Attendez, c’est que ça devient structuré par ici, merci LuckyWP Table of Contents!

Introduction dans laquelle l’auteur en fait un peu trop

Alors comme ça, vous pensez qu’un test, ça s’écrit à la va-comme-je-te-pousse, et qu’il suffit de cliquer de ci, de là, pour dire ah oui, ça c’est super, je vais le mettre en vrac dans mon prochain article sur le blog d’ici?

Je me gausse quand je vous entends, et je me dis, mon Dieu, s’ils savaient…

S’ils savaient les cloques aux doigts, la douleur du pouce droit plus précisément celui dont tu viens de couper le coin de l’ongle trop court: mais ce que ça peut être désagréable, ces petites choses de la vie quand tu l’utilises en permanence pour taper sur la barre d’espace!

S’ils savaient la sueur, les larmes, les cris qui accompagnent la rédaction d’un article!

S’ils se rendaient compte qu’avec ma mémoire de poisson rouge, souvent, je ne sais même plus si j’ai déjà décrit une fonction ou une autre un peu plus haut dans le texte!

S’ils savaient le bonheur d’avoir découvert cette petite chose, l’autre jour, sur WP Marmite, le site dédié à WordPress en langue française qui regorge de pépites sur cette plateforme!

Eh bien justement…

Parlons-en de cette pépite, LuckyWP Table of Contents.

LuckyWP Table of Contents, c’est quoi?

Comme son nom l’indique, LuckyWP Table of Contents est un générateur de table des matières pour WordPress.

Il s’agit bien évidemment d’une extension que vous devrez installer et activer depuis le tableau de bord de WordPress, section “Extensions”, et qui ne fait qu’une chose: ajouter un bloc à Gutemberg qui contiendra une table des matières.

Vous cliquez à l’endroit où vous désirez que vos lecteurs puissent consulter la table des matières, vous ajoutez le bloc dédié, et vous voyez ça:

Le mauve dans le texte, c’est pour que vous n’ayez pas l’impression de lire deux fois la même chose, vu que je prends un exemple tiré de cet article.

Vous vous dites: il ne va pas nous faire un article que pour ça ou bien?

Non, je vais aller un peu plus loin.

Comment se génère la table des matières?

Comme vous pouvez vous en douter, la table se génère automatiquement en se basant sur les titres de section de votre article, à savoir h1, h2, h3 jusqu’à h6, vous pouvez décider vous-même jusqu’à quelle profondeur vous voulez aller.

Comment règle-t-on sa table des matières?

Étonnamment, ce n’est pas dans le panneau latéral de droite que les choses se passent mais directement dans la barre d’outils.

Lorsque vous introduisez un bloc “Table des matières”, vous voyez apparaître dans cette dernière ceci:

En 1, l’icône du bloc “Table des matières” et en 2, le crayon.

Cliquez sur ce dernier, et alors, tout est possible.

Les réglages possibles de l’extension

Vous voyez apparaître la fenêtre suivante:

Onglet 1 de la personnalisation: Général

L’onglet Général

C’est dans cette première zone que vous choisirez, par exemple, le masquage possible par l’utilisateur de la table des matières, ce qu’elle va afficher par défaut, la profondeur de la table (jusqu’à combien de niveaux d’imbrication va-t-elle aller?), le décalage possible supérieur par rapport à la cible où va s’arrêter le défilement. 24 montrera moins de contexte avant la cible que 100, etc.

Onglet 2 de la personnalisation: Apparence

Onglet Apparence

Ici, pas grand-chose à dire si ce n’est à propos de “Flottant” qui indique où la table des matières va se placer (au centre, à droite, à gauche, décalé…)

Onglet 3 de la personnalisation: Divers

Onglet Divers

Ici, vous trouverez le choix de passer certains titres qui ne doivent pas se retrouver dans la table des matières.

Des réglages par défaut encore plus puissants

Vous ne voulez certainement pas recommencer ces réglages à chaque nouvel article.

Ou bien?

Non hein?

Aucun problème, vous allez faire tout cela une fois pour toutes (et encore bien plus) dans le tableau de bord WordPress, dans l’extension elle-même.

Un des 6 onglets, je ne vais pas tous les passer en revue.

Bien évidemment, si vous voulez faire un changement pour un article très particulier, alors il vous suffira de faire quelques réglages comme montré plus haut, aux chapitres “Onglets” qui écrasereront les réglages par défaut pour ledit article.

Que peut-on améliorer dans LuckyWP Table of Contents?

Il me semble que tout y est.

Ce plug-in est incroyablement paramétrable, facile à utiliser pour les auteurs, et agréable, je pense, pour les lecteurs.

Une table des matières, ça implique quoi?

Vous l’avez bien compris, cet article n’aurait pas eu besoin d’une table des matières. Je ne l’ai proposée que pour l’exemple.

Nonobstant cela (ouille, dans les conseils de WP Marmite pour augmenter son lectorat, ils disent de ne pas employer ce mot et d’utiliser plutôt “malgré”, je perds des lecteurs, là, mais j’aime tellement le placer de temps en temps…), beaucoup de mes tests s’y prêtent.

J’ai placé une table des matières dans l’article de Todoist par exemple, et comme j’avais mis des titres de niveaux différents, la table s’est créée toute seule.

Cela étant, j’ai dû restructurer le texte, en déplaçant des blocs à un autre endroit, à un autre niveau de hiérarchie parfois: eh oui, une table des matières automatique vous montre vos erreurs et vos incohérences.

Donc oui, une table des matières vous aide à structurer votre texte, à la baser sur un plan bien précis.

Pour le lecteur, c’est mieux?

Je vous laisse seul juge.

Bon… ce n’est pas vraiment sur cet article qu’il faut juger, mais plutôt sur celui de Todoist, ou sur celui de MacUpdater auxquels j’ai rajouté récemment une table des matières.

Je trouve quant à moi le défilement fluide vers le paragraphe cible tout à fait agréable, tout comme j’aime la petite barre qui souligne les sujets dans la table quand on les survole, la couleur qui change quand on a déjà lu un sujet.

Combien coûte LuckyWP Table of Contents?

LuckyWP Table of Contents est tout simplement gratuit, mais il est possible de faire un don.

En conclusion

Il est clair que je vais utiliser LuckyWP Table of Contents régulièrement, particulièrement lorsque j’écrirai un test.

Pour vous simplifier la vie (mais à la relecture hein, il n’est pas question que vous ne lisiez pas tout à la première!), mais aussi, pour que je puisse vérifier la cohérence de mon plan avant de publier un article.

Allez, un Too Much Bô pour ce joli produit!