Fantastical et CardHop: tchô Berthe

Petit coup de gueule en ce jour…

Je vous ai parlé de Fantastical, très bel agenda, que j’ai testé ici, et de CardHop, gestionnaire de contacts, à propos duquel qui j’ai fait de même là.

J’ai beaucoup apprécié ces logiciels, même si j’ai désinstallé finalement CardHop, parce que je me suis rendu compte qu’au final, je ne l’utilisais jamais, préférant BusyContacts, que j’ai testé ici.

Flexibits, l’éditeur de Fantastical et de CardHop est passé à l’abonnement il y a trois ans..

C’est la mode, OK voilà, c’est comme ça.

L’abonnement coûtait (et semble coûter toujours, ce qui est très étrange) 39.96 $ par année.

Sauf que j’ai reçu l’autre jour un courriel indiquant ceci:

Je traduis (merci DeepL):

Mise à jour des prix pour les abonnés
Le prix de l’abonnement à Flexibits Premium augmentera le 3 janvier 2023. Le nouveau prix ne vous sera facturé qu’au moment du renouvellement de votre abonnement.

En raison de l’inflation et de la hausse des coûts, c’est la première fois que nous devons augmenter les prix depuis le lancement de Flexibits Premium il y a 3 ans. Le nouveau prix annuel sera de 56,99 $ (US) – soit une augmentation de 1,42 $/mois (US). Les autres monnaies peuvent être légèrement différentes.

Pour continuer à bénéficier des avantages de Flexibits Premium, vous n’avez rien à faire. Nous vous informons simplement du changement de prix à venir.

Si vous préférez annuler, vous pouvez le faire à partir de votre compte Flexibits.

Nous vous remercions sincèrement pour votre soutien continu à Flexibits. En tant que petite entreprise indépendante, cela signifie tout pour nous.

Il faut bien vous rendre compte que depuis qui je suis passé à l’abonnement, certes, les mises à jour ont été nombreuses, mais essentiellement pour corriger des bugs ou pour apporter une meilleure compatibilité avec des rendez-vous liés à des séances effectuées via des vidéoconférences de type Zoom.

Pour moi, rien de nouveau, à part, bien évidemment, le passage aux puces M1 et M2 en natif, et les améliorations de compatibilité avec les nouveaux systèmes.

Des nouvelles fonctionnalités depuis trois ans sinon?

Franchement, je n’en vois pas.

Alors cette augmentation faisant passer le prix de l’abonnement de 39.96$ à 56.99$ sous prétexte d’inflation et du fait que waouh rendez-vous compte, nous n’avons pas augmenté nos prix depuis trois ans (alors que la hausse avait été massive lors du passage de l’abonnement à ce moment-là), c’était la goutte de trop.

J’ai écrit un courriel à Flexibits pour leur dire mon mécontentement.

Ils m’ont répondu qu’ils étaient une petite entreprise qui devait assurer ses arrières, et que ce faisant, ils augmentaient leur prix, mais qu’ils m’offraient un mois gratuit pour la forme.

Lors de ma découverte de Calendar 366 II que j’avais testé ici, je vous avais dit que je pensais me séparer de Fantastical, mais j’hésitais encore un peu, j’utilisais les deux.

Pour la forme, j’avais coupé le renouvellement automatique de mon abonnement, mais je me gardais la possibilité de le réactiver juste avant son expiration.

Suite à mon échange de mail avec l’éditeur, j’ai décidé d’aller plus loin.

Vous allez pouvoir suivre, en léger différé, à un acte fort qui, l’air de rien, me fait vachement mal, parce que je déteste me défaire d’un service.

Voici.

Voilà, ça, c’est fait!

En conclusion

C’est rigolo, parce que le lendemain de ma décision de quitter définitivement Flexbits, un autre éditeur m’annonçait une augmentation de prix: Notion.

Là, on passe carrément du simple au double!

Cela étant, les abonnés fidèles de Notion, tant qu’ils ne changent pas d’abonnement, continueront, si j’ai bien compris, à payer le même prix.

D’autre part, Notion est un système tellement puissant qu’il vaut bien le 96 $ qu’il demande maintenant pour les nouveaux abonnés.

Et puis, Notion utilise de l’espace de stockage qui peut être plus ou moins… énorme selon les utilisateurs, ceci peut justifier une augmentation.

Enfin, la version gratuite de Notion vous permet de faire un nombre de choses incroyable, et si vous avez des besoins qui n’ont pas besoin de faire sauter les limites généreuses, vous n’aurez donc rien à payer.

Fantastical aussi, d’ailleurs, nous offre un mode gratuit, mais tellement limité qu’il n’apporte pas grand-chose, donc inutile d’alourdir mon Mac et mes iPhone et iPad avec lui et avec Cardhop.

Voilà, c’était mon coup de gueule du jour.

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mirou
mirou
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il y a 1 mois

J’ai arrêté d’utiliser Fantastical. Je m’étais abonné par erreur (j’avais oublié d’annulé l’essai). Je n’arrive pas à me plier à sa logique de “listes de calendrier”, car je n’arrive pas à avoir une constance dans mon emploi. Je préfère la simplicité du calendrier intégré.
Et donc ce sera Tchô Berthe aussi bientôt !

mirou
mirou
Active Member
En réponse à  François Cuneo
il y a 1 mois

Ouais… j’ai jamais réussi à me faire à ces sets. Au bout d’un moment j’en ai autant que de calendriers.
Je préfère choisir en fonction de mon besoin.

Le seul truc que j’aime bien dans Fantastical, c’est sa capacité à créer des événements avec du texte copié d’ailleurs…
Mais c’est pas toujours efficace… Donc je l’utilise pas.

mirou
mirou
Active Member
En réponse à  François Cuneo
il y a 1 mois

Tout à fait… Je me méfie de ces automatismes… En vrai je les utilise pas.

mirou
mirou
Active Member
il y a 1 mois

A propos de calendrier, j’en cherche un (et je suis pas le seul) qui puisse publier des événements dans un calendrier vertical. Comme ci-joint.
ça semble tout simple, mais aucun truc que j’ai essayé n’arrive faire ça…
(il me semble?).

mirou
mirou
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En réponse à  François Cuneo
il y a 1 mois

C’est fou non ?
C’est pourtant simple comme idée !

mirou
mirou
Active Member
En réponse à  François Cuneo
il y a 1 mois

J’ai regardé. Mais déjà pas de moyen simple de lier un calendrier externe à Notion il me semble.
mais je vais voir du côté des gestionnaires de projets.

xtoflbc
xtoflbc
Member
il y a 1 mois

Utilisateur de Fantastical (certainement suite à une présentation ici) depuis plusieurs années, je ne l’utilise plus depuis leur passage au modèle d’abonnement.
Pour certaines applications (1Password) ce modèle ne me dérange pas, mais pour un calendrier qui a peu d’évolution j’ai du mal à accepter de payer une licence annuelle.
Je suis passé sur Busycal, j’ai toujours quelques difficultés ou bug d’utilisation (souvent sur l’iphone, lorsque je créé un nouvel évènement il le place par défaut en début de semaine au lieu de le placer sur la date du jour, ça m’a valu quelques surprises…)
Hormis ceci il fait très bien son boulot, bonne intégration avec le mac et l’iphone, et plus ergonomique (de mon point de vue) que l’application native Calendrier.

Daniel Pesch
Daniel Pesch
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il y a 1 mois

François : j’ai aussi désinstallé (avec App Cleaner) Fantastical dont je ne me servais plus. Pourrais-tu vérifier que CleanMyMac a bien mis à la corbeille les fichiers suivants :

Daniel Pesch
Daniel Pesch
Active Member
En réponse à  François Cuneo
il y a 1 mois

Merci d’avoir vérifié. Je ne doute pas que CMM fasse du bon boulot, mais, si je ne trompe, il n’indique pas les fichiers qu’il trouve et supprime dans les bibliothèques. Hier je lui ai demandé de supprimer une app en provenance de chez Kensington et ce matin j’ai découvert par hasard (en cherchant les traces laissées par Peakto) qu’il y avait encore des fichiers, 600 ko seulement !) dans un dossier KensingtonKonnect dans le dossier Application Support.

Quant à Peakto, dans le même dossier Application Support, il a créé, suite à l’importation de mon catalogue LRclassic et la librairie de Photos, un dossier contenant en particulier les Thumbnails et quelques autres fichiers pour un total de 12,5 Go pour environ 320 000 éléments.

Daniel Pesch
Daniel Pesch
Active Member
En réponse à  François Cuneo
il y a 1 mois

Ah! Oui, j’avais su pas vu, merci. On apprend plein de truc ici !  😉  Faut dire que CMM est particulièrement touffu.

ysengrain
ysengrain
En réponse à  François Cuneo
il y a 1 mois

je suis globalement d’accord. Je n’ai qu’un seul doute: quand il “nettoie” les fichiers système, si tu refis la manip c’est comme s’il ne s’était rien passé la première fois
En second lieu, CMM est ukrainien.

Olivier.b
Olivier.b
il y a 1 mois

Bonjour,

J’ai quitté NOTION depuis un an pour CRAFT qui est beaucoup plus souple et rapide !

Caplan
Caplan
Active Member
il y a 1 mois

Je propose un nouveau label Cuk:

Dernière modification le il y a 1 mois par Caplan
Daniel Pesch
Daniel Pesch
Active Member
En réponse à  François Cuneo
il y a 1 mois

Quand tu en trouveras un qui n’est pas assez esthétique, tu pourra utilisé ce nouveau label :

Quartesoft
il y a 1 mois

«Pour moi, rien de nouveau, à part, bien évidemment, le passage aux puces M1 et M2 en natif, et les améliorations de compatibilité avec les nouveaux systèmes.»

En tant qu’éditeur de logiciel, j’avoue avoir été un peu choqué par cette affirmation de François. Celle-ci et quelques autres parsemées dans le texte donnent à penser que l’abonnement ne se justifie en réalité, qu’en présence d’ajouts continus de fonctions dans un logiciel, mais que support et maintenance ne nécessitent pas rémunération.

Nous aussi, chez Quartesoft, étudions sérieusement la possibilité de changer de modèle pour passer à l’abonnement pour MacPay+, et ce justement, pour pouvoir rémunérer la maintenance et le support. 
Notre cas est assez spécifique dans la mesure où nous dépendons de deux environnements différents qui exigent tous deux une grosse dose de maintenance (je regroupe sous ce terme l’ensemble des tâches de développement qui permet à MacPay+ de rester compatible avec les derniers macOS d’une part et avec l’environnement bancaire suisse d’autre part).

Le rythme des nouveaux OS annuels imposé par Apple est extrêmement rapide pour une petite force de développement. Parfois, il suffit de peu d’adaptations, mais parfois, nettement plus; ce fut le cas toutes ces dernières années, sans même parler du passage aux nouveaux processeurs qui, pour une application complexe et rétrocompatible avec de nombreuses versions de macOS comme MacPay+, ne ressemble pas aux portages éclairs de la conférence des développeurs. Les changements dans une application ancienne peuvent être extrêmement chronophages et nécessiter de longues phases de test.
Les changements fondamentaux du système suisse de trafic des paiements ces dernières années (passage à la norme ISO 20222, QR-facture) ont nécessité et continuent de nécessiter un travail important qui malheureusement a apporté très peu de valeur ajoutée à nos clients, voir même selon les établissements bancaires une certaine régression. Ce travail n’est pas terminé chez nous, mais la révision de la norme ISO 20222 est déjà en arrivée d’ici 2024. Ici, nous n’avons pas de choix: ou nous sommes à l’heure au rendez-vous, ou nos clients perdent l’usage du logiciel au moment du passage effectué par les banques comme ce fut le cas lors de l’abandon des anciens bulletins de versement au profit de la nouvelle QR-facture.

Ces gros changements de l’écosystème bancaire sont malheureusement accompagnés de changements non annoncés et absolument pas coordonnés à l’échelon des banques: telle banque modifie un processus de production de ses données, change un point ici ou là et casse la connexion avec MacPay+. Et malheureusement, ce sont nos clients qui en font les frais et nous avertissent: MacPay+ ne marche plus, il faut investiguer et si c’est un changement côté banque, redévelopper la partie modifiée. En urgence, car si MacPay+ semble pour beaucoup un logiciel secondaire, entre le 28 du mois et le 2 du mois suivant, il devient «mission critical». Pour mieux éclairer la situation, je peux vous donner l’exemple d’une banque avec laquelle nous offrons une connexion directe qui a changé de fournisseur IT et de système serveur. Il a fallu sans doute investir au moins 4 semaines de développement full-time (répartis sur des mois en raison de systèmes de tests inaccessibles, normes obsolètes, interlocuteurs absents, etc.) pour redévelopper toute une interface de connexion complexe. Nous avons moins d’une douzaine de clients dans cette banque.

Tout manager non dément dira que cette affaire n’a pas de sens. Economiquement, c’est absolument vrai, mais ce n’est pas la seule valeur à laquelle nous sommes attachés: nous avons des clients d’une longévité et d’une fidélité exceptionnelles (y compris François jusqu’à la semaine dernière) et nous ne nous voyons pas simplement leur annoncer que MacPay+ n’ira pas au-delà de la dernière révision de macOS ou de la norme bancaire.

Et nous avons aussi des projets que nous aimerions mener à bien, pour nos clients et pour notre satisfaction personnelle: il manque à MacPay la possibilité d’exploiter de manière active l’ensemble des données bancaires téléchargées. Les formats camt de la norme ISO 20222 ouvrent de nouvelles perspectives dans ce domaine que nous aimerions pouvoir développer et offrir dans de nouvelles versions.
Financer de manière récurrente les activités présentées ici est la clé pour garantir la pérennité de MacPay+ et son développement. Il n’y a pas d’autre voie à part éventuellement le crowdfunding qui malheureusement est tellement énergivore que nous aurions de la peine à le mettre en place dans notre équipe actuelle. L’idéal serait de pouvoir fonctionner sur la croissance continue de la base de clientèle, mais le marché suisse est ce qu’il est. Même sans concurrent direct à égalité de prestations, MacPay+ ne croit pas assez à l’heure actuelle. Le matraquage des banques est trop fort. Certains produits tournés vers la clientèle PME et vont plus loin que MacPay+ comme Bexio ou Klarna ont investi des sommes considérables dans le développement de leurs plateformes.

Nous sommes convaincus que nous perdrons des clients en passant à l’abonnement, mais finalement, comme François l’a fait, chacun sera obligé de se positionner et de réfléchir à ce que lui apporte ou ne lui apporte pas MacPay+

Quartesoft
En réponse à  François Cuneo
il y a 1 mois

Mon commentaire se voulait plus générique que ton cas particulier qui est un peu différent: tu as fait le choix de splitter tes moyens de paiements et MacPay ne peut pas te suivre dans cette voie, ce n’est pas son rôle, donc évidemment tu choisis une autre voie, c’est logique et parfaitement compréhensible. Ton problème n’est pas lié à l’abonnement mais au produit.

Personnellement, si je peux me permettre, je pense que ce n’est pas un bon choix. En séparant la facture de son paiement, tu perds en sécurité (j’ai classé cette facture, mais l’ai-je bien payée ?) Il faut une très grande rigueur dans le processus pour ne pas devoir lever le doute par une connexion et recherche sur le site de la/les banques/s. Tu te prives aussi du téléchargement de tes opérations et e-documents de manière centralisée.

Nous avions remédié à ton problème de base en intégrant dans MacPay+ le téléchargement des e-factures qui permettait de garder la cohérence des canaux de paiements. La place financière suisse a supprimé cette possibilité à notre grand regret. Tu es sans doute la démonstration vivante du coût de cette décision car je suis presque certain que tu serais encore utilisateur si cette possibilité existait.

mirou
mirou
Active Member
En réponse à  Quartesoft
il y a 1 mois

J’ai fait moi l’inverse de François. Dès que j’ai pris une licence MacPay, j’ai annulé tous mes ordres e-bill. Et tout passe, via des factures pdf ou scannées par le logiciel.
a vrai dire, je n’utilise pas la moitié du quart des fonctions. Et je vous avoue au passage que certaines fonctions sont encore trop complexes à gérer (les doublons de destinataires et leur base de donnée, les paiements permanents ou récurrents)… ceci dit je m’en fiche un peu. J’aime avoir toutes mes factures au même endroit. Ce qui me facilite mes traitements de fin d’année (je suis pas très fidèle à ma compta personnelle en cours d’année). Et je retrouve tout via la liste des destinataires ou des paiements.

mirou
mirou
Active Member
En réponse à  François Cuneo
il y a 1 mois

Avec twint presque jamais rien. Je transfère parfois des sous à des gens (des amis ou des trucs achetés sur Ricardo). Et ce sont des choses pour lesquelles je n’ai pas besoin de garder une trace autre que le débit sur mon compte.
(je déteste payer avec Twint dans les magasins…. Ça peut être tellement lent!)
je paie beaucoup avec les cartes de crédits. Dans ce cas je paie la facture de carte avec macpay et je retrouve mes paiements dans le pdf de la facture. Et si la dépense est importante (santé ou gros achat) je range le pdf de la facture en vrac dans un dossier qui va bien (perso, impôts, ménage), et si besoin échéant dans une feuille Numbers qui nous sert de « vague comptabilité ».

c’est pas tes organisé mais c’est bien suffisant.

on fait de la compta ad hoc pour le job (et elle est fort bien tenue), mais pour le perso j’ai lâché prise il y a fort longtemps.

mirou
mirou
Active Member
En réponse à  mirou
il y a 1 mois

En fait macpay me permet juste de retrouver ce dont j’ai besoin quand j’en ai besoin (donc rarement).

Quartesoft
En réponse à  mirou
il y a 1 mois

Effectivement, à part pour le transfert entre amis, Twint est plus que pénible, sans comparaison avec ApplePay. Nous avons aussi renoncé à nos e-factures malheureusement qui étaient une fonctionnalité géniale en intégration dans MacPay mais mal aimée des banques qui veulent absolument amener les clients sur leurs e-bankings.

Quartesoft
En réponse à  mirou
il y a 1 mois

Effectivement, la gestion implicite des destinataires utilisée dans les premières versions n’était pas top. La version 6 a introduit une interface de gestion plus explicite pour cela mais qui est sans doute sous-utilisée. On y gère aussi la récurrence et la conversion d’anciens paiements en nouvelles transactions.

mirou
mirou
Active Member
En réponse à  Quartesoft
il y a 1 mois

Alors justement l’interface de gestion, je m’y perds un peu. Mais étant surchargé ces derniers temps je deviens un utilisateur impatient. Il faut que j’y replonge avec un œil neuf.

Quartesoft
En réponse à  mirou
il y a 1 mois

On est toujours à l’écoute des suggestions ou dispos pour des explications si nécessaire.

mirou
mirou
Active Member
En réponse à  Quartesoft
il y a 1 mois

Promis! La prochaine fois je vous écrit si j’ai une question. Ça fait un moment que je n’ai plus d’autre temps que de balancer mes pdf dans le logiciel a mesure de leur arrivée et d’effectuer les paiements à la fin. Je et pour ça il me convient parfaitement. Worth every penny! 🤩

Nicola
Nicola
Member
En réponse à  mirou
il y a 1 mois

Bonjour mirou,

Par curieux, comment les factures arrivent directement MacPay ? Parce que je ne vois pas comment.

Je ne vois pas comment passé.

J’étais l’ancien MacPay, y a plus 10 ans, je me souviens que je n’ai même pas réussi payer les factures depuis MacPay et j’ai donc abandonné ce logiciel et revenir mon habitude de paiement…

Aujourd’hui, je trouve que les paiements avec le mobile est plus pratique et facilement valider un seul clic des factures via ebill.

Je vous remercie d’avance pour l’explication et bon dimanche

mirou
mirou
Active Member
En réponse à  Nicola
il y a 1 mois

Elles y arrivent pas directement. En fait je les scanne, ou reçoit les pdf par mail, et je les glissent dans le logiciel.

Nicola
Nicola
Member
En réponse à  mirou
il y a 1 mois

Bonjour mirou,

D’accord,je vois comme manuel. Mon cas, avec e-bill, c’est plus pratique de recevoir les factures directement e-bill ça gagne le temps…

Mon vieux scanner Brother ne fonctionne pas sur Mac, donc il faudra que je prendrai le soin de réacheter un nouveau scanner qui sera capable avec Mac. (je suis flemmard de scanner depuis Windows et puis je les transfère vers Mac, c’est beaucoup du temps…).

Bonne journée

Quartesoft
En réponse à  Nicola
il y a 1 mois

Cette fonctionnalité existait, on pouvait s’abonner aux e-factures de l’époque et activer une connexion automatique depuis MacPay qui téléchargeait ces e-factures pour paiement. Les banques ont supprimé cette possibilité qui n’existe donc plus dans MacPay+ actuellement.

Nicola
Nicola
Member
En réponse à  Quartesoft
il y a 1 mois

Bonjour Quartesoft,

Oui, les banques ne gèrent plus aux e-factures parce que C’est SIX qui développe actuellement e-Bill donc les banques intègrent tout simplement e-bill, mais ils ne prennent pas la responsabilité sur le développement d’e-bill. C’est plutôt normal que les banques suppriment cette fonctionnalité.

Mais son seul défaut, les factures ne stockent que 6 mois seulement… C’est vraiment embêtant.

Mais sur le site, je ne vois pas les prix d’abonnement, mais un prix d’une licence.

Je vous remercie pour votre message et meilleures salutations

Quartesoft
En réponse à  Nicola
il y a 1 mois

Bonjour Nicola, les e-factures ont toujours été gérées par Six et MacPay effectuait une connexion chez Six pour les récupérer. Lorsque nous disons “les banques”, nous utilisons un raccourci pour parler de la place financière suisse en général. Les décisions ne sont d’ailleurs pas prises par Six mais bien par les différents comités et groupes de projets où les grandes banques et PostFinance sont majoritaires. Six exécute les décisions.

Il n’y a pas de prix d’abonnement car la décision n’est pas encore prise. Elle sera liée à la sortie d’une nouvelle version 7 prévue pour le printemps.

Joakim
Joakim
En réponse à  Quartesoft
il y a 1 mois

Si je comprends bien, ce n’est plus possible non plus avec PostFinance? J’envisageais de supprimer mes factures E-Bill de mon compte bancaire pour les connecter à PostFinance et les rapatrier dans MacPay. Il faudrait plutôt que je supprime tout et demande des factures par mail?

Quartesoft
En réponse à  Joakim
il y a 1 mois

Effectivement, PostFinance a sauvé la situation pendant un certain temps mais n’a pas pu aller au-delà en raison d’une modification générale du système de production des ex e-factures, désormais e-bills. La possibilité pourrait réapparaître à terme mais dans l’intervalle, la meilleure solution est d’opter pour l’email partout où c’est possible.

Joakim
Joakim
En réponse à  Quartesoft
il y a 1 mois

Merci, voilà qui est clair. Je vais faire ainsi. J’aime bien avoir mes factures dans MacPay et en général j’exporte le PDF “tamponné” dans DEVONthink après paiement. 

Quartesoft
En réponse à  Joakim
il y a 1 mois

Il y a une méthode qui fonctionne aussi en indexant dans DevonThink le dossier de PDFs qui se trouvent dans MacPay+ (en effectuant un clic droit sur le document MacPay+ puis en ouvrant le paquet et en créant un simlink à côté du document). DevonThink pourra ainsi le voir et indexer toutes les factures.

Joakim
Joakim
En réponse à  Quartesoft
il y a 1 mois

Excellent, merci, je vais essayer ça.

Joakim
En réponse à  François Cuneo
il y a 1 mois

Alors j’emploie DT pour l’archivage de documents (PDF, texte, bureautique), mais aussi Notes d’Apple pour les bricoles en accès rapide.

Mais aussi Drafts et Obsidian pour du texte “brut” et iA Writer pour les trucs un peu plus longs, après en avoir essayé pas mal d’autres gestionnaires de notes (Simplenote, Joplin, Standard Notes, Evernote bien sûr et j’en passe…)

Je suis un peu “instable” de ce côté-là  😉 

Yvanchen
Yvanchen
En réponse à  Quartesoft
il y a 1 mois

Honnêtement je comprends la nécessité de l’abonnement, mais la multiplication des éditeurs à y passer c’est un enfer pour le consommateur au final. Je reste persuadé qu’un modèle économique à choix entre un abonnement ou un achat fixe avec rabais pour mises à jour est le meilleur choix. Ou l’intégration setapp.. Ça permet d’éviter l’aspect négatif du passage à l’abonnement. Et l’idéal serait l’ajout de features pour les mises à jour majeur, mais il est vrai que vous êtes un peu différent vu que les normes vous imposes une lourde charge de travail pour garder une connexion aux banques

Dernière modification le il y a 1 mois par Yvanchen
Quartesoft
En réponse à  Yvanchen
il y a 1 mois

Je comprends, nous sommes aussi consommateurs et pas spécialement tournés vers l’abonnement. Sa multiplication n’est toutefois pas le fruit du hasard ou d’un complot des éditeurs. L’industrie du soft est sans doute arrivée à une certaine maturité avec des produits qui font dans la majorité des cas plus que ce que les utilisateurs sont en mesure d’absorber.

Nombre de fonctions restent inutilisées dans tous les logiciels y compris dans macOS lui-même. Il devient dès lors compliqué et contre-productif de devoir systématiquement développer de nouvelles fonctions pour pouvoir effectuer une mise à jour régulière qui soit attrayante pour l’utilisateur. Ces nouvelles fonctions augmentent aussi la maintenance, la quantité de tests, de bugs, de support, etc. Alors que sans doute la consolidation et l’amélioration qualitative de l’existant seraient plus importantes.

Dans notre cas, un peu particulier, je le reconnais (mais nous avons tous nos contraintes), l’abonnement représente une forme de transparence des coûts: il dit: voilà ce que coûte le maintien en vie d’un logiciel comme le nôtre sur le marché suisse en 2022. A titre d’illustration, nous avons publié 18 versions depuis août 2020, date de sortie de MacPay 6. Certaines comprennent bien entendu des corrections de bug mais la plupart sont des ajustements à l’environnement Apple ou bancaire.

mirou
mirou
Active Member
il y a 1 mois

Ah j’y pense! Est-ce qu’il existe une app iPhone qui permette d’avoir l’arrivée d’un prochain bus (lausannois) sur un arrêt donné sous forme de widget sur son iPhone?

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