par ailleurs en rien critiqué ou manqué de respect envers Xavier. J’ai juste dit, que la comparaison du pouvoir nettoyant de ta solution avec de l’eau de javel était de peu d’intérêt vu qu’il a été démontré (oui démontré) que la solution de nettoyage ne contenait pas que de l’eau de javel (ce que tu contestais au départ) mais aussi de la soude caustique qui lui donne son pouvoir détergent.

    Quant à ton reproche fait dans un autre commentaire de ne pas écrire un truc du type « selon mon analyse de la situation, mais sans pouvoir l’affirmer puisque je n’ai pas analysé le produit, … » il y a plusieurs choses à dire :

    Ce n’est pas MON analyse. Elle a été menée par nombre de lecteurs, sur cuk.ch déjà puis ici même, y compris par une ingénieure en procédés chimique, pour contribuer à l’explication complète que j’ai résumée juste avant le commentaire de Xavier. C’est donc le résultat d’un travail de réflexion et d’enquête collaboratif mené à plusieurs.
    Je tiens en effet cette explication pour la bonne parce qu’elle part des faits établis et utilise des connaissances réputées connues et publiques et confirmées par nombre de documents disponibles sur le web et ailleurs. Qu’elle est confirmée par ce que je connais des réactions chimiques et ce que d’autres ont confirmé, y compris une spécialiste.
    A partir de là, je ne vais pas ajouter « selon moi et mes analyses » avant chaque paragraphe et utiliser le conditionnel alors que je considère cette explication comme établie et confirmée. Surtout que ce que j’affirme « péremptoirement » sur la composition du produit en m’adressant à Xavier, je viens juste de le développer et l’étayer longuement dans la réponse qui précède juste la sienne !
    Quand un astronome dit (par exemple) « La composition de l’étoile B564 du système XYZ est la suivante… » Il n’écrit pas « Selon les théories sur l’analyse spectrales et mes calculs il se pourrait que l’étoile soit composée de… » Il utilise le présent de l’indicatif (ou le simple présent en anglais, temps réservé aux vérités générales). Pourtant personne n’est jamais allé jusqu’à l’étoile en question avec une éprouvette pour ramener un échantillon et analyser en laboratoire sa composition. Cela ne l’empêche pas de faire des raisonnements théoriques et d’en déduire indirectement sa composition, ceci à partir d’autres faits établis et des lois physiques qu’il connait et qui ont été démontrée par d’autres…

    « Je ne dis pas que tu as tort. »*

    Tu dis pire. Tu insultes ma rigueur et ma démarche scientifique.

    « Je dis que je ne suis pas ingénieur chimiste, que je n’ai pas fait analyser le produit. »

    Je confirme, tu n’es pas chimiste. Et il n’est pas nécessaire (mais pas inutile) d’analyser le produit quand on sait avec précision comment il a été fabriqué. (C’est le cas ici, contrairement au Coca-Cola). Encore une fois la chimie est un science exacte et il s’agit ici de réaction simple que je prétends comprendre, même n’étant pas chimiste de profession. Ceci au risque de paraître arrogant…

    « Si jamais il y a ici un ingénieur qui a les moyens d’analyser cet aquama, je lui donne volontiers un litre de ce produit.

    Et là peut-être que l’on en saura un peu plus.
    Mais bon… il faudrait que ce soit gratuitement, je n’ai pas les moyens de payer pour ça. »*
    Je n’ai rien contre. Cela viendra peut-être… Mais je prétends déjà connaitre le résultat de cette analyse. Seules les concentrations précises n’ont jusqu’ici pas été calculées. (Mais pourraient l’être facilement comme déjà dit par un lecteur, par un simple calcul molaire).

    Voilà. Je m’arrête là. Pas le temps ni le courage de répondre factuellement point par point a tes messages suivants. Je pense que tout le monde aura compris ou se situe notre désaccord. Je suis cartésien et rationnel et tu es dans l’émotionnel. (Ce n’est pas un jugement de valeur ! L’émotion c’est bien ! Je la pratique aussi. Quand tu me blesses par exemple en niant la rigueur de ma démarche)

    Donc oui tu es toujours dans l’émotionnel, Tu fonctionnes par coups de cœur. Quand quelque chose t’a séduit tu le classes « Too Much Bô » et tu lui vois toutes les qualités. Surtout quand tu as eu un échange personnel réussi avec son concepteur. Tu tombes alors sous le charme et tu deviens aveugle à tout éventuel possible aspect négatif. Tu t’offusques alors émotionnellement de toute mise en doute ou réserve que d’aucuns pourraient faire à l’objet de ton enthousiasme. Tu perds alors tout esprit critique. (Dont tu es pourtant parfaitement capable en toute objectivité lorsque tu démarres l’évaluation d’un produit).C’est d’autant plus frappant que dans le cas du Lectron ou dans le cas d’Aquama, je n’ai jamais mis en doute les qualités intrinsèques du produits. Je n’ai jamais contesté les qualités de ces deux produits. Jamais. J’ai juste, pour Aquama, cherché à savoir comment il fonctionnait et ce qu’il générait comme produit, et pour le Lectron j’ai juste affirmé que les tubes électroniques étaient une technologie du passé et que le même résultat peut être obtenu autrement avec des composants plus modernes.

    Au final je trouve (pardon de cette analyse qui sort un peu du factuel là) que tu manifestes une curieuse forme de manichéisme dans tes coups de cœur émotionnels : ou bien un produit est Too Much Bô et il a toutes les qualités, ou bien il est « Too Much Caca » Et il a tous les défauts de la terre. Le monde n’est pas noir et blanc, François. Il y a beaucoup de gris. Beaucoup de produits sont des compromis. Ils ont certains avantages au prix, parfois de certains inconvénients. On peut apprécier un produit tout en lui reconnaissant des faiblesses. Et surtout on gagne beaucoup à comprendre comment les choses fonctionnent et pourquoi certains veulent les vendre.

    Avec toute mon amitié, en souhaitant malgré tout pouvoir la préserver. J’ai essayé d’être aussi factuel que possible pour cela.

    Je ne te changerai pas mais tu ne me changeras pas non plus. Je crois malgré tout qu’il y a encore de la place pour une amitié entre nous.

    A bientôt.
    Pierre-François

  81. Pierre-François,

    D’abord, que ce soit clair, pour moi, ce n’est pas parce que l’on se fritte sur un article que l’amitié ou toute autre chose est remise en question.

    Si chaque fois que je me fritte avec mon père, avec ma mère, avec toute ma famille, je remettais en question mes liens familiaux, je serais tout seul et bien triste dans mon coin.

    Or tout va bien chez nous.😀

    Donc on enlève tout ce qui a trait à l’émotion, et on cause.

    Juste pour dire, je ne connais le concepteur d’Aquama que parce que je l’ai interviewé une demi-heure… Tu crois vraiment que cela peut interférer dans le résultat d’un test?

    Deuxièmement, j’ai de la difficulté à répondre aux arguments que tu avances, parce que… je n’ai pas le temps de le faire.

    J’ai des articles à écrire tous les jours, et je n’arrive pas à me démultiplier.

    Pour le premier de tes arguments: certes, les chercheurs ont besoin des autres pour étayer ou développer leurs conclusions.

    Mais leurs conclusions se sont faites sur une connaissance approfondie de ce dont ils parlent: par exemple, dans notre cas, ils auraient testé le produit, l’auraient analysé, auraient analysé la machine, et ensuite, tiré de conclusions qu’ils auraient confronté à ce qu’ils trouvent sur le web ou ailleurs.

    Fais des recherches sur le produit, en l’analysant, remets en question les certifications de biodégradabilité ensuite selon ce que tu obtiens.

    Et je serai le premier à te suivre.

    D’ailleurs, je reste ouvert sur le fait que Mme Fred et toi avez raison sur vos conclusions.

    Ce qui n’empêche pas que, pour l’instant, je fais confiance aux institutions suisses qui ont admis que le produit n’est pas dangereux pour la nature, et j’imagine aux institutions françaises qui ont permis à Aquama ces derniers jours d’obtenir un contrat pour des centaines de garderies dans ce pays.

    Quant à mon côté émotionnel, qui ne voit que des Too Much Bô et des Too Much Caca 😀, faudra que j’y pense, à ce label, je vais te répondre de manière factuelle:

    Le Blog du Cuk, c’est (attends que je vérifie…) 241 articles.

    Dont?

    Dont? 28 Too Much Bô.

    Et?

    Et? Deux produits où j’ai écrit qu’ils mériteraient le label Too Much Moche.

    Restent… 213 articles qui ne sont ni Too Much Bô, ni Too Much moches.

    Donc, en toute amitié, toute la fin de ton commentaire ne tient tout simplement pas la route.

    Objectivement parlant.

    Voilà, je vais faire mon violon et je me mets à un prochain article.

  82. Ok.

    Souffre que je revienne sur un point de ta réponse à Fred M.:

    « Pour 20 francs annuel, j’ai nettoyé une maison complète. »

    Tu oublies l’amortissement du coût de la machine et son entretien. Si j’ose le relever un peux péremptoirement…

    Ceci dit j’admets mon large manque de compétences en matière d’entretien du ménage. Je suis un de ces affreux machos à l’ancienne qui ont presque entièrement délégué les tâches ménagères à leur moitié… 😬 (mais je n’en tire aucune fierté, plutôt un vague sentiment de honte coupable…) Donc j’ignore quels sont les meilleurs moyens de poutzer efficacement son intérieur… (Tu vois je ne suis pas toujours arrogant et péremptoire et étalant mes compétences et connaissances…)
    Ceci dit, là aussi je me suis renseigné: Ma femme utilise très peu de produits de nettoyage chimiques. Elle fait presque tout avec une machine à vapeur qu’elle dit très efficace… (H2O + rien, la vapeur…)
    Oui je sais, il faut aussi amortir la machine et il y a un coût en électricité… Mais il paraît que ça dégraisse et désinfecte très bien et que ce serait certifié biodégradable… Bon j’avoue, je n’ai pas fait d’analyses pour le vérifier…

    Sinon j’ai apprécié tes excuses.

  83. J’ai longtemps utilisé une machine à vapeur. C’est lourd à utiliser au quotidien.

    Mais c’est très efficace, bien sûr.

    Cela va pour le ménage hebdomadaire: là, tu as le spray sous la main en permanence pour nettoyer la table de la cuisine, les plans de travail, les sols quand on vite besoin de passer un coup de serpillère.

    Pour le prix de la machine (action Qoqa, 200 francs): en trois ans, elle sera rentabilisée par rapport à ce que je dépensais en produits de nettoyage. Oui, je suis un peu maniaque, nous utilisions beaucoup de produit ne serait-ce que pour nettoyer la cabine de douche et la baignoire, sans compter les toilettes.

    Le reste sera bonus.

    Et lorsque je nettoie, je n’ai pas mal aux poumons comme c’était le cas avant.

    Et oui, moi, je suis un spécialiste du nettoyage à la maison.😀

  84. C’est une qualité. 😉

    Sinon c’etait ironique, pour tes excuses…

    Je commence à écrire court.

    Je suis en progrès.

  85. Je l’avais bien compris comme ça, vu que je ne me suis pas excusé…
    De quoi d’ailleurs?😉

  86. De quoi d’ailleurs?

    Je vais l’écrire noir sur blanc pour que cela soit bien clair.

    Tu ne peux guère faire pire, en matière de dénigrement insultant, que de me taxer de manque de rigueur dans la démarche scientifique. Pour un pur cartésien rationaliste de culture scientifique comme moi cela passera toujours très mal.

    Était-il vraiment nécessaire d’expliquer ?

  87. Bon… je ne vais pas tourner en rond.

    Je crois que je t’ai expliqué au moins trois fois pourquoi je n’étais pas d’accord et que je ne te trouve pas rigoureux sur ce coup-là.

    On arrête là ou bien?

  88. Ma conscience de cartésien rigoureux est tranquille. Donc, oui si tu veux. On arrête.

    C’est bien que nos fâcheries soient biodégradables elles aussi. 😉

    Mais rassure-toi, je suis sûr que nous trouverons rapidement matière à les régénérer… 🙂

    Ah au fait, tu sais quoi ?

    J’envisage de me bricoler une machine à hydrolyse maison. 😉

    Just for fun !

  89. Raff Snooker

    bugraptor: j’ai un nom, « Aquabon » 🙂

    Ce sujet avait déjà déchaîné les passions précédemment et quel plaisir de voir que c’est toujours le cas! Et, j’admire vraiment les personnes qui ne s’arrêtent pas que sur ce qu’ils voient (ou ce qu’on veut bien leur faire voir) et qui creusent un tant soi peu la chose.

    Merci donc aux intervenants qui, encore une fois, sont venus enrichir ce sujet (et pas qu’un peu). Bravo!

    Non parce qu’à ce stade, on peut aussi faire un amalgame très rapide: le tabac provoque le cancer et tue des millions de gens, pourtant l’Etat n’empêche pas sa vente, cela voudrait donc dire que ce n’est pas nocif? Puisque (cela a été dit ici) l’Etat protège vaillamment ses con-citoyens (ou con-fédérés pour les helvètes) et aurait donc par déduction bien évidemment empêché la vente d’Aquama si celui-ci présentait un quelconque risque pour l’être humain ou la nature.

  90. Je croyais qu’on arrêtait ? 🙂

    Je reviens sur ta dernière phrase parce que je comprends pas ce que tu veux dire par
    « Puisque l’Etat protège vaillamment ses con-citoyens et aurait donc par déduction bien évidemment empêché la vente d’Aquama si celui-ci présentait un quelconque risque pour l’être humain ou la nature. »

    Je veux dire, c’est du premier degré ?

    Ou ta comparaison avec le tabac indique un second degré ironique et tu veux dire au contraire qu’il serait naïf de se fier à l’Etat et ses certifications officielles pour se rassurer sur l’inocuité d’un produit commercialisé en Suisse ?

    Parce que là je serais beaucoup plus d’accord avec toi.

  91. Ooops ! J’ai répondu à @Raff Snooker en croyant que c’était François qui avait écrit ce commentaire… Au temps pour moi. C’était donc du second degré bien-sûr… Je m’étonnais de lire François se contredire ainsi…

  92. Raff Snooker

    @bugraptor, c’est exactement cela, c’est la version où tu serais beaucoup plus d’accord avec moi 😉

  93. Bien

    Je ne recommence pas, mais, après avoir eu une conversation téléphonique entre midi et deux heures avec le directeur d’Aquama, il certifie qu’il n’y a pas de soude caustique dans le produit aquama.

    Il confirme que l’on peut boire un verre de solution sans le moindre problème, même qui vient d’être activée.

    Essayez de faire de même avec de l’Ajax (ce sont ses dires également).

    Il affirme que son produit a été l’un des plus serveillés par les chimistes, qu’ils soient au niveau cantonal ou fédéral. Il a absolument toutes les certifications nécessaires qui le prouvent.

    Il viendra ce soir ou demain sur ce blog (il est en France pour affaires en ce moment) pour nous expliquer cela. Il m’a expliqué chimiquement ce qui se passait, mais de un, je n’ai pas les compétences pour bien comprendre, de deux, je n’avais rien pour noter ce qu’il me disait.

    Je lui ai demandé de s’expliquer ici, il le fera, restez donc connectés.

  94. François, dans une de tes réponses plus haut tu dis que tu n’as pas le temps de répondre à chaque point car tu as des articles à écrire. Je n’ai pas suivi ton nouveau Blog, mais tu dis aussi avoir écrit 251 articles. Et depuis combien de temps tu as ouvert ce blog ? Et tous ces articles, tu les as écrit toi même, pas de tiers rédacteurs ? Pleins de questions qui n’ont rien à voir le sujet, mais j’avais compris que tu arrêtais Cuk pour ne plus avoir à supporter la pression ?!

  95. @tom25a: Il ne l’admettra jamais mais je crois qu’il est addict ! 😉 (Selon mes analyses personnelles… :-))

  96. Hello Tom25, relis les 251 articles, j’explique tout dedans!😀😀😀😀😀😀😀😀😀

  97. Heu… 242 avec celui d’aujourd’hui en fait, je me suis trompé si j’ai dit 251 l’autre jour.

  98. Daniel Pesch

    Non, ce que François n’avouera jamais c’est qu’il est l’ainé de quintuplés. Les 4 autres s’appellent aussi François et pend

  99. Daniel Pesch

    Non, ce que François n’avouera jamais c’est qu’il est l’ainé de quintuplés. Les 4 autres s’appellent aussi François et pendant que l’un fait des photos, le deuxième fait du violon, le troisième va courir dans les bois, le quatrième écoute de la musique, le dernier écrit un article et ils font le ménage à tour de rôle… Pauvre Mme K !

  100. Eh non, je suis unique! Mme K peut te le confirmer!😀😀😀

    Et de 100!💪🏻

  101. @François: On se réjouit vraiment de ses explications complètes !

    Pour ma part, les questions auxquelles j’aimerais qu’il réponde sans ambiguïtés sont les suivantes:

    (Pour autant qu’il l’accepte, naturellement, et qu’il ne dévoile un secret industriel qu’il souhaite conserver confidentiel bien-sûr, ce qui est son droit le plus stricte que je respecte, mais dans ce cas qu’il sorte un joker « secret industriel » sur les questions dont la réponse pourrait trahir ce secret, plutôt que dire des choses inexactes.)

    1) Le sel Aquama contient-il uniquement du NaCl pur ?
    Si oui: Comment expliquer que tu aies deux sels (indigo et rouge) qu’est ce qui les distingue ?
    Si non: Que contient-il d’autre exactement et pourquoi ?
    2) Quelle réaction(s) chimique(s) précise(s) se produi(sen)t lors de l’électrolyse Aquama si ce n’est
    pas celle décrite dans le document PDF suivant ?
    http://eau-pure-services.com/docs/electrolyse.pdf
    En quoi se distingue-t-elle de celle-ci ?
    3) Que contient exactement la solution Aquama après l’électrolyse, et dans quelles concentrations ?
    4) Que contient exactement la solution Aquama 2 semaines après l’électrolyse, quand il devient
    nécessaire de la régénérer ?
    5) Et après un temps beaucoup plus long ? Ne reste-t-il que de l’eau et du sel ou un résidu
    subsistera à long terme ?
    Si oui, lequel et dans quelle concentration ?
    6) Quelles sont les compositions des deux électrodes ?
    7) Quelles sont les spécificités éventuellement originales de la membrane séparant les électrodes et
    quel est son rôle exact ?
    8) Y’a t il oui ou non un risque d’encrasser et de détériorer les électrodes (ou d’obtenir une solution
    de nettoyage de moins bonne qualité) en utilisant du sel NaCl pur. (C’est a dire de qualité
    chimique et ne contenant donc ni iode ni fluor, ni autre chose, contrairement au sel de cuisine
    ordinaire) ?

    Oui, je sais, ça fait beaucoup, mais comme François l’a dit, je suis quelqu’un de très curieux ET je serais vraiment très reconnaissant au patron d’Aquama de nous éclairer sur toutes ces questions qui nous intriguent depuis si longtemps ! 😉

    Merci d’avance pour toutes ces réponses.

  102. Question subsidiaire: Peut-on ébouillanter un homard dans la solution Aquama ?
    🙂
    Ok, je sors…

  103. C’est moi qui ai fait une faute de frappe, tu avais bien écris 241 articles. Mais pffff, non je ne vais pas rattraper mon retard en lisant tous les précédents articles, bien que je ne doute pas de leur intérêt. Tant pis, ça restera une question (de plus) sans réponse (parmi toutes celles que je me pose sur bien des sujets, dans la vie en général).

  104. Raff Snooker

    Dingue 🙂 On a une ingénieure qui prouve par A+B que la solution d’Aquama créée de la soude caustique (apparemment c’est inéluctable, c’est de la science hein) et de l’autre, le patron qui dit qu’il y en a pas dans son produit alors que le principe même de son produit (l’électrolyse), le résultat scientifique, c’est d’en créer!

  105. Raff Snooker

    @bugraptor, bien sûr que tu peux, il faut juste l’assommer avant 🙂

  106. Vous permettez, Raff, avant de critiquer, qu’on lui laisse la parole?

  107. @Raff: Comment je l’assomme ?
    Je lui fait lire tous les commentaire de ce thread ? 🙂 🙂 🙂

  108. Je parle du patron d’Aquama donc, pas du homard, un commentaire s’est intercalé avant ma réponse.

  109. Si j’ose: c’est quoi votre métier Raff?

  110. Sur ce point, je donne raison à François. Les réponses du fabricant, on les attend avec tant d’impatience qu’on ne va pas en préjuger !

  111. Et les réactions décrites par Fred M. l’étaient pour le dispositif décrit dans le document PDF du net. Il n’est pas impossible que la machine Aquama fonctionne différemment. Il faut l’admettre et écouter le Directeur et ses explications.

  112. Merci bugraptor.

  113. Alors je dois dire que je suis aussi curieuse de lire ça. J’imagine qu’avec des additifs au sel, on doit pouvoir pousser la séparation des ions dans un sens ou l’autre en favorisant la formation d’un composé plutôt qu’un autre tout en favorisant le maintien de la charge pour éviter de revenir à l’état d’eau salée. Après la question c’est : que forme-t-on de détergent et de désinfectant?

    A voir, mais pour l’instant, j’essaie plutôt de trouver comment réduire les coups de bélier dans un injecteur de vapeur, c’est nettement moins polémique 😉

  114. M. Aquama va vous dire tout ça.

  115. Euh… ça sert à quoi un injecteur à vapeur? C’est dans quel domaine?

  116. Tu peux pas comprendre…
    T’es pas chimiste !
    😂😂😂

  117. Mais je dirais à injecter de la vapeur..,
    Au hasard… 🙂

  118. Oui, mais bon, ça, il me semble qu’on avait compris à la fin du XIXe, quand on a construit les locomotives à vapeur…😀

    Donc là… C’est pour une centrale nucléaire ou bien?😉

  119. Tout simplement pour chauffer l’eau qui chauffe ensuite un réacteur pas nucléaire du tout 😉

    Et c’est de la physique, pas de la chimie d’ailleurs, hein bug 🐛

  120. Ben oui, je me disais, justement…🙂

  121. […] dit, ça risque de repartir avec Aquama, puisque le patron de l’entreprise devrait intervenir ce jour, s’il ne l’a pas déjà fait […]

  122. J’ai encore quelques questions complémentaires à ajouter à ma liste pour « Monsieur Aquama » concernant des points qui n’ont pas été explorés jusqu’ici dans nos discussions de reverse engineering amateur:
    9) Quel est la structure, la géométrie et la nature de la membrane en nid d’abeille au fond du réservoir ? et Quel est sont principe de fonctionnement ?
    10) Quel est le rôle de la led bleue au fond du réservoir ? A-t-elle un rôle actif dans la réaction et si oui lequel ?
    J’ai bien conscience qu’on est au cœur du principe de fonctionnement de la machine à hydrolyse et que ce sont peut-être des informations confidentielles que M.Aquama ne souhaite pas dévoiler mais dans la mesure où le procédé est protégé par un brevet, M.Aquama sera peut-être d’accord de nous expliquer le principe de fonctionnement complet de sa machine.

  123. Et ici encore, pour les chimistes en herbe (comme moi) qui cherchent à s’instruire, un autre lien qui explique le rôle d’une membrane de séparation dans un dispositif d’électrolyse d’une solution salée pour produire de la soude et du chlore: https://hal.inria.fr/file/index/docid/252458/filename/ajp-jp4199404C116.pdf
    On est d’accord, je n’affirme pas que la machine Aquama fonctionne ainsi et que sa membrane a le même rôle. Je dis juste que ce document nous explique un dispositif de production de soude et de chlore à partir d’eau et de sel, et que ce type de dispositif utilise une membrane pour séparer les ions migrant entre l’anode et la cathode. C’est donc purement culturel.
    Et, cela fera plaisir à François, je commence à admettre que je suis peut-être allé un peu vite en pensant que le dispositif converss de l’autre jour décrivait probablement le fonctionnement de la machine Aquama. (Moi aussi je sais reconnaître quand je découvre avoir probablement été un peu vite…) Cela fait aussi partie de la démarche scientifique que de ne pas s’enferrer lorsque l’expérience ne colle plus à la théorie… Dont acte.

  124. Enfin, si mes questions sont trop précises ou qu’y répondre complètement est trop long, un lien vers le document du brevet me convient aussi. 🙂

  125. Encore une petit lien pour chimistes amateurs sur l’hydrolyse de l’eau salée pour la désinfection des piscines… Franchement il me tarde d’avoir des explications précises qui nous expliqueraient en quoi le principe Aquama différerait de ce type de réaction bien connue: http://www.regul.fr/le-principe-en-details.html
    Je veux bien faire plaisir à François et reconnaitre que jusqu’ici ce n’est qu’une hypothèse théorique mais pour moi, jusqu’à preuve du contraire, ma conviction est que c’est cela qui se passe dans ce produit et que son pouvoir détergent vient soit de la soude produite, soit d’un additif caché dans le sel Aquama.
    Si le sel Aquama ne contient vraiment que du NaCl pur (comme M. Aquaman l’avait soutenu en décembre 2016 sur cuk.ch) pourquoi existe-t-il 3 sels Aquama différents ??
    Maintenant j’attends les réponses de M. Aquama.

  126. Bugraptor, le moins que l’on puisse dire c’est que quand tu as une idée dans la tête, tu ne l’as pas dans le Cuk ! 😀

  127. @Tom25a T’inagines pas !
    Je viens de tous lire les 564 commentaires sur QoQa par exemple. Histoire de connaître tout le débat… 😉

  128. Daniel Pesch

    Pour info (je ne prends aucun parti tant que M. Aquaman n’est pas venu nous éclairer un peu) un autre blog qui en parle :
    http://bloglouloudoudou.unblog.fr/2017/09/01/aquama/

  129. Daniel Pesch

    Aquama a aussi sa chaine Youtube :
    https://www.youtube.com/channel/UCyE8qULmE3hcVHduLNe0cfg

  130. Incroyable de voir autant de commentaires pour de l’eau, du sel et de l’électricité… et Félicitation à Francois pour cette belle utilisation à la maison. Nous sommes maintenant très fier de pouvoir réduire durablement l’utilisation de produit chimiques, qui nécessitent un charge CO2 trop importante.

    Afin de répondre simplement, nous créons une solution active, ou nous augmentons la valeur du pH (par adjonction de sel) tout en créant un hypochlorite. La solution devenant de facto détergente (pH) et désinfectante grâce à la charge électrique contenu dans la solution fraichement produite, ainsi que l’hypochlorite ainsi généré.

    @bugraptor, si vous avez tout lu sur QoQa, normalement il reste très peu de questions. avec 564 commentaires… Tout de même 🙂 Je crois que tout a été écrit. Le reste étant malheureusement sous couvert de nos secrets industriels.

    Nous avons au début, commencé sur des clients majoritairement B2B afin de valider les différent processus de fabrication de la solution. A la suite de cela, nous avons ouvert le marché B2C et commençons maintenant la partie B2B2C.

  131. Pour ceux qui le souhaitent, l’application aquama® est maintenant disponible, permettant à ceux qui le souhaitent de pouvoir se servir de solution indigo® (stable) auprès de nos machines Falcon R®. L’application sera optimisée dans un futur proche afin de transmettre ce que nous faisons.

    Pour répondre à d’autres commentaires, sur la validation de la solution en milieu professionnel vous trouverez sur le site de la Confédération les différents éléments nécéssaire à l’utilisation des solutions.

    https://www.rpc.admin.ch/rpc/public/approbation/summary.xhtml?PRODUCT_ID=66305268032&winid=2320515

    Non soumis à REACH, compatible alimentaire.

    D’autres normes sont en cours notamment pour répondre à d’autres marchés, comme la France ou l’Europe mais aussi les USA, ainsi que différents secteurs.

    En tout cas, nous pensons que pour nettoyer son vitrocéramique et sa salle de bains, c’est en tout cas bien assez.

    Nombres de nos clients (presque la totalité) re-testent les solutions avec leur propre labo. Ce qui ne fait que valider la solutions à chaque fois.

    Nous sommes très heureux de partager avec vous ce que nous savons faire, afin de changer durablement les choses.

  132. Pour moi hypochlorite (de sodium) dilué dans l’eau = eau de javel = propriété désinfectante. Juste ?
    Pour moi encore, l’augmentation (modérée) du pH est due au ions OH- (et Na+) qui, en dilution acqueuse n’est autre que de la soude (dilution de Soude caustique NaOH dans de l’eau) et en effet, c’est de là que vient la propriété détergente. juste ?

  133. Bugraptor, je ne suis pas scientifique, mais si tu lis la fiche technique d’analyse de la confédération, tu ne vois pas trace de soude caustique à mon avis.

  134. Et sans vous commander, j’aimerais que vous répondiez spécifiquement à chacune de mes 10 questions. (Pour autant qu’elle ne déflorent pas un secret industriel. Mais si un brevet les protège quel est le problème ?)

  135. François: Je n’ai pas compris à quoi correspond cette fiche de la confédération ?
    D’abord elle est en allemand et je maîtrise mal les termes techniques et chimique dans cette langue. Ensuite de quoi parle t-elle ? De la solution de nettoyage ? Ou du sel pour la fabriquer ?
    Si c’est la solution de nettoyage, elle ne parle pas d’hypochlorite de sodium, pourtant M Aquama nous dit que c’rst Le principe désinfectant. La soude caustique (NaOH) c’est un solide blanc. Une fois dilué dans l’eau, ses deux ions Na+ et OH- se séparent et on parle de soude. Je prétends (ou suppose si tu préfères) qu’apres Électrolyse de NaCl dans l’eau on retrouve ces mêmes ions Na+ et OH- caractéristiques de la soude et le fameux hypochlorite Caractéristique de l’eau de javel. Ces deux composé fortement dilué puisqu’on est parti de seulement 2 gr de sel dilué dans 1 l d’eau.
    J’aimerais juste une bonne fois pour toute que M. Aquaman me dise si cela est juste ou, dans le cas contraire, ce qui est inexact dans ce que je viens d’emettrd Comme hypothèse (mot qui devrait te satisfaire)

  136. Pardon pour les fautes. Je suis au taf et je tape rapidement et maladroitement sur mon iPhone

  137. Tout le monde parle d’eau de Javel afin d’expliquer le principe de base pour le vulgariser. Cependant meme si la molécule de base est la même, aquama® en contient 0.02g/Litres environs. L’eau de javel contient , différent stabilisants ainsi qu’un taux de concentration qui en fait un produit dangereux (très utile cependant), entre 5.5g/Litre jusqu’a plus de 6.9.

    A Daillens, tout le monde se souvient très bien ce que l’impact d’un train rempli de javel ou autre solution chimique qui se renverse, fait dans l’environnement.

    Ici plus de problème de dilution, de stockage ou de transport, chaque personne créant sa propre solution.

    La solution bleue que vous pouvez trouver actuellement chez MANOR est effectivement sur une base NaOH (lessive de soude) cependant dans une concentration tellement faible, qu’elle n’est pas soumis à REACH.

    La solutions rouge, est un Hypochlorite crée avec un pH Neutre via un seul et même réacteur (sans rejeter de la solution alcaline produite, mais en l’a ré-injectant dans le réacteur.

    Pour ce qui est de la Freedom® une fois la solution sprayée sur la surface, créer uniquement de l’eau, du sel et de l’oxygène en fin de cycle. Ce qui en fait une solution 100% biodégradable et 100% biodégradée dans les quelques minutes qui s’en suivent.

  138. Voilà ! On y est ! Enfin En effet ce sont des solutions de très faible dilution contenant les substances actives NaOCl (hypochlorite de l’eau de javel) et NaOH (soude caustique) sous sa forme des ions Na+ et OH- en dilution (faible également) dans l’eau. Et donnant respectivement les propriétés désinfectants et détergente (pH basique) du produit. Il est fortement dilué ce qui explique sa faible toxicité par rapport à l’eau de javel concentré et à la lessive de soude beaucoup plus concentrée. Et j’ai compris que son instabilité lui permet de se transformer rapidement en eau salée inerte après peu de temps ce qui lui donne son caractère biodégradable. C’est juste ?
    C’est ce que j’avais compris à tout le moins.

  139. C’est quoi REACH ?

  140. Sinon j’ai vu que la fiche de la confédération peut être affichée en français…. c’etait En tout petit sur mon écran. Ça n’a échappé. C’est plus clair maintenant…. en effet.
    Pourquoi la fiche mentionne-t-elle l’hypochlorite de sodium et pas l’hydroxyde de sodium ?

  141. Autre question importante dont j’attends la réponse de M. Aquama :
    Les sels vendus par Aquama pour la Freedom (sel indigo et sel booster) ne contienne-t-ils vraiment que du NaCl pur ?
    Si oui (j’en doute puisque les deux existent ) qu’est-ce qui les distingue dans leur composition ?

  142. Bon. Je pose mes questions plus vite que les réponses ne viennent. On va laisser reposer la solution en venir voir plus tard ce qu’il en ressort comme réponses précises..,

  143. Sinon j’ai vu que la fiche de la confédération peut être affichée en français…. c’etait En tout petit sur mon écran. Ça n’a échappé. C’est plus clair maintenant…. en effet.
    Pourquoi la fiche mentionne-t-elle l’hypochlorite de sodium et pas l’hydroxyde de sodium ?

    La Confédération ainsi que l’EU (et le reste du monde) nous impose de vérifier biensur la composition des solutions ainsi que leur efficacité désinfectante. En revanche pour ce qui est de la détergente pure, seul des seuils de tolérance (% de dilution) sont mesuré. L’efficacité d’une solution détergente étant difficilement mesurable (quantifiable). La feuille de donnée sécurité, mentionne que la dilution est tellement faible que nous n’avons pas besoins d’autorisation (99.98% d’eau).

    Vous trouverez plus d’information concernant REACH ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Enregistrement,_évaluation_et_autorisation_des_produits_chimiques

    L’objectif d’aquama® est de permettre de devenir prosomateur (cf: Prosumérisme) afin de réduire nos émissions globales, tout en polluant le moins possible. Simplement du bon sens, mais pas évident de le mettre en place chaque jour.

    Pour celles et ceux qui souhaitent en apprendre plus sur nos motivations :
    https://aquama.ch/fr/content/24-la-vision-du-fondateur

    aquama® a effectivement une chaine Youtube, ainsi que Facebook ou nous venons de relayer l’article de Francois, que nous félicitons pour sont positionnement.

  144. Bon. Pardon de devenir plus direct mais j’observe que vous évitez soigneusement de répondre à mes questions fermées.
    Je vais être un peu provocateur, ne le prenez pas mal, c’est un point de vue qui peut se défendre à ce stade. Je comprends le principe de la production chez l’utilisateur de solution de nettoyage. Cela évite des transports inutiles de gros volumes de solution déjà préparée ou de solutions concentrées dangereuses: soude caustique et eau de javel. Je comprends cependant qu’une solution indigo est équivalente à une solution extrêmement diluée d’eau de javel et de lessive de soude. Alors se pose pour moi une question: si elle est à ce point diluée qu’elle n’est plus toxique, comment se concaincre qu’elle conserve les propriétés détergentes et désinfectantes attendues.
    J’entends déjà François hurler: « mais combien de fois faudra-t-il te dire que ça fait 15 mois que je l’utilise pour tout et qu’elle est efficace ! Sacrebleu ! »
    Alors je pose la question dans l’autre sens:
    Si elle est efficace comment croire que sa dilution soit suffisante pour qu’elle ne soit pas toxique ?
    C’est cela je pense qui fait que beaucoup se posent des questions. J’entends bien qu’apres quelques temps elle puisse se dégrader en eau salée, mais au moment de l’utilisation, pour qu’elle ait de bonnes propriété désinfectantes (difficiles à évaluer pour un particulier) mais aussi détergentes (plus facile à évaluer face à un four cramé et plein d’eclaboussures) j’avoue avoir de la peine à croire qz’elle Soit à la fois aussi efficace que les produits dangereux que ce qu’on trouve au rayon nettoyage intensif des grandes surface et aussi saine qu’un peu d’eau salée. Ça désolé mais pour moi, c’est Difficile à croire. Ou bien ça nettoie bien mon four cramé et je n’oserais pas la boire, ou bien je peux la boire sans danger et je serais surpris qu’elle nettoie un four brûlé et gras…
    Désolé mais j’en suis toujours là… que pouvez vous me dire pour me convaincre ?

  145. Comment vous convaincre de quelque chose pour lequel vous n’est pas convaincu?.

    aquama® a été testé, re-testé, re-re testé des milliers de fois. Si cela ne marchait pas, en détergence ou en désinfection notre clientèle Suisse, Française, Danoise, Allemande etc… ne serait pas gênés de nous le dire.

    Les grands nom de la détergence mondiale, auraient déjà fait en sorte que cela n’existe pas.

    Nous ne pouvons pas vous convaincre de l’évidence que nous vivons chaque jour au sein d’aquama® avec des milliers de clients satisfaits en Suisse et en Europe.

    Nous passons des normes, nos clients re-valident par leur propre Laboratoires, et on met en place un cercle vertueux de consommation.

    Croyez vous que Manor, l’aéroport de Genève, l’aéroport de Copenhague, des EMS, des Hopitaux, des restaurants, des hôtels, des crèches (plusieurs milliers), n’ont pas validé par eux même les solutions au préalable ?
    Ils ne seraient pas gênés de nous expliquer qu’il n’étaient pas satisfait avec nos solutions, et ne serait pas positionné en faveur d’aquama® :

    https://aquama.ch/fr/Blog

    Nous travaillons, et maintenons le cap, peut être vous serez convaincu dans plusieurs années. A vous de choisir votre positionnement, chez aquama® nous avons choisi, l’efficacité, l’économie et l’écologie.

    A très bientôt.

    aquama® Team

  146. Non. Je ne suis pas convaincu sur le plan théorique je l’avoue. Et je trouve suspect que vous ne répondiez pas à certaines de mes questions simples pour tout vous dire. Et aussi qu’il ait fallu tant d’interviews pour vous faire enfin dire du bout des lèvres que la solution détergente (bleue) contient du NaOH dilué (lessive de soude) et que la solution désinfectante (rouge) de l’eau de javel, toutes deux diluées en très faibles concentration… La solution indigo contient donc les deux. Certes toujours en très faibles concentrations… De toutes vos interventions sur QoQa ou ici il y a plus d’un an, c’est la première fois que je vous vois l’admettre (tout au moins pour la soude NaOH). Pas plus que je ne vous ai jamais lu admettre que vos sels contiennent autre chose que du NaCl (pas même aujourd’hui) alors qu’il est évident qu’il y a forcément un additif, puisque vous vendez plusieurs sels différents…
    Mais en même temps François va me reprocher avec une certaine raison de m’obstiner à chercher à me convaincre d’abord sur le plan théorique. Alors je vais passer à la pratique et lui emprunter un peu de sa solution de nettoyage et me convaincre qu’elle est aussi efficace qu’on le dit. Ensuite, si elle l’est, je me convaincrai par la pratique toujours de son innocuité et terme de toxicité…
    Et si elle s’avère aussi innocente qu’on le dit au point qu’on puisse la boire et aussi efficace qu’elle soit capable de nettoyer un four ou une vitroceram brulée par la graisse carbonisée quand une casserole déborde, alors seulement je rendrai les armes.
    A ce stade, pour l’esprit borné qui est le mien, ou bien elle est efficace et non anodine en terme de toxicité, ou bien elle est tellement diluée qu’elle ne saurait être efficace et ne contente François que parce qu’il est si maniaque qu’il n’y a rien à nettoyer chez lui… :))
    Quoi qu’il en soit je retiens pour l’heure qu’elle contient bien ce qu’on avait établi par la théorie, mais en concentration très faible.
    Je veux comprendre et je comprendrai.
    A très bientôt.
    Le Saint Thomas de service.

  147. Vu les produits actifs impliqués, je n’ai pas de mal à croire à leur efficacité. Même à très faibles concentrations (même en supposant que tout le Na+ est converti en soude, on arrive au max à du 1 pour 1000). Après dans le cas d’un four sale (mais vraiment sale) je demande à voir si ça fait mieux que le combo vinaigre-bicarbonate-huile de coude que je préfère aux produits commerciaux (remplis de soude justement).

    Cela dit, moi aussi la composition différenciée des sels m’intrigue. Comme le fait de réinjecter la partie alcaline de la solution rouge dans le réacteur (celui de la version industrielle ou domestique?).

    Quant à la mention du déversement de Daillens, point de javel impliquée, mais surtout de l’acide sulfurique, pas mal de soude caustique et un peu d’acide chlorydrique. Effectivement, ça a des conséquences dramatiques pour les gens et l’environnement mais ces accidents sont très rares, heureusement, grâce à de multiples systèmes de protection en place, malheureusement jamais infaillibles. J’en sais quelque chose, je fais ce genre d’analyses de risques tous les jours. Et il ne faut quand même pas oublier en bout de ligne que, sans ces divers produits, pas de plastiques, ni d’électrodes et donc pas de machine aquama 😉

  148. Sans vouloir me retrouver au centre de ce débat, je profite de la précense d’aquama pour leur poser une question. La freedom que j’ai acheter en décembre possède deux mode high et low (je ne suis plus sur car je ne l’ai pas sous la main)… le manuel manque un peu d’épaisseur pour moi. Quand utiliser l’une ou l’autre de ses options. Car du coup je n’utilise que le high. Merci d’avance

  149. En fait, ce qui m’interpelle dans tout ce débat, c’est surtout pourquoi ne pas annoncer la couleur (indigo?) plus franchement : on peut parler de soude et d’eau de javel, ce sont des produits très utiles, à manipuler avec prudence, mais ce n’est pas honteux bien que chimique (tout est réactions chimiques dans la nature ou dans notre corps d’ailleurs). Surtout quand l’efficacité à basses concentrations s’avère.

    Je trouve même l’idée plutôt futé, en faisant d’une « vieille » idée un concept novateur et dans l’air du temps.

    Du coup, ce discours purement marketing « vert » (un prochain sel?) et un peu naïf attire l’attention des gens avertis et sceptiques façon bugraptor et oblige à devoir avouer piteusement après avoir nié une évidence pourtant tout à fait avouable… C’est dommage.

  150. Bon…

    Plusieurs choses.

    Je serais assez d’accord avec Fred M dans son dernier commentaire.

    M. Aquama, pourquoi m’avoir affirmé hier au téléphone qu’il n’y avait pas de soude caustique dans votre produit, alors que j’ai insisté au moins trois fois pour être sûr que c’était bien le cas?

    Ça m’aurait évité d’écrire avec conviction en gras que vous n’en mettiez pas dans mon commentaire « 15 janvier 2018 à 15 03 34 01341 » et de passer un tout petit peu pour un gars pas crédible.

    Cela dit, je reste persuadé que vous diriez la chose tout en répétant que le produit n’est pas nocif (voir certification de la confédération plus haut) et vous n’auriez pas tous ces commentaires suspicieux.

    Votre produit garderait toutes ses qualités qui sont nombreuses, à savoir efficacité et écologie.

    Mais je répète ce que Fred M a écrit, donc je m’arrête là sur ce point.

    Fred M: aquama est surtout fait pour désinfecter et dégraisser.

    Comme je l’ai écrit dans l’un des deux articles ou en commentaires, je ne sais plus, je suis fatigué, pour un four calciné, je pense que votre bicarbonate sera meilleur parce que légèrement abrasif, ce que n’est pas aquama.

    Je répète que pour nettoyer une salle de bains, un iPad, un plan de travail ou une plaque vitrocéramique, il n’y a pas mieux.

    Si la vitrocéramique est complètement cramée, je ne sais pas, vu que j’ai une induction, ça n’arrive jamais.

    Il se trouve qu’Aquama, ne laisse pas de traces sur une surface, ce que font les produits « chimiques » du commerce, voire même les produits spécifiquement faits pour les vitres.

    Bugraptor, je te conseille plutôt d’essayer le liquide stabilisé que l’on trouve chez Manor pour que tu puisses tester sur la longueur (mon produit, je le répète, doit être réactivé tous les 7 jours).

    Cela dit, sur le fond, je suis bien obligé d’admettre que Fred M et toi aviez raison.

    Mais la force de ce produit, si j’ai bien compris, c’est d’avoir réactivé un vieux principe, en le rendant très efficace en réduisant pratiquement à rien l’impact écologique.

  151. Pour prendre la défense d’Aquama, on dit bien que quelque chose n’est pas radioactif, alors que tout l’est (enfin pas mal de chose naturel comme le granit par exemple) mais tout est histoire de seuil. Si on peut boire le mélange sans problème, le seuil doit être bas.
    J’étais assez bon en math et en physique à l’école (et pendant mes études), mais la chimie … je n’ai jamais accroché.

  152. Tu sais François. D’abord tu ne passes pas pour quelqu’un de peu crédible. Et tu ne l’as jamais passé, c’est sûr. Et je sais que tout ce que tu affirmes. Tu l’affirmes au plus près de ta conscience.

    Ce que je pense de ce produit, comme l’a dit Fred, c’est que c’est une très bonne idée.

    L’intention des concepteurs est louable et je pense le but qu’ils poursuivent est parfaitement atteint. A savoir réduire l’empreinte carbone de la logistique des produits chimiques de nettoyage en proposant une production chez l’utilisateur final. Et ensuite en proposant un produit degradable rapidement, contenant bien moins de substances nocives que les produits usuels et surtout en concentration beaucoup plus faible bien que suffisante pour un usage domestique journalier.
    Les produits du commerce sont, je pense, en général beaucoup trop puissants pour les besoins usuels d’un ménage.
    Donc non, je ne suis pas un adversaire incrédule de ce produit.
    En revanche je trouve, comme Fred que la politique publicitaire adopte une mauvaise ligne. C’est un produit écologique, qui tire sa force de deux substances efficaces utilisées a dose très réduite. Par crainte de casser l’image ecolo de leur produit ils ont, je pense, redouté dès le départ de risquer de prononcer les mots qui font peur à la ménagère ecolo lambda: javel, soude, hypochlorite de sodium, hydroxyde de sodium… alors ils ont choisi de ne jamais les prononcer et d’en rester à eau, sel électricité, pensant que de toutes façons 95 personnes sur cent n’entendent rien aux réactions chimiques.

    Malheureusement c’est un mauvais calcul. A chaque fois sur les forums, des personnes flairent un mensonge ou des silences douteux sur le fonctionnement du bidule…

    Résultat: 564 posts puis 2x 200 posts… et des gens qui se frittent inutilement..

    Moi aussi je trouve ça dommage.

    Et je veux moi aussi concéder quelque chose et faire un petit mea culpa. Tu n’avais pas tout tort de me reprocher de vouloir à tout prix me borner à une analyse théorique… Oui j’aurais aussi pu (dû ?) faire l’effort d’experimenter le produit.
    Oh si je l’avais fait ça n’aurais pas changé beaucoup de choses. J’aurais quand-même absolument voulu comprendre…

    Content qu’une bonne partie du mystère soit maintenant élucidé. (Oh je ne dis pas qu’on sait tout. La stabilisation du produit reste surprenante et au delà de mes compétences.) Mais l’essentiel est démystifié je crois.

    A bientôt autour d’une table !
    Et soigne toi bien !
    Pierre-François

  153. S’il y a une conclusion à avoir, c’est que je trouve bien triste que, de nos jours, il soit apparemment plus rentable d’un point de vue marketing (puisque je ne doute pas qu’il y ait aussi eu de nombreuses études dans ce domaine) de vendre quelque chose comme un « produit magique » en évitant soigneusement certains termes plutôt que de vendre quelque chose en tentant d’expliquer (en vulgarisant, évidemment) son fonctionnement de la manière la plus exacte possible… Les « polémiques » engendrées à gauche à droite sont apparemment jugées moins nocives pour l’image de l’entreprise que d’oser écrire le mot « soude » en toutes lettres, au point qu’il a fallu plusieurs centaines de messages pour y arriver.

  154. bugraptor: « Et je veux moi aussi concéder quelque chose et faire un petit mea culpa. Tu n’avais pas tout tort de me reprocher de vouloir à tout prix me borner à une analyse théorique… Oui j’aurais aussi pu (dû ?) faire l’effort d’experimenter le produit.
    Oh si je l’avais fait ça n’aurais pas changé beaucoup de choses. J’aurais quand-même absolument voulu comprendre… »

    C’était en effet la seule chose que je trouvais dommage, même si au final, la théorie était tout à fait juste. Bravo sur ce point.

  155. Warrik, j’étais commercial dans mon dernier job, mais auprès des pros auprès desquels je devais nouer des relations de confiances. Mais j’étais régulièrement avec certains d’entre eux lorsqu’ils vendaient à des particuliers, dans leur magain ou sur des salons. Et là je les laissais faire car j’étais assez mauvais. Autant dans le discours avec des pros il faut être technique, honnête et clair, autant avec les particuliers …. Il faut détecter leurs besoins, mais aussi et surtout ce qu’ils ont envi d’entendre. Concernant Aquama, les clients veulent un produit qui nettoie bien et qui respecte l’environnement. Et tu les décevrais grandement si tu leur apprenais que leur produit n’est pas 100% écolo. Y a qu’à voir la réaction de François. Pourtant ce produit est assurément plus écolo que tous les autres.
    Si, quand je vendais mes poêles à bois, j’avais parlé des particules fines émises par l’appareil aux clients finaux, mes revendeurs (intermédiaires) m’auraient foutu dehors. Le discours était que le bois c’est 100% écolo, point ! Et ne parlons pas non plus des granulés qui sont séchés je ne sais pas trop comment (au fioul ?) et qui parcourent des milliers de km avant d’alimenter notre poêle (certains granulés viennent du canada).

    Ça rejoint le discours sur le homard, la cruauté envers les bête. La mami qui se fait incendié par le voisin car elle montre à tout le monde les étapes nécessaire avant que le poulet arrive dans nos assiettes.
    On est un pays tellement riche qu’on a même les moyens de payer pour qu’on nous cache ce qu’on ne veut pas voir.

  156. En fait il y a deux causes à ma préférence de l’analyse théorique qui t’a surpris et que tu as trouvée dommage.
    D’abord mon inclination naturelle (mais, je l’admets, pas systématique !) d’essayer de réfléchir avant d’agir… (Ok, je peux aussi être un sacré acheteur impulsif sur le net quand un gadget de geek me titille, donc y’a pas que ça, j’en conviens…)
    Et secondement, j’avoue que lorsque j’ai découvert cette machine que j’ignorais, j’ai été fortement intrigué. Et elle coûte tout de même 250.- (hors offre QoQa). Par ailleurs des arnaques dans le monde des produits miraculeux, on en a connues à la pelle. Alors je voulais d’abord comprendre le fonctionnement pour ne pas me faire avoir. (Comme toi je déteste ça).
    Maintenant que j’ai compris (sinon tout, du moins l’essentiel) et que je sais dans les grandes lignes comment le produit fonctionne et obtient son efficacité, sa biodégradabilité et sa faible toxicité, je me sens libre d’acheter ou non en toutes connaissances de cause et en étant convaincu de ne pas enrichir un arnaqueur. C’est déjà un point important.
    Du coup, oui, maintenant, j’ai bien envie de faire un essai pratique pour me rendre compte de visu de son efficacité et de ses éventuelles limites.
    Je ne vais pas encore acheter la machine, car je ne suis pas sûr d’en avoir le besoin (c’est ma femme qui gère ce genre de décisions sur la logistique domestique 😉 ) Mais j’aimerais tester pratiquement ce produit avec elle pour évaluer si il ferait sens chez nous. Pour ça, je préférerais utiliser ta solution fraîchement générée ou régénérée plutôt que celle en vente chez Aquama ou Manor car je voudrais évaluer ce que produit la machine Freedom en non pas les grands réacteurs industriels, peut-être plus efficaces. Si je passe un jour à ce type de produit, je veux aller jusqu’au bout de la démarche, et le produire à domicile.

  157. Pas de problème, je te passerai un spray.

  158. Bonjour tout le monde et en particulier à François Cuneo, responsable de ce blog.
    Loin de moi l’idée de relancer la polémique mais au contraire je trouve que ce serai bien, pour mettre un terme à ce long et pénible dossier, de publier un troisième article sur le sujet.
    Ceci afin de dire également aux professionnels qui sont intervenus ici et dans votre ancien blog qu’ils avaient aussi raison d’être sceptiques.
    En tant que membre de la FRC (Fédération Romande des Consommateurs), je pense en particulier au commentateur qui avait pris la peine et le temps de contacter ladite Fédération pour avoir un avis sur le produit.
    Cette personne avait ensuite retranscris, sur votre ancien blog, les conclusions de la spécialiste de la FRC auxquelles vous aviez émis des doutes.
    J’aimerais vous rappeler le sérieux et la rigueur du travail de la FRC au-dessus de tout soupçon et toujours pour le bien des consommateurs et de la population. Les personnes qui ont essayé de contester les tests et autres avis de la FRC en justice ont, à ce jour, toutes perdus leurs actions. Preuve supplémentaire que la FRC ne publie rien tant qu’elle n’est pas sûre et certaine de ce qu’elle avance.
    Donc peut-être que sans ces personnes « oubliées », la ou les personnes, ici, ne serai(en)t tout simplement pas allé aussi loin dans leur(s) démarche(s) pour obtenir enfin la confirmation de ce que bien des personnes ont avancé sur vos blogs mais aussi sur le site de Qoqa.
    Je ne demande pas grand-chose.
    Pas nécessaire de faire un long article.
    Mais je pense que ces personnes méritent aussi quelques mots.
    Je vous remercie.

  159. @nowcomment4: Bonjour. Puis-je me permettre de vous demander qui vous êtes ? Je veux dire un simple membre de la FRC (dont je suis membre également) ou une personne engagée activement au sein de cette fédération comme les dernière lignes de votre commentaire pourraient le laisser penser ?
    Si tel, est le cas, maintenant que les choses ont été éclaircies, pourquoi ne pas écrire un article vous-même dans l’organe officiel de la FRC ? Il toucherait plus de lecteurs, non ? Ici je ne pense pas qu’un 3ème article soit nécessaire. Tout a maintenant été dit il me semble…
    Juste mon point de vue. Mais naturellement je vais laisser François vous répondre.

  160. @bugraptor :
    Je suis comme vous, un simple membre de la FRC.
    Le but de mon message ce n’est pas de toucher un maximum de lecteurs.
    Effectivement tout a été dit ou presque sur le produit.
    Par contre je trouve qu’il manque quelques mots pour les personnes qui avaient participé au débat en donnant des informations intéressantes.
    En particulier les professionnels qui avaient donné leurs avis et émis quelques doutes sur le sujet.
    Qui sait, peut-être que sans ces personnes le débat ne serait pas allé à son terme.

  161. @nowcomment4
    Sans vouloir te fâcher, mon souvenir de la réponse de la FRC sur le site cuk.ch m’avait fait torde de rire. Dans mon souvenir, elle n’étais basé que sur une visite du site web de la société.
    Je ne remet pas en doute les tests et les actions de la FRC, mais la clairement il me semble qu’elle aurait du se taire.

  162. Je crois savoir que Aquama va attaquer la FRC pour qu’elle retire ce qu’elle a publié sur le premier blog, faudrait que je retrouve ce que c’était.
    Cela va être compliqué puisque le blog est figé maintenant.
    Pour le 3e article, je vais voir.
    Je ne suis sûr de rien, donc écrire quelque chose me semble compliqué.
    Les certifications passées concernant la désinfection (je crois me souvenir que c’est cela qui avait été remis en question) sont pourtant nombreuses, et comme le dit M. Aquama, les laboratoires des entreprises qui se lancent à grande échelle dans le produit refont à chaque fois des tests poussés.

  163. Ah cshopfer, il me semble bien que c’était ça. La personne s’était exprimée « de loin », mais dénigrant tout de même.

  164. […] Je constate d’ailleurs que vous appréciez toujours les articles en rapport avec Apple, la photo, ou les tests de produits divers, le record ayant été celui de Canon EOS 6D Mark 2, suivi d’assez près par celui à propos du Lectron, qui lui est quasiment en tête du nombre de commentaires, battu de peu par celui à propos d’Aquama. […]

  165. […] si j’ai été un tout petit peu déçu des derniers retournements à propos d’Aquama dans le développement des commentaires de la dernière humeur que je lui ai consacrée, en particulier en matière de sa communication, je continue bien évidemment à utiliser les […]

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