M’enfin, il y a peigne-cul et peigne-cul!

L’autre jour, un de nos lecteurs, Linuxette me disait en commentaires: «Tu plaides le bien pour autrui (sauf si ledit autrui est en désaccord avec tes «grandes» idées auquel cas, je l’ai déjà vu, tu le traites de «peigne-c.»)». Par peigne-c, il faut lire «peigne-cul». Je ne reviens pas sur le commentaire de Linuxette, mais sur ce qu’il a voulu me dire dans la citation ci-dessus qui m’a interpellé quelque part, tout au plus profond de mon être torturé par la culpabilité. Après quelques interrogations, dans un autre commentaire pour préciser ses dires, Linuxette a même eu la courtoisie de me montrer…