Le Larousse du pain et Faire son pain au levain

En ce mardi, je vous propose un article à propos de deux livres sur le pain, puisque, comme vous le savez, le cybercarnet que vous lisez à l’instant a ajouté tout dernièrement une nouvelle catégorie à son catalogue, à savoir « Pain maison ». Je continue à confectionner cet aliment de différentes manières, mais toujours avec du levain, et toujours avec du matériel à 100 % biologique, depuis les différentes farines jusqu’aux graines de courges, aux noix, ou tout ce qui peut agrémenter les différentes pâtes. Depuis le mois d’octobre, je n’ai pas acheté un seul pain, je fais tout moi-même,…

Le Monde de La Photo: quel beau journal!

En ce milieu de lundi caniculaire, un article typiquement d’été, à lire si possible à l’ombre… Depuis toujours, enfin, disons depuis le temps où je m’intéresse à la photo, c’est-à-dire, depuis 40 ans voire un peu plus, j’ai apprécié la presse dédiée à la photographie. L’un de mes plus grands plaisirs était de venir en vacances en France, de débarquer dans un point Presse, et de dévaliser tout ce qui pouvait parler photo puis, plus tard, informatique. Je me rappelle du journal Le Photographe, l’un des meilleurs et des plus pointus à l’époque et qui a malheureusement disparu en 2009….

Couleurs de l’incendie, la suite d’au-revoir là-haut, ou… fallait pas!

Mais nom d’une pipe, ce que j’aime lire Pierre Lemaitre. Déjà, lorsque j’ai dévoré son roman Au-Revoir là haut, dont j’ai parlé ici, et puis là, à propos du film signé Albert Dupontel. Un livre, puis une BD et un film, tout bonnement exceptionnels. Dans ce roman, à la première page, nous sommes ensevelis dans un cratère des tranchées de la guerre de 14. Et nous mourrons avec le héros du roman. Dans Couleurs de l’incendie, Paul, le jeune fils de Madeleine Perricourt, sœur d’Edouard, la gueule cassée du premier roman, et femme de l’infâme Pradelle qui croupit en prison…

Qui a tué Heidi? et le Dragon du Muveran: je ne sais pas si je vais remettre les pieds à Gryon, moi…

Gryon, village vaudois, au-dessus d’Aigle, situé à 1114 mètres d’altitude, est un endroit tranquille, comme d’ailleurs le sont la plupart des localités de ce joli canton de Vaud. Elle est connue pour son domaine skiable et reçoit chaque années de nombreux touristes. J’y suis allé deux ou trois fois, c’est un village assez représentatif de ceux que l’on trouve dans les Alpes vaudoises, où l’on se sent bien. Et pourtant, il s’y passe de ces choses! Dans la réalité, je ne sais pas, mais alors dans les livres de Marc Voltenauer, c’est terrible! «?Heidi gisait dans une mare de sang,…