MacBook Pro M1 Max 16 pouces: exceptionnel!

Bien évidemment, certains diront que ouiii, mais euuuuuh, l’autre, là, il vous explique en long et en large qu’il ne parlera plus de matériel, parce qu’il veut être en phase avec ses choix en faveur de l’environnement, alors tu parles d’un mec cohérent, avec son achat d’un nouveau Mac 16 pouces!

Sauf que, oui, dans cet article, j’ai en effet écrit que je ne parlerai plus de matériel, mais j’ajoutais dans une citation magistrale:

“Je ne vais parler plus que de logiciels, d’expériences, de ressentis, mais plus de matériel, sauf exception, je le répète, je ne veux rien m’interdire non plus.”

Moi… le 7 octobre 2021

Donc ici, il s’agit d’une exception, parce que franchement, elle vaut le coup.

Et puis je l’ai dit et redit, je n’aimais pas, mais alors vraiment pas du tout, mon 16 pouces de fin 2019, vous trouverez le pourquoi de ma détestation dans cet article.

Or, mon Mac est mon seul outil de travail, et je passe au minimum (mais alors vraiment au minimum) douze heures par jour devant lui, un peu moins les week-ends.

Et je ne sais pas vous, mais moi, j’adore avoir une relation sereine avec ma machine.

Alors voyez-vous, être au minimum agacé par un outil de travail autant de temps chaque jour, en venir à l’insulter souvent, ce n’est juste pas possible, raison pour laquelle j’ai longtemps hésité à prendre un petit MacBook Air M1 en remplacement de ma grosse machine.

Le problème du MacBook Air pour moi? Je fais énormément de conférences par Zoom, et c’est ma pomme qui prend les PV. Au bureau, j’ai un grand écran LG 5K, mais je fais beaucoup de ces conférences aussi depuis la maison, et taper un rapport dans Word en regardant ses protagonistes sur Zoom, c’est possible sur un 16 pouces, beaucoup plus difficile sur un 13 pouces.

C’est pour cela que j’ai préféré sagement attendre de voir ce qu’Apple allait sortir pour sa gamme Pro en cette fin d’année 2021.

Et puis, mon ancien MacBook Pro 16 passera dans les mains expertes de Madame K qui, je l’espère, l’appréciera plus que moi. En conséquence, son 15 pouces de 2015 fera le bonheur de son fils, qui commençait un peu à souffrir avec son portable de 2010. À voir ce que l’on fera de ce dernier.

Je disais donc que j’attendais de voir ce qu’Apple allait nous proposer cet automne dans sa gamme pro.

Eh bien j’ai vu, j’ai acheté, un peu inquiet, et je ne suis pour le moins pas déçu.

Voici les caractéristiques de la machine que j’ai reçue mercredi:

Tant qu’à faire, puisque nous sommes sur le nouveau moteur et que mon but est de garder ce portable un grand nombre d’années (les Mac font entre 10 et 12 ans dans la famille), j’ai pris un modèle puissant.

Je ne vais pas vous faire un test complet du nouveau 16 pouces Apple, je n’ai d’ailleurs pas eu le temps de le tester de fond en comble, notamment en matière d’autonomie, mais j’ai tout de même envie de vous parler de mes premières impressions, toutes simples, avant de revenir plus tard sur d’autres éléments que j’aurai remarqués sur la durée.

L’idée est de dire deux ou trois choses qui ne l’ont pas été ailleurs.

Première prise en main

Rien que le déballage du carton de protection d’envoi est magnifique: carton recyclé, évidemment, qui s’ouvre en son milieu en tirant une languette, et se sépare en deux comme une fleur, en tirant sur les côtés.

J’avais oublié de prendre ce carton en photo, je l’ai fait en vitesse à la déchetterie, juste avant de le mettre dans la benne à papier. Ça faisait presque mal au cœur.

Toujours ce souci du détail, chez Apple.

Et puis la machine.

Vous l’avez vue sur de multiples photos, j’imagine.

Photo Apple

Et peut-être vous êtes-vous dits, comme moi “Bôf, ça fait un peu vieux, comme un retour en arrière, vers les anciennes générations, quand nos portables étaient bien épais”.

Eh bien, il suffit de le sortir de son carton pour comprendre qu’il n’en est rien!

Nous avons LE design à l’état pur: un bloc de métal à la fois dense, lourd, mais aux arêtes arrondies, soyeux au toucher.

Vous le prenez en main, et vous vous rendez compte du plaisir de tenir un bel objet, d’une grande pureté, tout doux.

Un grand changement par rapport aux arêtes un peu agressives des anciens portables d’Apple: ici, tout est de la même épaisseur, oui, c’est pur, c’est tout simplement magnifique.

Comme toujours chez Apple, les finitions sont impeccables, et le MacBook Pro gravé dans la masse sous la machine, la seule mention du modèle d’ordinateur que vous tenez dans les mains, hormis la pomme bien sûr, comme il se doit, sur le capot, contribue à cette grande simplicité.

Une encoche qui pourrait être un problème, heureusement, il y a un truc

L’écran est tout simplement splendide, malgré l’encoche, qui risque bien d’être un gros problème, j’imagine encore plus sur le 14 pouces que sur le 16, mais il y a heureusement une solution.

Je m’explique.

Photo Apple

Apple nous explique en long et en large que cette encoche qui permet d’y loger la caméra puisque l’affichage est désormais pratiquement bord à bord est une surface supplémentaire qui nous est offerte, et que donc, elle profite d’y loger sa barre de menus.

Sauf que…

Sauf que les utilitaires de barres de menus sont nombreux de plus en plus nombreux sur la partie droite de l’encoche.

Certains logiciels ont aussi trop de menus pour tenir sur la partie gauche et débordent à droite de l’encoche, bouffant encore la place des utilitaires.

Le problème est aggravé depuis Big Sur et par la suite de Monterey avec l’idée saugrenue d’Apple d’agrandir l’espace entre les utilitaires.

La solution ultime?

Bartender 4, que j’ai testé ici, et qui s’est parfaitement adapté à cette encoche, un grand merci à son développeur qui met à jour très souvent son logiciel indispensable, logiciel qui permet, rappelons-le, de doubler à la volée la barre de menus des utilitaires, mais aussi de les resserrer pour qu’ils prennent moins de place.

La barre de menus de FileMaker Pro: les menus du logiciel débordent à droite de l’encoche (Fenêtre et Aide), heureusement, Bartender resserre l’espace entre les menus permanents de Monterey.

Sans l’aide de Bartender, avec l’espace des menus par défaut de Monterey, vous voyez que mes menus Kdrive, Droplr et Filecabinet Pro ont disparu.

Que sont certains de mes menus chéris devenus?

Donc, vous le voyez, l’option de resserrage des menus de droite offerte par Bartender est indispensable avec ces nouveaux Mac (mais pas seulement), et celle du doublage de la barre de menus, avec le choix de ce qui va s’afficher ou pas, ou ce qui va s’afficher à un moment donné, quand l’application est active, l’est tout autant.

Voici d’ailleurs une des fenêtres de Bartender, pour vous rappeler sa puissance.

Mais n’oubliez pas de lire l’article complet que je lui ai consacré ici en décembre 2020 sur la version 4, l’actuelle.

S’il vous faut un utilitaire sur ces nouveaux Mac, c’est celui-là (sauf que si vous n’avez qu’un utilitaire, alors vous n’en aurez pas besoin…).

Cela étant, on se fait très vite à cette encoche, elle ne me pose aucun problème.

Un écran immédiatement disponible, et quel écran!

Alors ça, pour qui vient d’un ancien 16 pouces, qui mettait parfois plus de 20 secondes à sortir de veille (je ne parle pas de démarrer hein, juste sortir de veille, après avoir gentiment daigné allumer le rétroéclairage du clavier, pour bien nous montrer qu’il se passait quelque chose!), l’instantanéité de ce portable est tout simplement impressionnante.

Vous n’avez pas fini d’ouvrir votre écran que la machine est disponible. Je dirais même, vous commencez à peine à ouvrir votre écran, et son contenu est affiché.

C’est dingue, comment supportais-je cette attente avant?

En fait, je ne la supportais pas…

Et puis, qu’il soit disponible, c’est une chose, qu’il soit aussi bon, c’en est une autre, et là, force est de constater que la technologie mini-LED fait des miracles.

L’écran de mon ancien 16 pouces était déjà excellent (bon, il avait au moins ça), ce nouvel écran est tout simplement splendide.

Pour rappel de ses caractéristiques (données Apple):


  • Écran Liquid Retina XDR
  • Écran Liquid Retina XDR de 16.2 pouces (diagonale de 41.05 cm); résolution native de 3’456 x 2’234 à 254 pixels par pouce
  • XDR (Gamme dynamique extrême)
  • Jusqu’à 1’000 nits de luminosité (plein écran) constante, 1’600 nits de luminosité de pointe
  • Contraste de 1’000’000:1
  • 1 milliard de couleurs
  • Large gamme de couleurs (P3)
  • Technologie True Tone

Taux de rafraîchissement

  • Technologie ProMotion avec taux de rafraîchissement adaptatif atteignant 120 Hz
  • Taux de rafraîchissement fixes: 47,95 Hz, 48 Hz, 50 Hz, 59,94 Hz, 60 Hz

Cet écran est tout simplement exceptionnel avec ses noirs profonds, ses contrastes impressionnants, et sa colorimétrie parfaite.

De plus, ProMotion est tout à fait agréable et le défilement de certains logiciels adaptés est un délice. C’est quand on revient à un écran qui n’est pas ProMotion qu’on se rend compte de la qualité de ce rafraîchissement qui s’adapte aux besoins ce qui réduit la consommation d’énergie.

Une autonomie incroyable

Il faut vous dire que je m’y attendais un peu puisqu’il s’agit de l’une des grosses qualités des nouveaux Mac M1, mais ça fait tout de même tout drôle.

Ce lundi matin, je commence mon travail à 6 h 50 (je dois assurer la gestion des remplacements dans mon école une fois par semaine), suivi par un conseil de direction de 4 heures.

Habituellement, au bout de trois heures, je devais recharger mon ancien 16 pouces.

Ici, après exactement 5 heures d’utilisation de Word, de Todoist, de mon navigateur pour gérer les programmes de l’école, je vois ceci quand je vais dans la barre de menus:

Non, mais vous vous rendez compte!

Plus de 13 heures d’autonomie!

Même mon iPad ne tient pas la durée face à ce portable, et de loin!

Superbe,

Un ordinateur que je n’ai jamais entendu, c’est grandiose!

Si j’avais autant de problèmes relationnels avec mon ancienne machine, c’est parce que je l’entendais souffler comme un bœuf à la moindre sollicitation de son processeur.

Je savais que le MacBook Air, on ne l’entendait pas puisqu’il n’a pas de ventilateur, on m’avait même dit du bien du 13 pouces M1, mais je ne vous cache pas que je craignais le pire avec le tout nouveau 16 pouces, en particulier avec le processeur M1 Max, incroyablement puissant, ce d’autant plus que je n’ai vu aucun test parler de son bruit de fonctionnement.

Eh bien, cet ordinateur est fabuleux.

Je ne l’ai jamais entendu, et pourtant, je l’ai sollicité.

La plupart du temps, vous avez ceci en matière de fonctionnement du ventilateur:

Dans l’exemple ci-dessus, vous voyez que CarbonCopy Cloner fait sa sauvegarde et se trouve charger passablement le processeur, mais rien, les ventilateurs ne se mettent même pas en marche, alors qu’avec mon ancienne machine, je ne pouvais pas ignorer que la sauvegarde étant en cours tellement le Mac soufflait!

Et je précise qu’ici, mon portable est relié à mon écran LG 5K, celui-là même qui faisait encore plus souffrir mon ancien portable.

J’ai vu deux fois les ventilateurs tourner aux alentours de 1200 tours minute, mais même là, alors que j’avais l’oreille presque sur la machine, elle était parfaitement silencieuse: on m’aurait demandé si les ventilateurs tournaient, j’aurais répondu que non.

C’est extraordinaire.

Et la nouvelle connectique?

La nouvelle connectique, ou plutôt, devrais-je dire, le retour du port SD et de la prise HDMI est une très bonne chose, notamment en ce qui concerne cette dernière, lorsque je dois faire une conférence avec un beamer non relié sans fil à une AppleTV.

En effet, les adaptateurs HDMI, même celui d’Apple, avaient tendance à poser problème.

Là, cela devrait être beaucoup mieux.

Le retour du MagSafe (l’alimentation par une prise aimantée) est une très bonne chose pour la sécurité de nos machines, même si je regrette dans ma configuration à la maison, avec une prise électrique à ma droite. le fait de devoir faire le tour de ma machine pour la trouver.

C’est qu’on s’est vite habitué à pouvoir recharger depuis n’importe quelle prise USB, ce qui reste d’ailleurs possible, soit dit en passant, et heureusement d’ailleurs, je peux ainsi recharger mon MacBook Pro avec mon écran LG5K qui profite du même câble pour faire passer les données.

À noter que même si ce portable est livré avec une alimentation de 140W, l’énergie fournie par l’écran (86W si je ne fais erreur) est suffisante pour le recharger.

Vous pourrez donc, en dehors du chargeur et du câble livré avec la machine, utiliser vos anciens chargeurs (à partir de la génération USB-C) sans avoir besoin d’en racheter. Tout au plus prendrez-vous un câble MagSafe, mais ce n’est même pas nécessaire.

Ah, j’allais oublier: le cordon MagSafe (55 francs tout de même, tout seul) est une pure merveille de qualité de fabrication, comme tissé dans une matière synthétique qui semble particulièrement souple et solide à la fois.

Mais quelle belle matière de câble!

Même son petit carton est une œuvre d’art pour le tenir bien enroulé à l’intérieur.

Une frappe clavier qui me rassure

Avec Mathieu Besson, nous faisions des séances où nous cassions du sucre sur nos 16 pouces 2019 et leur clavier revenait souvent dans la conversation.

Certes, nous étions contents de ne plus avoir à travailler avec un clavier papillon en matière de fiabilité (combien de fois avons-nous changé nos claviers en atelier!), sachant que la frappe de ces derniers était relativement agréable, mais l’arrivée des nouveaux systèmes de saisie sur les 16 pouces 2019 posait un autre problème.

L’un des nombreux reproches que nous leur faisions venait du fait que nous nous posions les deux la même question: notre cerveau fonctionnait-il moins bien qu’avant leur arrivée sur nos machines, puisqu’il nous arrivait plus souvent qu’à notre tour que des lettres sautent ou s’inversent.

Autant Mathieu que moi tapons très vite, mais tout de même…

Ce qui était assez étonnant, c’est que le même problème se posait quand je tapais avec mon Magic Keyboard au bureau.

Eh bien je constate que depuis que j’ai ce nouveau Mac, les lettres ne sautent plus, et qu’elles apparaissent presque tout le temps dans l’ordre désiré.

Même avec mon Magic Keyboard.

Après discussions avec Mathieu, nous pensons que ce n’était pas le clavier des anciens 16 pouces qui était en cause, mais la gestion de la frappe au niveau du système et de son tampon, peut être avec plus particulièrement celle de l’apparition des mots en prédictif, même si elle est désactivée sur la plupart des logiciels.

Donc, avec ce M1, je ne ressens plus aucune gêne, c’est assez rassurant tout de même, j’ai du coup l’impression d’être un peu moins dyslexique que je ne le pensais.

À voir si Mathieu, qui recevra son Mac dans quelques jours, fera la même constatation.

La Touch Bar allait-elle me manquer?

Ah, la TouchBar que j’utilise depuis son apparition première, à savoir quand elle est apparue sur mon 15 pouces de 2016 (qui travaille tranquillement chez mon père, lui).

Vous savez, ce petit écran secondaire au-dessus du clavier dont Apple nous disait tant de bien, mais que la firme a abandonné sur ses nouvelles machines.

Sincèrement, je devais être un des seuls à la trouver sympa, lisant partout qu’elle ne servait à rien.

Je la trouvais sympa, mais je ne l’utilisais pas au bureau par exemple, puisque je tape sur, comme je l’ai dit plus haut, un Magic Keyboard qui en est dépourvu.

Au final, certes, j’utilisais ma TouchBar uniquement en tant que touches de fonctions pour le système, pour monter ou diminuer le son, la luminosité, et j’en passe de deux ou trois petites choses comme ça.

Les animations étaient jolies, mais j’en suis même à me demander si les bonnes vraies touches de fonction (pleines tailles) du nouveau MacBook Pro 16 ne sont pas plus directes et efficaces.

Par contre, il est vrai que j’avais un peu honte envers les développeurs qui se donnaient beaucoup de peine pour la rendre utile avec plein de fonctions pour leurs logiciels, fonctions que je n’utilisais jamais en les pilotant depuis ladite Touch Bar.

Donc, au final, je me rends compte qu’elle me manque dans une seule situation: quand je dois déverrouiller mon Mac, et que la Touch Bar me l’indiquait avec une jolie petite flèche en direction de la touche TouchID.

Maintenant que je ne peux plus voir ce message, parfois, le fait de devoir poser les doigts sur TouchID est un poil moins intuitif.

Mais encore… du moment que souvent, l’Apple Watch vibre dans ces moments, je suis tout de même au courant de ce que je dois faire.

Alors voilà, je pense qu’Apple a eu raison de revenir en arrière et de supprimer cette Touch Bar, ce qui évite de renchérir encore un peu plus la machine.

Un son de qualité

Le son est assez étonnant sur cet ordinateur.

Bon, le 16 pouces “d’avant” était déjà très bon.

Sur le nouveau 16 pouces M1, l’effet de spacialisation stéréphonique est assez incroyable. On a l’impression d’entendre la voix sortir du clavier, les instruments avoir chacun leur place.

Je ne dis pas que c’est ce que je préfère, mais c’est assez étonnant.

Je trouve l’ensemble clair, précis, trop peut-être, manquant un tout petit peu d’onctuosité dans les basses, allez, disons-le, de musicalité, mais on se demande bien comment un ordinateur portable peut sortir une qualité aussi élevée.

Les performances à la hauteur

Tout est instantané sur cette machine, nerveux. Tout s’ouvre très vite.

Je ne vais pas vous faire des benchmarks, ce n’est pas le style de la maison, mais sachez simplement que dans Lightroom, je manipule mes RAW de 61 MP sans la moindre latence, même à l’affichage.

C’est absolument incroyable.

Ah, une exception tout de même: Evernote met 14 secondes à se lancer sur les M1, c’est confirmé un peu partout sur le Web. Vivement qu’ils fassent une version native!

En conclusion provisoire

Je crois qu’un tel bond en avant dans l’histoire de nos Mac, je n’en ai pas souvenir.

Peut-être avec l’apparition du premier MacIntel (en 2006), il y a bien des années, ou alors quand j’étais passé d’un disque interne à plateaux vers mon premier SSD que j’avais monté tout seul, comme un grand, en 2011 (j’en parle ici).

Mais en fait, même pas parce que, certes, dans ces deux cas, la vitesse faisait un bond en avant, mais dans le cas qui nous occupe ici, c’est la totalité de l’ordinateur qui s’améliore drastiquement: les performances certes, mais l’autonomie qui n’a plus rien à voir avec ce qui existait avant, l’affichage, le silence,

C’est une révolution complète, immense.

Je ne vais pas faire mon Tim Cook mais clairement, c’est le meilleur Mac que je n’ai jamais vu, et que je n’ai même osé imaginer, et pour une fois, ça veut vraiment dire quelque chose.

Cet ordinateur est fantastique, exceptionnel.

Je vais revenir sur cette machine très bientôt pour vous parler de mon transfert d’une machine MacIntel à une M1 et aux choses auxquelles vous devrez faire attention.

En attendant, cet ordinateur est tellement génial qu’il mériterait une cohorte de Too Much Bô, ce qui n’est pas prévu sur ce site.

S’il devait y avoir une taille de Too Much Bô, soyez certains que celui-ci serait le plus gros.