Vous n’avez plus de raisons valables de ne pas utiliser FAIRTIQ

Si vous êtes en Suisse et que vous utilisez les transports publics, vous avez certainement une fois ou l’autre utilisé FAIRTIQ sur votre iPhone ou votre appareil sous Android.

Cette application est tout simplement épatante, et j’ai expliqué déjà son fonctionnement ici permettez-moi d’avoir l’impudence de me citer plutôt qu’avoir à tout réinventer:

C’est quoi alors FAIRTIQ?

FAIRTIQ n’est pas un horaire de transport public, pour le consulter, vous devrez toujours faire appel à l’excellentissime application CFF.

C’est tout simplement une sorte de « fabriqueur » de billets en temps réel, au fur et à mesure que vous voyagez.

Vous allez entrer dans le train, vous prenez votre iPhone, voire bien mieux, votre Apple Watch, vous ouvrez l’application, vous glissez le bouton sur Start, et elle est belle.

Dans le train, un contrôle? Vous montrez le billet qui apparaît, comme dans l’application CFF, sous forme d’un code-barres.

Une fois arrivé à la gare de destination, soit vous continuez votre trajet en transport public (bus, métro, que sais-je), et vous laissez FAIRTIQ continuer son travail en tâche de fond, soit vous glissez votre bouton sur Stop.

Ce qui est dingue, c’est que lorsque vous prenez le bus à la suite de votre trajet en train, le programme ajoutera la course, vous n’avez aucune question à vous poser, aucune monnaie à avoir, aucun plan de zone à consulter.

Pour moi?

Le bonheur, tout simplement.

Qui a dit que j’étais parfois un peu trop enthousiaste?

Eh bien demandez à Mme K qui ne s’émeut pas de grand-chose en matière d’informatique: elle ne voyagerait plus en Suisse autrement qu’avec FAIRTIQ, pour moi, c’est bien le signe que j’aurais dû encore plus me pâmer.

Cela dit, dans ma citation, vous ne voyez pas les captures d’écran, je vous laisse relire le test complet si vous ne connaissez pas cette application.

Ou alors, regardez rapidement ce petit film que je vous remets à disposition, là:

Depuis ce test, j’ai écrit deux autres articles à propos d’autant de grosses améliorations apportées au fil du temps:

Bon, tout ça, c’était très bien.

Mais, parce qu’il y avait un mais, nous étions tous, utilisateurs, à regretter un défaut à cette application: si nous pensions la plupart du temps à donner le départ d’un trajet à FAIRTIQ, nous étions fichtrement nombreux à oublier de l’arrêter en descendant du train, du bus, ou que sais-je, au moins de temps en temps.

Certes, l’application était capable de vous demander confirmation que vous l’utilisiez toujours, notamment quand vous étiez arrêté ou en marche lente, mais, en tout cas en ce qui me concerne, je ne faisais pas attention à la notation, parce que je ne la sentais pas vibrer ou que je ne l’entendais pas sonner.

Eh bien tout cela va changer, grâce à Smart Stop

La dernière mise à jour de FAIRTIQ intègre Smart Stop qui fonctionne différemment que ce que je viens de vous expliquer au paragraphe précédent, juste au-dessus de l’intertitre (c’est fou ce que je suis pédagogue, moi, mais bon, que voulez-vous, 40 ans de métier, hein!):

  • vous quittez le réseau des transports publics, et par son “intelligence”, FAIRTIQ s’en rend compte;
  • il vous demande confirmation du fait que vous êtes toujours en train d’utiliser les transports publics;
  • si vous ne confirmez pas dans les 5 minutes, il stoppe votre trajet et finalise votre ticket.

Tout est expliqué ici en détail avec deux captures d’écran ou alors dans le petit film qui suit:

Bon.

Pour tout vous dire, je n’ai pas encore testé la chose, parce que oui, l’autre jour, j’ai repris le train pour aller au travail au vu de la météo, mais que je reste très inquiet pour ma santé lorsque je suis dans ce moyen de transport, raison pour laquelle je privilégie, jusqu’à nouvel ordre, la voiture, ce qui n’est certes pas une bonne chose du tout pour le climat.

Et lorsque j’ai pris le train lundi, j’ai téléchargé juste avant la nouvelle version de FAIRTIQ, et si j’ai bien vu qu’il y avait cette nouvelle fonction, je n’ai pas fait attention au fait qu’il fallait l’activer dans les réglages, onglet “Trajet”.

Au vu de ce que j’ai pu voir nonobstant cela (yess, je l’ai placé!), FAIRTIQ ne m’a jamais déçu, j’imagine que cette fonction est bien pensée.

Il vaut mieux d’ailleurs, parce que si nous sommes dans le train ou à la gare ou que nous entrons dans le bus et que le programme stoppe votre trajet, nous risquons de présenter un ticket non valable.

Les premières fois, je vérifierai à deux fois, promis, et je vous dirai ce qu’il en est.

Espérons que ce ne sera pas dans trop longtemps, cela dépendra des vaccins, et comme il y a comme un ralentissement dans les livraisons, ça risque de prendre tout de même un peu de temps avant que nous puissions revivre à peu près normalement et par conséquent que je puisse vous en dire plus.

Voilà!

Il ne reste plus qu’un petit défaut à régler pour FAIRTIQ, et après, ce sera la perfection, mais j’imagine que ce n’est pas si simple à faire: pouvoir profiter des billets dégriffés.

Ah, deux choses encore:

  • l’excellente application CFF reprend la technologie FAIRTIQ, mais pour l’instant en tout cas, elle n’intègre pas Smart Stop;
  • le code pour avoir trois francs gratuits au premier voyage avec FAIRTIQ que je vous avais proposé dans un ancien article est toujours valable: MTHA5HZA4. Je ne vous cache pas que me profitera aussi, puisque je recevrai la même somme en avoir sur un prochain voyage. Je précise que le modèle “influenceur” n’est pas tellement la tasse de thé, ici, que si je vous dis du bien de cette application, c’est que je l’apprécie au plus haut point; d’ailleurs vous aussi, vous pourrez ensuite parrainer des amis avec votre propre code.

FAIRTIQ avait obtenu un Too Much Bô à l’époque, il va de soi qu’il le conserve.