Peakto, main dans la main avec DxO, et ça, ça veut dire beaucoup

Attention, Mesdames Messieurs, ce que propose la nouvelle version 1.7 de Peakto ce mardi 25 avril 2023, si tout va bien, pourrait bien révolutionner la manière de travailler d’un grand nombre de photographes.

En effet, Peakto sait, depuis toujours, centraliser au même endroit vos catalogues Lightroom, Photos, Capture One, Luminar et surveiller des dossiers contenant des images non cataloguées.

Depuis quelque temps, il travaille aussi avec Pixelmator, Instagram.

Je vous ai expliqué en long et en large ce qu’était Peakto, tout au long de cette dernière année (faites une recherche sur Peakto dans le champ dédié, en haut à droite du site, et vous saurez tout sur ce logiciel).

Peakto, depuis ses débuts, vous permet d’éditer les images dans différents logiciels, et les reprend ensuite dans son catalogue.

Mais depuis cette version 1.7, Peakto fait une avancée magistrale: il gère vos photos DxO, qu’elles soient en provenance de Photolab ou de PureRaw, en dehors de tout catalogue de ces derniers.

Et c’est absolument génial!

Récupération des images existantes

Je prends mon exemple: jusqu’à ce jour, j’ai travaillé avec DxO PhotoLab pour certaines images difficiles.

Je partais de Lightroom, je demandais un traitement par DxO qui me renvoyait une copie de l’image, en JPEG, ou alors souvent très lourde, en Tiff, et plus récemment en DNG. Je n’utilisais jamais cette solution, le DNG étant encore plus lourd que le RAW original, mais il avait pour avantage une mémorisation des réglages de PhotoLab si je devais reprendre l’image avec ce logiciel.

DxO (je vais écrire par la suite DxO qui couvrira PhotoLab et PhotoRaw) crée, pour chaque image, un tout petit fichier de quelques ko qui décrit ses changements au format texte et qu’il reprendra quand il s’agira de recalculer l’image, plus tard, lorsqu’on la retouche une nouvelle fois. Ces petits fichiers « .dop » sont appelés des fichiers Sidecars, beaucoup de logiciels photographiques en créent.

Vous voyez ici 1 fichier RAW (le ARW de Sony), trois fichiers Sidecars: un créé par ON1 (1ko, celui qui est sélectionné), un autre par DxO (11 ko) et le dernier par Lightroom (14 ko).

Qu’est-ce qui change, désormais avec cette “intégration” de DxO dans Peakto?

Peakto traverse votre arborescence de photos et repère les fichiers Sidecars, pour l’instant ceux de DxO, mais d’autres vont suivre.

Il ajoute à votre catalogue les aperçus DxO qu’il va rechercher dans le cache de ce dernier, et les réunit dans une source dans le panneau de gauche appelée ici DxO PhotoLab.

Dans la zone “Espaces de travail”, vous voyez DxO PhotoLab (vous pouvez avoir DxO PureRaw selon le logiciel que vous utilisez).

Toujours pour prendre mon exemple, toutes mes photos sont répertoriées dans un dossier intitulé (attention, c’est subtil) “Toutes mes photos” qui contient des dossiers classés par dates de prises de vue. C’est d’ailleurs Lightroom qui se charge de ce classement lors de l’importation de mes nouvelles images dans ce logiciel.

Les Sidecars des photos traitées par DxO se trouvent également dans cette arborescence, ils ont été créés par ce logiciel à chaque fois que j’ai fait un appel à PhotoLab, soit en direct (ce qui était très rare), soit à partir de Lightroom (voir les explications données plus haut).

Ce qui est important, c’est que grâce à eux, toutes mes photos DxO sont bien repérées, et je les retrouve dans cette source, dans le panneau de gauche.

Au passage, il se pourrait que les aperçus créés il y a longtemps par DxO ne soient pas de bonne qualité: en ce cas, il faut simplement ouvrir DxO et passer ces images en revue, ce qui génère une nouvelle fois les aperçus.

J’en ai d’ailleurs profité pour agrandir le cache de DxO dans les préférences de ce logiciel.

Les réglages de DxO, onglet Avancées

Cela étant, avec toutes les nouvelles images que vous travaillez avec ce logiciel, Peakto ne devrait pas rencontrer de problème pour reprendre les aperçus, vous n’avez même pas à vous soucier de la chose.

Exemple récent puisque datant de ces vacances de Pâques: avec Mme K, nous sommes allés à Strasbourg pendant quelques jours.

Mon Dieu, quelle ville superbe, soit dit en passant.

J’ai pris quelques centaines de photos bien touristiques, sans me poser trop de questions de savoir si des millions d’autres les avaient déjà faites, c’est comme ça, il faut se laisser aller, des fois.

Je les ai importées dans Lightroom, juste pour qu’il me les catalogue et les classe dans les dossiers datés, et pour que je puisse profiter des mots-clés entrés par Excire et leur coller les coordonnées GPS obtenues à partir de GeoTag Photo Pro testé ici.

Pour la première fois depuis que j’utilise Lightroom, je me suis arrêté là, avec ce logiciel que j’ai fermé.

J’ai lancé PhotoLab, et j’ai repris toutes mes images avec ce logiciel, en direct, SANS passer par Lightroom.

Que ce soit clair, à ce stade, mes images retouchées ne l’étaient QUE dans DxO, PAS dans Lightroom qui, lui, continue à n’afficher QUE les RAWs importés, sans la moindre correction, si ce n’est le traitement apporté par Lightroom lui-même par défaut.

Pour voir ces photos corrigées par DxO, il fallait que je retourne dans ce logiciel.

Mais ça, c’était avant que Peakto ne travaille main dans la main avec DxO.

Parce qu’à cette étape du processus de traitement de mes images, j’ai lancé Peakto, qui les a repérées automatiquement, sans que je ne fasse rien, et qui les a incorporées à son propre catalogue.

Du coup, quand j’ouvre Peakto, je vois mes images traitées par DxO dans la source DxO PhotoLab, avec les aperçus qui me plaisent bien plus que ceux que m’offre Lightroom, même si je sais bien (j’utilise Lightroom depuis la version 1 tout de même, je connais un peu ce logiciel) qu’il est possible, en travaillant un peu, d’arriver à améliorer les rendus de Lightroom.

Mieux: si je choisis de voir “Toutes les sources”, je vais voir les photos de DxO et celles de Lightroom, à savoir les aperçus des RAWs importés précédemment.

Cliquez pour agrandir, et vous verrez les petites étiquettes, à droite en bas de l’image,indiquant que l’image est de Lightroom (LR) ou de PhotoLab (PL).

Dans la capture d’écran ci-dessous, vous voyez même que, comme le propose toujours Peakto, les deux images sont regroupées dans la zone “versions”, juste entre la photo et la bande d’images (un affichage parmi d’autres possibles).

L’édition des images, dans DxO, depuis Peakto

C’est bien joli, tout ça, mais une image n’est souvent pas figée, on va la reprendre, plus tard, ne serait-ce que pour profiter des avantages d’un nouveau moteur du logiciel que nous utilisons.

Certes, nous pourrions utiliser DxO directement, mais ça n’est pas forcément facile d’y retrouver ses images.

Depuis Peakto, c’est tout simple.

Les deux méthodes d’édition d’images depuis Peakto

Vous sélectionnez une image dans la source PhotoLab, et vous avez deux possibilités.

Ouvrir avec…

La première: vous l’ouvrez dans PhotoLab, vous la retravaillez, vous passez à autre directement depuis PhotoLab, tant que vous y êtes et que les images au même endroit méritent une petite retouche, ou alors vous revenez dans Peakto, vous en sélectionnez une autre, vous l’ouvrez à son tour dans PhotoLab, et ainsi de suite jusqu’à ce que ce soit terminé.

Vous attendez un moment, et Peakto va faire un scan de votre arborescence et ainsi mettre à jour les aperçus.

Le moniteur d’activités vous montre qu’il repart dans la vérification de votre arborescence

L’espace de travail

La seconde possibilité: vous utilisez l’espace de travail que Peakto dédie à PhotoLab.

En ce cas, Peakto fait une copie du RAW qui place dans son dossier de travail, lui-même par défaut dans le dossier Peakto dans le Finder.

Là, vous travaillez en temps réel, et chaque modification de l’image dans PhotoLab est prise en compte presque immédiatement dans Peakto, c’est tout à fait bluffant.

Cette deuxième méthode dite d’édition dans l’espace de travail a pour avantage:

  • la visualisation en temps réel des modifications dès qu’on a fermé l’image dans DxO
  • le fait que l’on peut partir d’images dans d’autres applications, comme Photos d’Apple, qui ne permettent pas l’utilisation de la première méthode.

L’avantage de la première méthode est sa légèreté, c’est celle que je privilégie.

À noter que Peakto ne vérifie pas, dans l’espace de travail, que votre format d’image est bien compatible avec DxO. Typiquement, je me suis retrouvé à essayer, un peu par provocation, parce que je sais que PhotoLab ne gère pas les DNG des iPhone récents (ce qui m’agace, d’ailleurs), de tenter une édition d’un DNG d’un iPhone 13 Pro Max.

Je me suis retrouvé avec ceci:

Le message de DxO qui ne reconnaît pas les iPhone, ce qui est vraiment regrettable, d’ailleurs.

Et qu’est-ce que ça va changer dans mon flux?

Je ne suis enfin plus dépendant de Lightroom, et je vais pouvoir utiliser les logiciels qui conviennent le mieux à telle ou telle image, sans passer par une copie de la photo.

Je ne vais garder Lightroom que pour mes anciennes images, améliorées par ce logiciel, et pour importer mes nouvelles images, et les taguer en attendant que Peakto puisse le faire, ce qui ne saurait tarder.

Je vais m’occuper de mes photos avec PhotoLab, dans un premier temps, voire Pixelmator, si j’arrive à me faire à ce logiciel qui est sur mon disque, dans certaines situations, puisque les deux sont parfaitement gérés, le second via un espace de travail.

Mais très bientôt, je pourrai utiliser soit ON1, soit Topaz, puisqu’ils seront intégrés dans les mois à venir à Peakto de la même manière que DxO.

N’oublions pas Luminar qui est déjà géré par Peakto.

Pourquoi donc choisir DxO PhotoLab plutôt que Lightroom?

Tout simplement parce qu’il est meilleur que ce dernier au niveau du rendu.

Moi qui peux voir maintenant les images côte à côte, comme on dit toujours, il n’y a pas photo.

Et ce n’est pas la nouvelle amélioration de rendu de la version 12.3 de Lightroom, qui ne concerne que quelques images de votre catalogue, tellement il implique un sacrifice en espace disque gargantuesque, comme je l’ai expliqué ici, qui va me faire changer d’avis.

En conclusion

La nouvelle version 1.7 de Peakto est une révolution pour moi.

Tout va changer, je dirais même que tout a déjà commencé à changer.

Il s’agit pour moi du logiciel que j’attendais depuis des années, le rêve, quoi, qui me permet de profiter du meilleur des éditeurs photos qui m’intéressent.

Le jour où Avalanche est capable de transformer un catalogue Lightroom en fichiers Sidecars PhotoLab, il se pourrait même que je quitte le logiciel d’Adobe.

Et une prolongation de Too Much Bô pour Peakto, une!

Label Too Much Bô Le Blog du Cuk
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26 Commentaires
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mirou
Trusted Member
il y a 9 mois

Et beh. J’ai rien à dire sur ce programme qui a l’air super pour celleux qui sont à font dans la photo.

Par contre j’ai une immense plainte: je “joue du piano debout” dans ma tête depuis que je me suis levé et que j’ai empoigné mon téléphone et je viens seulement de comprendre, en lisant l’article et surtout son titre, que c’était de ta faute.
Je t’en veux énormément.

😂

Dominique Python
Active Member
En réponse à  mirou
il y a 9 mois

Et t’étais obligé de souligner ça, qui me vaut d’être contaminé par la Gall?

Je ne te dis pas merci!

Caplan
Trusted Member
il y a 9 mois

😉

haddock.png
Daniel Pesch
Noble Member
il y a 9 mois

J’ai reçu le mail d’annonce de CYME peu après la lecture de cet article. Je ferai cette mise à jour dès mon retour devant mon Mac Mini, dans quelques jours. Je crois que ça va être l’arrivée d’un belle évolution dans mon flux de travail. On y reviendra certainement.

Hors sujet : je suis en Normandie et j’en ai profité pour aller visiter une exposition des œuvres de David Hockney, “ À Year in Normandy“. C’était le dernier jour et j’ai été ravi de découvrir le travail de cet artiste, uniquement fait avec l’application “Brushes” sur un iPad. Depuis, j’explore cette application étonnante à bien des égards qui coûte 4,99 euros sur l’appstore Apple.

Gilles
Gilles
il y a 9 mois

J’apporterai ma pierre à cette conversation de façon peut être plus pragmatique et plus professionnelle, en mettant le doigt sur un petit souci dans le flux Peakto et DxO.
En effet, en testant les versions bêta de la prise en charge de DxO PhotoLab, je me suis rendu compte que les projets – qui, au même titre que les collections dans Lightroom, constituent un élément essentiel du flux de travail – n’étaient pas pris en charge.
J’ai donc eu quelques échanges avec Peakto, qui m’a indiqué qu’aucun autre bêta testeur n’avait signalé la chose, et, bonne nouvelle, ma demande a été prise en compte, et les développeurs y travaillent pour une future mise à jour.
Je rappelle que les projets (devenus hiérarchiques depuis PL6) sont des dossiers virtuels qui offrent une souplesse d’emploi que les dossiers ne permettent pas (par exemple, placer une image dans plusieurs projets différents, sans la dupliquer physiquement, et utiliser les copies virtuelles pour en créer différentes versions).

J’ai également signalé de légères variations de rendu entre Peakto et PhotoLab, ce qui restera toujours le problème par rapport à un logiciel tout intégré. Mais les gens de Peakto en sont également conscients et je ne doute pas qu’ils feront au mieux pour réduire cet écart. Force est de constater que l’éditeur s’est lancé avec beaucoup de courage et de volonté dans un sacré challenge technique pour assurer les différentes prises en charge. Bravo à eux.

Gilles
Gilles
En réponse à  François Cuneo
il y a 9 mois

François, si j’ai rué dans les brancards dans l’autre discussion sur Lightroom, je n’ai aucune raison de le faire ici.
Je n’ai pas eu beaucoup de temps à tester Peakto mais je sais qu’ils sont réactifs et, dans ses mails, Matthieu démontre clairement qu’il sait de quoi il parle.
Je pense qu’il faut être très clair sur l’usage de ce logiciel, et clairement, quelqu’un qui utilise uniquement l’écosystème Lightroom n’en a pas vraiment besoin et mon autre inquiétude est le fait qu’il soit uniquement pour Mac, je suis personnellement très attaché aux solutions “cross-platform”.

zit
zit
il y a 9 mois

Retrotechtacular: Putting Pictures on the Wire in the 1930s

Un petit clip payé par Chevrolet qui n’a qu’un très lointain rapport avec l’automobile (si ce n’est un petit plan de coupe astucieux sur des suspensions très sollicitées ;o), le boulot d’un photographe de terrain et surtout l’explication magnifique du bélinographe (ancêtre du scanner rotatif) avec un bout de ficelle…

z (qui n’aime pas les side-cars, je répêêêêête : ça tient pas la route ces trucs là ;oP)

Gilles
Gilles
En réponse à  François Cuneo
il y a 9 mois

Ah la DS de mes parents, l’endroit au monde où j’ai le plus… beuh.

albert-r
En réponse à  François Cuneo
il y a 9 mois

Ma femme qui était malade dans l’Opel de son père, n’a jamais eu de problème dans ma DS, ni mon Fils, et je roule encore en DS, une DS7 Crossback de 2018 … qui n’a pas la suspension hydraulique des anciennes DS ou Citroën.

albert-r
En réponse à  François Cuneo
il y a 9 mois

Oui nous parlons bien des DS des années 60-70, la XM était ma dernière Citroën à suspension hydraulique

Gilles
Gilles
En réponse à  albert-r
il y a 9 mois

Heureusement que Citroën a fini par abandonner ce genre de suspension, mais pas que, car la marque dite “innovante” alignait beaucoup d’autres inepties (en vrac) :

  • le volant monobranche
  • le compteur style pèse-personne
  • le champignon à la place d’une pédale de frein
  • le design très discutable (GS, Ami 6, …)
  • la carrosserie en plastoc de la Méhari (ex-aequo avec les boîtiers Canon des années 1990-2000)
albert-r
En réponse à  Gilles
il y a 9 mois

C’est bien pour ça que je dis que la XM est la dernière vraie Citroën, PSA a tout fait pour saboter la marque, tout comme les Simca, Versailles, Chambord, Panhard et autres bijoux de l’industrie française …

Comme souvent Gilles, ton fonds de commerce les canards boiteux. 😅

Gilles
Gilles
En réponse à  albert-r
il y a 9 mois

Ceci dit, je roule toujours dans un C3 Picasso HDi acheté neuf en 2009, et qui aligne 325 000 km…

albert-r
En réponse à  Gilles
il y a 9 mois

J’ai échangé mon C5 Aircross Diesel contre une DS7 Crossback Diesel, même kilométrage (40’000) la DS est mieux finie, l’ensemble est plus harmonieux, ce sera probablement ma dernière voiture, ce que j’apprécie le plus, c’est la position assise haute, un vrai régal pour y entrer et sortir.

Ma toute première, c’était une DS de 1965 achetée d’occasion en 1969, avec le champignon, un régal inégalé dans le temps, quel plaisir que ces voitures pilotées à l’hydraulique, direction, freinage, boite de vitesse, d’une telle fluidité. La XM avait la direction DIRAVI (direction à rappel asservi) encore un régal.

Le volant mono-branche, un must, les lampes qui suivent la route (sur la DSuper 5) … la rouille, quelle rouille, les garagistes ont refait les traitements tous les ans.

Les nouvelles suspensions sur la C5/DS7 arrivent à quelques nuances près à l’efficacité de celle des anciennes Citroën hydrauliques.

Si le programme DS est porteur, ils ne vont pas le sabrer, reste à voir le côté motorisation, à éviter les modèles à 3 cylindres.

thierry huot
thierry huot
il y a 9 mois

Merci, très intéressant. Dommage qu’il ne fonctionne pas sur windows

Gilles
Gilles
En réponse à  François Cuneo
il y a 9 mois

Windows 11 est pourtant très abouti…

Ceci dit, je n’en ai jamais discuté avec CYME, mais ont-ils évoqué la possibilité d’une version PC un jour ?

ades
ades
il y a 8 mois

j’suis désolé, mais ça l’fait pas…
politique commerciale .
Lors de ce que je crois avoir été ta 1ère annonce de peakto, j’avais demandé une version d’essai, bof, je n’avais pas donné suite.
Deuxième annoce, les métadonnées sont mieux traitées, pas moyen de faire un essais (version d’essais usée) super, y-a des nvelles fonctions mais tu ne peux pas les essayer; j’ai payé un mois.
Troisième annonce, integration de DXO, que j’utilise depuis au moin une décennie), même problème, version d’essai impossible.
On se croierais revenu au bon vieux temps de DXO et de sa politique commerciale de merde; eux, au moins, ils ont évolué.
Fonctions :
Pas moyens d’utiliser le catalogue de digikam, dommage mes 30 à 50 000 images sont gérées par ça: Faut sans doute payer abonnement et autre à certains éditeurs, superbe.
J’ai donc essayé d’importer mes dossiers, au bout de 36 ou 39 heures j’ai abandonné (ventura, macmini 2012 16go ssd 1To).
Bravo, encore bravo, donc, si pas affilié à la norme commerciale, raté ; et même si j’use encore d’aperture (pour la gestions des métadonnées je n’ai tjs pas trouvé mieux…) je n’ai pas envie de me faire chier à tout importer.
J’ai donc essayé avec 5 à 600 images prises dans plusieurs dossiers, et là… à quoi ça sert ce truc ?
savoir si l’image est jaune ou rouge ou verte, j’arrive à le voir moi même ;
savoir si elle est floue ou pas, dito ;
quand à savoir ce qu’elle représente, je n’ose même pas m’étendre sur le résultat… pitoyable, et je suis gentil !:
Le pire, ou le plus drôle c’est qu’il arrive à mettre dans la même catégorie des scans de mauvaise qualité (piqués sur Delcampe) de cartes postales anciennes, avec des nef sans aucun lien (D700, je sais j’suis ringard et même pas capable de me payer le dernier boitier à la mode):

Bref, une merde, chère et sans aucun intérêt, ça me fait douter de tes annonces ; en général je les trouvais intéressante, mais là…
cordialement…

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