Magnifique FestiBoc 2023, que des prestations incroyables, un son tout simplement splendide, que du bonheur.
J’ai pris un peu plus de 1600 photos sur deux soirs avec mon nouveau Nikon Z9.
Loin de moi l’idée d’en faire un test ici, je suis débordé ces temps, encore juste un peu plus de deux semaines à tenir, mais c’est chaud, entre les opérations de fin d’année scolaire et le rapatriement de mes affaires depuis le bureau jusqu’à la maison.
Donc quelques observations que je me suis faites, un peu en vrac.
Le poids, un problème?
Pour tout vous dire, après avoir déballé mon appareil et son 70-200 f2.8, je me suis rendu compte de la différence de poids avec le Sony A1 , associé à au même 70-200 v2 du même fabriquant.
Le Sony est carrément plus léger, un peu moins si on lui associe sa poignée dotée de deux batteries (ce que je faisais toujours en concert), au point que j’ai presque cauchemardé en me demandant si je n’avais pas fait une bêtise en passant chez Nikon.
Franchement, je craignais ces deux soirées qui commençaient à 18 heures pour finir vers 1 heure ou deux heures du matin le lendemain, appareil en permanence à la main (je ne veux pas utiliser de courroie, ça m’énerve en mode portrait, ces trucs).
Eh bien, croyez-le ou pas, tout s’est magnifiquement bien passé.
Quand je ne photographiais pas, je tenais mon appareil d’une main par la poignée, objectif visant le sol.
Cette poignée est tellement ergonomique qu’elle fait comme un effet de levier, je n’ai pas souffert le moins du monde, sachant qu’à la main gauche, j’avais une attelle (voir article précédent).
L’ergonomie
D’ailleurs, puisque je parle d’ergonomie, ce Nikon est absolument incroyable à ce niveau: rien que le petit écran (comme le fait Canon, aussi) sur l’épaule droite permet de savoir où on en est dans nos réglages sans avoir besoin de regarder le viseur ou l’écran dorsal (excellent, bien meilleur que celui du Sony).
Quand est-ce que Sony se rendra compte qu’il serait de bon ton d’y revenir?
L’autofocus
Alors là, c’est le bonheur.
Dans tous les tests, on montre le A1 et le Z9 plus ou moins à égalité.
Ce n’est pas ce que j’ai constaté.
Pour la première fois, j’ai laissé faire l’automatisme avec reconnaissance de l’œil, en toutes circonstances, avec l’autofocus continu.
Ce système est incroyable, il suit les yeux des artistes et les attrape 95% du temps à chaque fois, en les suivant parfaitement bien.
J’en suis paf.
Un immense progrès par rapport à tout ce que j’ai eu avant. Je n’ai ainsi jamais laissé le Sony essayer de trouver l’œil tout seul, ou plutôt si, j’ai essayé, sur scène, ça ne fonctionnait pas bien du tout.
Le Nikon, lui, est parfait.
Revers de la médaille, lorsqu’on est en lumière très très sombre, dans le public en pleine nuit, qu’on veut viser la scène, de très loin, il peut arriver que le système veuille prendre la tête d’un spectateur proche de vous, mais ce n’est pas un problème: il suffit de désactiver la reconnaissance des visages, cela se fait extrêmement rapidement.
De manière générale, si vous montez un flash sur l’appareil, il ne faut pas lui permettre d’envoyer un faisceau lumineux pour s’y retrouver en très basse lumière, le système de l’appareil s’en sort bien plus rapidement.
L’autonomie
Aucun problème: avec toutes ces photos, l’appareil pratiquement allumé 8 heures de suite, la batterie a tenu bon, montrant un seul bâton sur la toute fin de chacune des deux soirées.
Mesure de la lumière
Mesure matricielle sur la totalité du capteur, aucun problème, c’est parfait.
J’étais en mode M, laissant faire les ISO automatiques.
Fidélité des couleurs
J’aime les couleurs Nikon, la colorimétrie du fabricant a énormément progressé ces dernières années.
Dynamique et montée du bruit
Les hautes lumières sont un tout petit peu moins bien supportées que sur le Sony A1 qui, lui, récupère tout (c’est assez incroyable).
Mais le Nikon ne démérite pas.
Sa haute définition pourrait faire craindre une montée du bruit marquée, ce n’est pas du tout le cas.
Il faudra que je vous parle du calcul des ISO Nikon, il y a quelque chose d’assez étonnant. Je l’avais d’ailleurs déjà fait sur Cuk.ch, à l’époque.
Certaines images sont prises à 16’000 ISO, elles sont magnifiques, en particulier traitées par DxO.
Banding? Que nenni!
Le Z9 étant le premier hybride plein format sans obturateur mécanique, laissant la place uniquement à l’obturateur électronique, je pouvais craindre du banding (même si tout le monde me rassurait) avec les lumières LED des spectacles.
Rien, pas la moindre trace, bravo Nikon!
Fiabilité
J’ai installé la veille des concerts (j’aime vivre dangereusement) le firmware 4 du Z9 dont j’ai parlé dans mon précédent article rapidement.
Sur deux soirs, j’ai constaté un gel de l’appareil. Je l’ai éteint, rallumé, et c’était immédiatement réparé.
Réactivité
Je n’ai jamais vu un appareil se mettre en marche et être opérationnel aussi vite.
Pour le reste, l’autofocus, je l’ai dit, est incroyablement rapide.
En conclusion
Nikon est un fabricant d’appareils de photo depuis ses débuts, et ça se voit.
Tout est pensé pour le photographe, c’est une vraie merveille.

J’ai eu énormément de plaisir à utiliser cet appareil ces deux jours, je me réjouis de remettre ça très vite dans deux festivals à venir.
Pour finir, je vous laisse, si vous le désirez, aller voir les deux galeries qui reprennent des centaines de photos (à disposition du public et des musiciens, je les laisse toutes plein-pot).
Voici les photos du vendredi soir.
Voici les photos du samedi soir.
Vous avez, bien sûr, accès aux EXIFs.
Toutes les photos sont de François Cuneo, photo de couverture, groupe Ça va chier, ©François Cuneo 2023

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Salut, François!
Content de ta confirmation, vu que c’est le Z 8 qui m’intéresse et que c’est globalement le même appareil en plus petit.
Juste une question: pourquoi te compliques-tu la vie en mode M? Quand il s’agit de photographier la scène, c’est essentiellement la profondeur de champ qui m’intéresse, donc je me mets en priorité à l’ouverture. Je ne l’ai jamais regretté.
Je veux une vitesse minimum, pour les mouvements des artistes (pas pour mon bouger, les stabilisateurs (objectif-boîtier).
Tu peux paramétrer une vitesse minimum en mode ouverture, non ?
Donc en gros si je lorgne sur le Z9 mais que je n’ai pas le budget, j’aurai les mêmes résultats avec le Z8 ?
Au niveau de la qualité d’image, de confort de l’autofocus et des performances pures, oui.
Des petites choses en moins nonobstant, comme le GPS.
Merci pour ce retour d’expérience !
Nikoniste depuis près de 20 ans, je monte en gamme progressivement (d40 -> d90 -> d7500) et commence à réfléchir à sauter le pas du reflex à l’hybride. Ce serait un bel investissement (à relativiseer vs pix de l’iPhone) mais le Z8 me fait (comme à beaucoup) de l’œil. Cela semble l’appareil idéal, très proche du Z9 mais en plus compact, avec peu de fonctionnalités en moins (en tout cas pour un amateur)
Oui. le Z8 et tout aussi bon au niveau de l’image.
J’aime le côté poignée verticale, mais le Z8 peut en recevoir une optionnelle à mettre selon les circonstances.
Le GPS me plaît également sur le Z9.
J’ai regardé attentivement toutes les images à 1h30, ce matin, sur mon iPhone 13.
Je viens de refaire la même chose sur le MBP16″ M1 de 2022.
L’impression est strictement superposable.
Je m’explique. Depuis une vingtaine d’années, chaque nouvelle itération matérielle apporte, en photo numérique, un saut marginal – LE PLUS SOUVENT – depuis le Nikon D3 qui, je pense a été le plus gros saut qualitatif.
Que dites vous de cette image ? Selon cuk.ch elle a été réalisée avec un D3.
Je pose la question: y a t il dans les images présentées autour du Festiboc, un saut qualitatif – j’évoque la qualité d’image – tel qu’il faille dépenser 8000 €.
Cette photo n’étant de toute façon pas nette (je ne parle pas de l’effet de la compression, on voit qu’il y a un léger flou de bougé), on peut se poser effectivement la question… Quel que soit l’appareil, ce qui compte, c’est celui qui est derrière.
Ensuite, d’un strict point de vue technique, oui, les appareils d’aujourd’hui sont plus performants, offrent une définition très supérieure qui influe favorablement sur la capacité à restituer les détails, à contenir le bruit, à offrir une netteté et à mieux reproduire le modelé du sujet. Donc sur le papier, ça vaut le coup, dommage de gâcher ça par des images floues, parce que beaucoup de photographes ne zooment pas – où n’osent pas le faire – dans leurs images en post-traitement.
Cette photo date de 15 ans, avec une vitesse très basse (vu le peu de lumière) et aucun stabilisateur.
Je sais que ça te plaît tellement de venir à chaque fois montrer que je ne fais pas de bonnes photos que je ne devrais même pas répondre.
Et si tu la trouves floue, en plus, alors c’est vraiment ton problème.
Sérieusement, je commence gentiment à en avoir marre de ces remarques me montrant comme un Geek ne sachant pas photographier.
C’est tout de même étonnant qu’on me demande de partout pour venir faire des photos, finalement, j’imagine que tout le monde se trompe, toi seul est capable de faire quelque chose de bien.
Oui ta photo est légèrement floue, ça arrive à tout le monde, moi le premier ! Après, il y a deux solutions : l’accepter et se remettre en question, ou pas. Je connais quelqu’un qui fait de merveilleuses photos avec un boîtier professionnel et un 600 mm à 12 000 €, mais quand tu zoomes dedans, elles ne sont pas nettes. Il ne zoome jamais dans ses images et évidemment, ça a été la surprise pour lui. Et moi quand je reviens de shooting et que je constate que quasiment rien n’est bon, je me tape la tête sur les murs et je fais plus attention la fois suivante, mais on peut me reprocher beaucoup de choses, j’ai au moins l’honnêteté de me confronter à mon propre travail. Il n’y a que comme ça qu’on avance.
Quant à être sollicité de partout, évidemment, tu fais ça gratuitement, c’est ça qui compte pour les festivaliers. Le jour où tu n’iras plus, tu seras vite oublié et remplacé, crois-moi, et, de toute façon, ça vaut aussi quand on facture des prestations.
Oui, je suis absolument d’accord sur le fait que la gratuité aide un peu, voire beaucoup.
Cela dit, je discutais avec des organisateurs d’un autre festival que je vais suivre (qui n’est pas le Rock’n Poche, où j’irai aussi), et ils ne prennent pas n’importe qui, même gratuitement.
Enormément de gens voudraient faire ces photos, de loin tous ne sont pas acceptés.
Ensuite, toujours gratuitement bien sûr, j’ai fait plusieurs mariages, avec des gens qui me font entièrement confiance pour ce jour unique.
Plusieurs artistes utilisent mes photos pour leur dossier de presse. Elles sont gratuites, certes, mais si elles ne les représentaient pas, ils ne les prendraient pas.
Quant à accepter mes erreurs, je le fais volontiers, j’ai assez parlé avec toi pour que tu te rendes compte que je suis aucunement sûr de moi, je me pose tout le temps des questions.
Je suis tout le temps à 100% dans les vues, même si on me dit que c’est complètement con, qu’il n’y a pas besoin de faire ça.
Tiens, pour preuve de mes doutes, je viens de suivre la formation de Damien Barnal (je n’ai pas fini) sur la photographie, quelques centaines de francs et je ne sais plus combien d’épisodes, mais c’est dense.
Plein de trucs que je savais déjà, d’ailleurs, mais j’avais besoin d’être conforté ou d’apprendre d’autres trucs.
Je trouve simplement dommage que tu ne puisses jamais t’empêcher d’avoir une remarque désobligeante sur mon « travail » quand tu commentes quelque chose, ne serait-ce que l’achat d’un appareil.
C’est vraiment un truc qui te caractérise à l’écrit, alors que tu es le type le plus adorable quand on discute.
Si, Ysengrain, il y a du progrès.
Dans tout!
Bien évidemment, les photos faites il y a 50 ans étaient déjà excellentes, mais le confort apporté en traitement du bruit, en rapidité de l’autofocus et tant d’autres choses est vraiment conséquent.
Que ça vaille 8’000 francs (c’est 5’000 en réalité), c’est une chose, mais le progrès est là.
Je crois comprendre ce que tu veux dire, ysengrain, mais la « qualité d’image » est un concept très discutable et très subjective. Une image floue par bougé, que ce soit de l’appareil ou du sujet (ou les deux !), faite par un professionnel avec un Leica M3 en 1960 pourra être considérée ayant une superbe qualité d’image par certains et non par d’autres et pourtant cet appareil photo-là était considéré (et l’est encore) comme pouvant produire des images d’une qualité inégalée.
Si les appareils photo récents, tel le Z9, sont supérieurs aux générations précédentes, ce n’est pas tant par leur « qualité d’image », mais par un ensemble de technologies qui en font des outils offrant des multitudes de réglages facilitant la prise de vue (assistance à la netteté du sujet, programmation de time-lapse, prise de vue anticipée au déclenchement, accession à des réglages de diaphragme compliqués, etc…, etc… qui permettent d’accéder rapidement à des résultats complexes.
Et je comprends aussi ce que veut dire Gilles (avec son habituel franco de port…) nous rappelant que la technique est une chose, si avancée et performante qu’elle soit, ce qui compte c’est celui qui a l’œil dans le viseur… sans oublier aussi celui qui regarde le résultat, quelque soit son niveau de compétence photographique et son aptitude à juger les résultats. Un galeriste photo n’aura pas le même regard sur la photo du petit dernier que la tante Alberte dudit petit…
Je joins une photo que j’ai prise lors d’un concert : il s’agit d’un guitariste cubain, successeur du Social Club, qui se sert de sa montre en tant que bottleneck. On sait ici que j’aime le noir et blanc. Je comprendrai très bien que cette image ne fasse pas l’unanimité tant elle est subjective ! Rappelez-vous aussi que l’on ne peut pas joindre un fichier de plus de 2 Mo !
En tout cas, moi, je l’aime beaucoup.
C’était mon premier contact avec le D850. Il m’avait été prêté, équipé à ma demande (je voulais m’imposer cette contrainte) d’un 50 mm par Nikon France dans le cadre d’un stage sur la photo de spectacle. Je l’avais réglé en tout manuel et grâce à un viseur hors pair, j’ai toujours pu avoir le point où je le souhaitais. Nous étions cinq ou six stagiaires et nous avons « bénéficié » des règles habituelles dans ce domaine : liberté totale dans un carré réservé à l’avant-scène, mais pendant le seul premier morceau. Après on a pu échanger nos impressions au bar !
Quelques temps après, mon D850 bien à moi, m’a été livré et j’ai pu en découvrir toutes les subtilités.
Évidemment, la question du poids de cet appareil se pose de manière de plus en plus cruciale avec les ans qui passent et l’arthrose qui progresse. Pour cela je me suis équipé d’une de ces sangles de poignet (cf photo jointe) qui permet de lâcher prise lorsque l’on ne vise pas ; cela permet de décrisper les doigts tandis que l’appareil est suspendu au poignet. Le D850 avec le sigma 50 mm pèse quand même près de 2 kg. Combien accuse le Z9 et son zoom sur la balance ?
Poids du boîtier: 1340 g avec accumulateur et carte mémoire
Poids du 70-200 f8: 1440 g (avec le collier du trépied), environ 1360 g (sans le collier du trépied)
C’est lourd, certes, mais comme le dit Nikon, bien équilibré, je n’en ai pas du tout souffert.
J’ai aussi photographié avec le 24-50 f2.8, bien moins lourd 805 grammes.
Et puis, tant qu’il y avait de la lumière, je me suis promené dans le festival avec le 24-200 f4.6-6-3, bon marché et passe-partout, finalement pas mal du tout (bokeh un peu faible, bien sûr), qui pèse 570 grammes.
Intéressante, ta sangle, mais pas pour le Z9 qui double les commandes pour le mode portrait.
« pas pour le Z9 qui double les commandes pour le mode portrait »
Ça veut dire quoi ?
OK, j’ai compris… Te déranges pas…😉
Je n’ai jamais eu de matériel qui faisait ça, mais j’ai des doutes sur l’utilité de la chose.
Pas moi, c’est super!
Merci pour ce rappel…je dirais ce qui compte c’est surtout celui qui a DE l’oeil pour déclancher (j’allais dire cliquer…) LA photo au bon moment pour procurer ensuite des émotions à ceux qui vont avoir la chance de la découvrir. Je pense en ce moment en particulier à Salgado.
Tout ceci évidemment indépendamment d’un appareil et objectifs d’ultime générations aux tarifs astronomiques voir éventuellement encore de divers traitements logiciels.
Les images les plus « brutes » possibles sont souvent celles qui procurent le plus de plaisirs.
Bon… Salgado, j’adore, mais derrière, il y a un matos pas croyable (il est fan de DxO, cela dit), des hélicoptères, une équipe qui travaille avec lui.
Et puis des tireurs sur toiles incroyables.
Il a l’œil, c’est certain, mais il s’offre également les paysages pour en profiter.
Je ne dis pas ça pour relativiser ce qu’il fait, juste pour dire que ce n’est pas que l’œil.
D’accord pour les équipes (en production comme en post-production – c’est Martin Parr qui s’occupe des traitement digitaux et des tirages), le matos, les moyens, quoi ! Mais le regard est quand même primordial et au final, c’est lui qui choisit ce qui est publié ! À mon avis, son travail est admirable.
Mais nous sommes immensément d’accord, cher ami!
J’ai vu ses trois dernières expositions, J’ai même parlé de l’une d’elles sur ce blog (un peu déçu d’ailleurs), et de deux autres sur cuk.ch.
Sebastião Salgado, GENESIS et Paolo Woods, STATE: la claque! | Cuk.ch
Vous devez aller voir le Sel de la Terre, à propos de Salgado | Cuk.ch
Tu vois si je suis fan!
Savais-tu qu’il n’utilise jamais la double commande ?😉
Sérieusement, l’essayer, c’est l’adopter (la double commande hein, pas Salgado!).
Moi, je trouve que cette photo raconte une histoire et cela me suffit. C’est ce que je recherche. Le noir et blanc amplifie le côté « sombre » de l’ambiance. On est plus sur un bluesman qu’un joueur de salsa. Avant de lire le commentaire, j’avais les mots guitariste, blues et cuba.. en tête.
Le traitement Post-production est à la photographie ce que la chirurgie esthétique est à la beauté.. cela embellit, mais on s’éloigne de la réalité… mais cela permet de remplir les tiroirs- caisses
Pour la chirurgie, s’éloigner de la réalité se comprend parfois.🤗
Ici, effectivement, ce n’est pas la netteté qui importe, parce qu’il y a un vrai travail de composition, il y a de la recherche, magnifié par le noir et blanc. Là, clairement, on n’est pas dans le pressage de déclencheur – clic-clic-clic. Et j’apprécie aussi le fait que tu ne parles pas du matériel utilisé, tout au moins en publiant la photo.
Selon DXO, mon Nikon payé 289 francs a la note de 82 et celui de François 98. Donc ce n’est pas une question de qualité d’image
Je ne comprends pas ce que tu veux dire.
C’est comme en hi-fi: une chaîne à 1’000 francs a un son tout à fait potable.
Ensuite, plus on veut de la qualité, plus les prix augmente, pour une différence bien palpable, certes, mais qui fait que certains se posent la question du « pourquoi si cher pour finalement pas tellement plus que ça ».
Oui, je répondais à Ysengrain qui se questionnait par rapport à la différence de qualité avec un D3.
Excepté la résolution, la qualité d’une image (techniquement) réussie n’évolue que peu mais ce sont les fonctions qui font la différence. Avec mon appareil, j’aurai bien plus de photos ratées ou inexploitables qu’avec le tiens.
Le classement DxOMark n’est pas forcément objectif. Pour avoir obtenu la note 82, ton Nikon est soit un D3s ou un D3300 dont les prix étaient, respectivement, de 5510 $ en 2009 et 650 * en 2014. Nous sommes en 2023 ! Il est probable que de très gros progrès sont intervenus pendant ces longues années. Seuls des moyens formats font mieux que 100 qui est la note maximum des full frame. Mais tout cela reste discutable car je ne vois pas comment justifier les 2 points d’écart entre le D850 et le Z9. Je crois que seuls les viseurs (et quelques points purement techniques) les différencient. Après, reste la subjectivité de chacun sur la « qualité » des images…
Sans doute que c’est comme les étiquettes pour l’énergie. À un moment, il faut tout recommencer sinon tout le monde obtient « A »
😁
Toujours aussi excellent!😂
Bravo pour cet à-propos génial ! Voir les photos de François où l’on voit plein d’enfants (et des adultes) munis de casques anti-bruit ou de bouchons d’oreilles…
Dimanche au concert que j’ai co-organisé, aucun spectateur ne portait de casque anti-bruit; pour les bouchons d’oreille, je n’ai pas vérifié.
Étonnant notre monde où il faut se protéger les oreilles dans un concert.
C’est vrai que c’est l’un des nombreux paradoxes stupides de la période que nous vivons et dans laquelle on rencontre des ingés sons sourds comme des pots. Mais ça ne durera pas car ON EST FOUTU !
Eh bien je trouve que l’on progresse.
Nyon, l’année passée, était bon, alors que précédemment, c’était une daube immonde.
Le FestiBoc est tout simplement excellent, bon, lui, depuis toujours.
Tout ce que j’ai entendu depuis un an va vraiment vers le mieux, on a dépassé la basse saturée dont on n’entend plus la ligne, que des boums dégueux.
J’espère que ce sera aussi le cas au Rock’n Poche.
Eh! bien, amis Suisses, vous avez de la chance. Ici, la fête de la musique a été une catastrophe : des infra-basses provenant de divers endroits de la ville se faisait sentir (très désagréablement) jusque dans mon assez lointain quartier jusque tard dans la nuit. Les caissons de basse devraient être interdits ! Ils ne servent à rien pour le public proche et emm****nt le voisinage éloigné qui ne perçoit que leurs très basses fréquences. Les sondiers sourds c’est du vécu de plusieurs années ! Je leur dois des acouphènes heureusement pas encore trop gênantes, mais elles progressent.
Si ça commence à évoluer, tant mieux, mais cette lourde tendance à l’amoncellement de décibels n’est pas encore démodée dans le sud de la France. Mes petites filles vont aller « écouter » Bigflo et Oli au Zénith de Montpellier prochainement et j’ai déjà milité avec insistance le port de casques anti-bruit. On trouve de bons décibelmètres sur l’App Store.
Je vais vous parler d’une paire faite sur mesure, que du bonheur!
Je pense que certains ne veulent qu’entrer en transe, ces infra-basses les aident à obtenir ce qu’ils cherchent.
Mais d’accord avec toi, c’est une plaie absolue.
L’anti-son à son paroxysme.
l’Apple Watch est bien pratique. À mon dernier festival, j’ai attentivement regardé pour ne pas rester dans un endroit dépassant les 90 décibels.
Je suppose que s’il n’y a pas une multitude d’enceintes tout autour du public, il est inévitable que le son soit trop fort tout devant…
Alors, Ysengrain, je ne suis pas d’accord avec toi, en tout cas en ce qui concerne les musiciens classiques.
Je ne sais pas comment ils tiennent, au milieu de l’orchestre, tant le son est dense.
Je me souviens de musiciens de l’OSR (Orchestre de la Suisse Romande) qui venaient faire des initiations à la musique classique à l’église de St-Sulpice. Ils étaient 10, au milieu de l’église, très particulière.
En tant que placeur des enfants, j’ai eu le droit d’être au centre, pratiquement au milieu d’eux.
C’était magnifique, mais incroyablement dense au niveau du son.
Pour le public, certes, pas besoin de bouchon, mais pour les musiciens d’orchestre, je pense que ce serait une bonne chose.
Je parlais du bruit photo, hein! 😉
Mais pourquoi je vois toujours du second degré là où il n’y en pas !😂
Vos photos, un véritable enchantement… et la flûte de pan, un émerveillement à part… un Nikon Z9… le bougre 🙂
Mon âme est embrasée par le désir de métamorphoser mon appareil photo (un vieux GH4)… Mon esprit égrène une symphonie de justes raisons, encourageant ce changement… Seul le budget, telle une barrière, me retient…
Je contemple avec une fascination captivante le Fujifilm XP Pro-3, imaginant avec délice mes doigts d’artiste s’emparer de lui, pour y fixer délicatement un objectif de 32mm… Ces passions, authentiques et bienveillantes, sont une source de joie. Si vous le pouvez, offrez-vous cette douceur nouvelle. La vie est si brève, ne pas s’accorder de temps en temps ces plaisirs fugaces serait un affront. merci pour le beau partage. Patoche
« Je n’ai jamais vu un appareil se mettre en marche et être opérationnel aussi vite. » dit François dans son humeur. Je viens de vérifier la rapidité d’allumage du D850 : mise en route et prise de vue en même temps et la photo est prise…
J’ai eu un 850, mais attention, c’était un Reflex. Là, nous parlons d’hybrides.
J’aurais dû écrire « un hybride se mettre… ».
Je lis des commentaires et je trouve que c’est pas cool.
En fait, j’ai l’impression que CUK ne peut pas changer de matériel, sans se faire critiquer.
Bref, il a tout a fait le droit de changer de matériel, de marque,… pour les raisons qui lui incombent.
Il a de l’argent à dépenser ou a perdre (façon de voir la chose), si tous les 2 mois il change de marque et butine d’appareil en appareil.
Je pense qu’il est un peu geek et comme tout geek, il teste et cherche des prétextes pour changer de matos 😀 Mais on est tous un peu pareil, on se fait avoir par la pub.
Je pense que si on avait tous les moyens, on aurait chacun 3 appareils de chaque marque et on achèterai les nouveautés. Et on pourrait s’amuser et utiliser nos appareils selon nos besoins. Tiens, je vais prendre un Nikon Z8, mais non, je vais prendre le sony A7S, etc.
Allons y …
Je suis un geek, j’ai changé d’APN plus souvent par envie de la nouveauté, pour en arriver à n’employer que mon iPhone. Pourquoi ? je l’ai toujours avec moi, vrai cordon ombilical, appareil qui rempli plein de fonctions, à part téléphoner s’entend, il fait aussi des photos en HEIC, format que les logiciels Photos et Photomator savent révéler à ma plus grande satisfaction. Photos qui sont géotaguées, qui sont visibles qu’à l’écran de mon iMac 24″ M1 …
Finalement j’en suis arrivé à préférer changer d’iPhone tous les 2 ans et à ne plus acheter d’APN, j’ai donné ces cher(s) appareils à mes petits enfants, plus c’est gros, plus c’est beau …