Johnny à la fois symphonique et intime

J’ai vu venir ce dernier disque posthume de Johnny avec une certaine angoisse. Il faut dire que, nonobstant tout le tintamarre de sa succession sur laquelle je ne me prononce pas, j’apprécie le bonhomme avec qui j’ai eu un peu l’impression de vivre depuis que je suis petit. Alors là, un album de 12 de ces chansons (plus une intro à part) les plus connues, accompagnées par le London Symphonic Orchestra, n’était-ce pas simplement une machine à faire encore un peu plus de pognon sur la mort du chanteur? Voyant vendredi l’album sur Qobuz, je me suis dit que j’allais…